Emploi fictif ?
Le parquet général financier se penchera-t-il sur le cas Bagayoko, comme il l'a fait pour François Fillon ou Marine Le Pen ?
J'en doute fort.
Privilège rouge.
En résumé, des cadres blancs du PCF ont cherché une figure noire capable d’incarner la « diversité » auprès d’un électorat de plus en plus hétérogène. Coopté par leurs réseaux, Bally Bagayoko a obtenu, sans concours ni entretien, un poste de cadre à la RATP, rémunéré par une entreprise publique, tandis que ce favoritisme était présenté comme une politique d’ouverture et de lutte contre les discriminations. Il a pleinement tiré profit de cette promotion en cumulant carrière, mandats, indemnités et progression salariale, avant de tourner le dos au parti qui avait favorisé son ascension. Malgré tous ces privilèges politiques et professionnels, il a continué à jouer la carte de la victime du racisme, jusqu’à en faire un levier de légitimation dans sa conquête de la mairie.
L’arnaque dans l’arnaque de l’arnaque...
Bally Bagayoko a été recruté à la RATP en 2000 « sans concours ni entretien », sur proposition d’un dirigeant de la Régie, dans le cadre d’une embauche politique liée à son engagement au Parti communiste et à une politique de recrutement revendiquée au nom de la « diversité » et des quartiers.
Il est ensuite resté cadre à temps plein tout en devenant adjoint au maire puis vice-président du conseil départemental.
Après la perte de ce dernier mandat, ses indemnités municipales ont augmenté de 102 %.
Son salaire à la RATP dépassait ensuite 6 000 euros mensuels, treizième mois et primes compris.
https://t.co/TeiZDQHH61
❌ Pour les macronistes, le problème n’est pas que l’UE est une passoire insécuritaire. Le problème, c’est que la liberté d’expression permet de le montrer.
On le sait peu (et c’est tabou) mais grâce au titre de séjours « pour étranger malade », on se fait voler… nos organes.
Des centaines de greffes d’étrangers se font au détriment de Français qui sont sur liste d’attente..
Parmi les migrants arrivés massivement à Ceuta figurent des djihadistes connus des services de sécurité espagnols.
Laisser nos frontières ouvertes, c'est laisser entrer chez nous des ennemis de notre civilisation : la brèche ouverte à Ceuta par la naïveté de la gauche est une brèche dans la sécurité de tous les Européens.
Si nous ne faisons rien, les auteurs des futurs attentats qui frapperont des innocents en Europe seront entrés chez nous par Ceuta.
Nunez qualifie la circulation des images de Ceuta d’" ingérence informationnelle". Autrement dit, le problème ne serait plus ce que montrent ces images, mais le fait qu’elles circulent et alimentent la critique de la politique migratoire européenne. Une information devient suspecte dès qu’elle contredit le récit officiel.
Toute critique est présentée comme une tentative de " diviser" les Européens. Critiquer la gestion de la crise revient alors presque à servir des puissances étrangères.
On retrouve tous les ressorts d’un discours totalitaire, ce ministre est dangereux.
Énième dérapage du ministre de l’Intérieur d’extrême centre qui appelle à la censure des images de Ceuta au prétexte que ceux qui les partageraient se rendraient complices d’”ingérences étrangères”.
Ces accusations aux accents totalitaires sont de plus en plus fréquentes.
On ne joue pas avec la liberté d’informer.
Les Français ont le droit de savoir à quoi les expose la politique migratoire irresponsable de ce gouvernement.
Tête de porc antisémite à Nice (06) : un mis en examen affirme qu’un contrat public de 2 millions d’euros lui avait été promis pour soutenir numériquement Christian Estrosi (MàJ) https://t.co/npjih7oUQJ
#Ceuta#Espagne, pas loin de nous, regardez, écoutez, si vous ne comprenez pas, si cette dose massive de réel ne vous suffit pas, allez chez un psychiatre !
🔴🇪🇸 CEUTA : LA SEULE PERSONNE RÉVOQUÉE EST CELLE QUI A DIT LA VÉRITÉ
La responsable de la communication du Département espagnol de la sécurité nationale a été limogée après avoir publié sur le site officiel que 49 000 migrants étaient entrés à Ceuta en seulement 24 heures.
Une information exacte, provenant du ministère de l’Intérieur, mais que le gouvernement Sánchez ne voulait pas encore rendre publique.
L’alerte a été rapidement supprimée. La fonctionnaire, alors en vacances, a appris son éviction par téléphone. Elle se retrouve désormais sans affectation, avec une importante perte de salaire.
Dans le même temps, le CNI affirme avoir envoyé plusieurs avertissements sur le risque d’une entrée massive. Le ministère de l’Intérieur assure ne pas les avoir reçus.
Après des dizaines de morts, une frontière submergée et des services de renseignement ignorés, aucun ministre n’a été révoqué.
La seule sanctionnée est celle qui a publié les vrais chiffres.
Sources : El País / El Español / Cadena SER
Donald Trump : "Je connais l'Europe mieux que quiconque. Mieux que les gens qui la dirigent.
Deux choses tuent l'Europe : la première est l'immigration et la seconde est l'énergie."
"Les fous du train sur Twitter - L'émergence ferrovipathe queer et politique"... le mémoire d'un étudiant d'une grande école d'Urbanisme fait le buzz
(màj : un an après, il interpelle Sarah Knafo : "le savoir est de gauche, l'ignorance de droite"; elle lui répond...)
Les chaînes françaises : #Ceuta c’est la faute de Trump, maintenant c’est réglé ils sont tous rentrés, circulez y a plus rien à voir…
Pour le réel, allez sur les chaînes étrangères (donc sans ARCOM) :
Ceuta, ce soir : Un homme blessé est porté à travers la ville par les migrants sous des cris de « Allahu Akbar ». La police observe, complètement dépassée.