🔴 "Il faut allonger [les discours] car si vous endormez quelqu'un, il sera peut-être moins vigilant."
✅ Astrid Roucher, ex-plume d'@EmmanuelMacron et auteur de "La plume et le prince", évoque la novlangue technocratique régnant à l'@Elysee sous Manu la Ruine et la pratique de la logorrhée hypnotique afin de masquer les échecs.
🕵️ @LeFigaroTV - Points de Vue avec @vincentroux88
🚨📕 C’est sorti en 1994, il y a 32 ans, ça avait déjà complètement bien analysé les travers idéologiques intellectuels politiques immenses de la "gauche culturelle". Je résume :
1. Le « prêt-à-penser »
Pour Algalarrondo, une partie de la gauche a remplacé la réflexion par des réflexes idéologiques : sur certains sujets, il existerait une opinion « correcte » qu’un progressiste est censé adopter automatiquement. Celui qui s’en écarte est disqualifié.
2. Une gauche qui méprise le peuple
Le paradoxe est qu’une gauche qui prétend défendre les classes populaires peut aussi mépriser leurs goûts, leurs valeurs ou leurs réactions. Le « beauf » devient alors une figure repoussoir : celui qui n’a pas les bons codes culturels, les bonnes manières de penser ou les bonnes opinions.
3. Le fossé entre élites et classes populaires
Algalarrondo critique une gauche intellectuelle et culturelle de plus en plus éloignée matériellement des catégories qu’elle prétend représenter. Ses élites peuvent défendre le cosmopolitisme, l’ouverture économique ou la mondialisation tout en étant relativement protégées de leurs conséquences sociales.
4. La bonne conscience comme nouvelle norme
Le livre s’en prend enfin à une forme de supériorité morale : la gauche dénonce les préjugés des autres, mais ne voit pas toujours les siens. Elle combat les stéréotypes tout en fabriquant ses propres catégories pour distinguer les « progressistes » des « beaufs ».
Le plus intéressant, avec le recul, c’est que certaines de ces critiques annoncent des débats devenus centraux depuis : gauche culturelle contre classes populaires, mépris de classe, conformisme idéologique, mondialisation, immigration, sécurité… Algalarrondo poursuivra d’ailleurs cette critique avec Sécurité : la gauche contre le peuple (2002), puis La gauche et la préférence immigrée (2011).
La thèse du livre est que la gauche a aussi ses conformismes, ses préjugés, ses gimmicks tout prêts et donc mécaniquement ses « beaufs », simplement avec d’autres codes sociaux et culturels. Et puisque les beaufs ont pris le pouvoir de la « super-structure », ils sont devenus un clergé…. Voilà pourquoi ils cassent autant les couilles aujourd’hui sans même comprendre (sincèrement, je pense) quel est le problème.
Mademoiselle,
Le plus savoureux ? En 1910, Jean Jaurès défendait la capitalisation. Il la jugeait capable « de servir très substantiellement la classe ouvrière ». Il l'écrivait noir sur blanc dans les colonnes d'un journal qu'il venait de fonder : L'Humanité. Le vôtre. Quand vous aurez fini votre jogging, ôtez votre sweat et apprenez votre propre histoire.
Vous en profiterez pour apprendre également quelques bases d'économie. Contrairement à ce que vous avancez, la retraite par capitalisation n'est pas un « risque financier hyper bancal ». Le CAC40 a rapporté 5,7% par an de plus que l'inflation en moyenne ces 35 dernières années Les cotisations de la retraite par répartition ? 0 %. Je vous accorde donc un seul point. Il n’y a pas d’incertitude sur le système par répartition : on est certain à 100 % qu'il nous appauvrit.
Vous hurlez quand les « riches » s'enrichissent sur les marchés financiers, mais vous voulez empêcher de toutes vos forces les Français d'en faire autant. Voulez-vous qu'ils soient pauvres et le restent uniquement pour assouvir vos passions idéologiques ?
Cela dit, je parle à une journaliste subventionnée. Pourquoi profiter de son propre argent, quand on vit sur celui des Français, n’est-ce pas @humanite_fr
Le vrai "modèle" danois:
- 10 points de dépenses publiques de moins que la France. Pour aligner les dépenses publiques françaises sur le Danemark, il faudrait couper 300 milliards d'euros.
- budget public en excédent de 2.9%
- Dette publique sous contrôle (29% du PIB contre 115% pour la France)
- Pas de SMIC ou de code du travail étatique. Tout est négocié par branche et toutes les entreprises ne rejoignent pas les conventions collectives.
- Licenciement sur simple lettre de l'employeur
- Retraite financée à moitié par la capitalisation privée
- Age légal de la retraite à 67 ans, 68 ans en 2030
- Contrat ordinaire pour l'immense majorité des employés du service public
- Interdiction du droit de grève pour certains fonctionnaires
- Impôts sur les bénéfices parmi les plus faibles d'Europe
- Classé 7e à l'indice de liberté économique contre 65e pour la France.
- Classé 4e pays de l'OCDE où il est le plus simple de faire des affaires. La France est avant-dernière.
La France est tellement à gauche qu'aligner la France sur le Danemark apparaît comme une lubie libertarienne.
Délirant.
🟠 Toute la bien-pensance fait circuler ce mensonge : "Les blancs n'ont jamais été esclaves", pour notamment justifier que le racisme anti-Blanc n'existe pas et dire que seuls les Blancs ont été oppresseurs dans l'Histoire. Alors voici une liste de moments historiques où les Blancs ont subi l'esclavage...
◽️ Traite des Saqaliba (Slaves et Européens de l’Est) — IXe-XIe siècles
Vikings, marchés de Prague et Venise vendent des captifs slaves (et parfois d’autres Européens) au monde musulman (Al-Andalus, Irak, Asie centrale). À Cordoue, plusieurs milliers de Saqaliba à la cour ; une garde slave d’environ 13 000 hommes est mentionnée. Vers l’Orient musulman au Xe siècle : plutôt des dizaines de milliers au total (quelques centaines à ~1 000 par an), plus le flux andalou.
◽️ Invasions mongoles — 1237-1242
Mongols massacrent ou déportent les populations de la Rus’ de Kiev, de Pologne et surtout de Hongrie. En Hongrie : 15-25 % de la population, soit 300 000 à 500 000 morts et déportés ; une partie des survivants est réduite en esclavage ou enrôlée de force.
◽️ Raids tatars de Crimée et nogaïs — 1441-1783
Tatars (turco-mongols islamisés) razzient Ukraine, Russie, Pologne-Lituanie et Caucase pour vendre les captifs à l’Empire ottoman. Estimations : ~1 million depuis la Pologne-Lituanie (1500-1700) ; 150 000-200 000 depuis Moscovie au début du XVIIe siècle ; total souvent cité 1 à 2 millions, études récentes 3,64 à ~5 millions d’Européens et Caucasiens. Ex. : Moscou 1571 (~150 000 captifs selon certaines sources), 1676 (~40 000).
◽️ Traite barbaresque (corsaires d’Afrique du Nord) — surtout 1530-1780
Corsaires d’Alger, Tunis, Tripoli et Maroc attaquent navires et côtes d’Italie, Espagne, France, îles Britanniques, jusqu’à l’Islande. Estimation de R. C. Davis : 1 à 1,25 million d’Européens. Base : ~35 000 esclaves présents vers 1600, besoin d’environ 8 500 nouveaux captifs par an. Chiffre contesté (période 1580-1680 plus intense). Islande 1627 : ~400 captifs.
◽️ Devshirme ottoman — XIVe siècle – début XVIIIe
Levée forcée de garçons chrétiens des Balkans (Grecs, Serbes, Albanais, Bulgares, etc.), convertis et formés comme janissaires ou administrateurs. Estimations globales autour de ~200 000 enfants ; les janissaires passent d’environ 8 000 sous Soliman à plus de 39 000 vers 1609.
◽️ Esclaves circassiens, géorgiens et caucasiens dans l’Empire ottoman — XVIIIe-XIXe siècles
Après la fin des raids de Crimée (1783) puis l’expulsion circassienne par la Russie (années 1860), le Caucase devient la source principale d’esclaves « blancs » de luxe (harems, élite). Des centaines de milliers de Circassiens arrivent dans l’Empire ; une partie des filles et enfants continue d’être vendue. Interdiction officielle du commerce circassien/géorgien en 1854, pratique persistante.
◽️ Autres flux plus limités — VIIIe-XVe siècles
Raids d’Al-Andalus sur l’Ibérie chrétienne ; traite balkanique médiévale (Venise ? Égypte mamelouke) de Slaves, Albanais et Grecs. Chiffres globaux mal connus, bien inférieurs aux systèmes ci-dessus.
(source : Grok)
🔴 Interrogée sur Léon Marchand et sur la prise de position politique des sportifs, la députée LFI Manon Aubry cite le défunt Alfred Nakache comme un « nageur antifasciste ». La famille du nageur lui répond sur les réseaux sociaux :
« Certaines références devraient être interdites dans la bouche de LFI »
Manon Aubry a cité Alfred Nakache comme « nageur antifasciste qui s’est engagé dans la Résistance », sans dire qu’il était juif, qu’il a été arrêté à la prison Saint-Michel de Toulouse et déporté à Auschwitz avec sa femme et leur fille de deux ans — ces deux dernières n’en sont jamais revenues.
🗣️ Annabelle Nakache, comédienne et membre de la famille a répondu directement à Manon Aubry :
« Quand tu réécris l’Histoire mais que tu ne sais pas écrire… Il y a certaines personnes ou références qui devraient être interdites dans la bouche de LFI. »
🎥 Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, elle déclare :
« Ah oui, donc Manon Aubry ne le dit pas… Parce qu’il était juif, arrêté à la prison Saint-Michel à Toulouse et s’est fait déporter à Auschwitz avec sa femme et sa fille. Elles ne sont jamais revenues, lui pesait une quarantaine de kilos voire moins.
Nageur engagé peut-être mais pas pour LFI, je le dis tout de suite.
Je suis moi-même une artiste engagée mais engagée contre votre parti comme l’aurait été Alfred Nakache et toute sa famille. » 👏🏻
Putain de sales français qui font la fête autour d'un banquet.
Des élus LFI voient des saluts nazis et traitent ces rassemblements de nazis, fachos, racistes...
Le @CanonFrancais porte plainte pour diffamation.
Hier, le tribunal correctionnel a condamné deux députés LFI pour diffamation.
Juste retour du bâton.
Il y en a surtout marre de ces fachos haineux et intolérants de nazillons staliniens de LFI qui nazifient tous ce qui ne va pas dans leur sens et les dérange, tous ceux qui n'adhèrent pas à leur idéologie.
Marre de se faire traiter de facho, nazi et autre connerie car tu oses aimer ton pays, sa culture, son histoire, ses origines etc.
LFI le nouveau NSDAP
Ben alors, les LFistes ? On ne peut pas serrer la main d'un jeune député RN mais demander le parrainage de la maire RN de Menton c'est pas pareil ? Vous avez vraiment le sens de la démocratie à géométrie variable 🤣 !
Les 9 "sages" du Conseil constitutionnel ne sont aucunement des "sages" - mais bien des crapules socialo-macronistes qui exercent une véritable dictature, via l'"Etat de droit", en France, en conséquence de la lâcheté de la droite molle et de l'inaction politique des authentiques patriotes...
A quand la chute de ces 9 "sages" qui empêchent toutes les lois contre l'immigration, l'islamisation et l'insécurité d'émerger en France...? - A quand la destitution, claire et nette, de ces 9 ORDURES TOTALITAIRES ?
Je vous présente Mélanie Plouviez.
Philosophe. Université Côte d’Azur.
Son Livre : L’injustice en héritage. Sa spécialité, expliquer à la radio publique que votre père n’a pas acheté un appartement. Il a commis une inégalité structurelle avec un crédit sur 25 ans.
Sur France Inter, micro rouge, lunettes sages, ton doctoral : d’ici 2040, 9 000 milliards d’euros vont être transmis. « Ce sont des logements. » Merci pour le rappel.
On croyait que c’était des yachts, des lingots et des comptes aux Caïmans. Non. Juste des toits, et des pavillons.
La plus grande transmission privée de l’histoire de France. Dit comme ça, on dirait un hold-up. C’est juste la mortalité de nos parents.
Sa thèse : la France est une « société d’héritiers ».
Hériter pèse plus que travailler, c’est vrai pour le haut du tableau, mais faux pour le type qui laisse un F2 à Créteil et trois livrets A.
Qu’importe, on fusionne tout. Le château et le studio. L’empire et la vaisselle.
Une seule morale : la transmission familiale « ne va pas de soi ».
Au XIXe siècle, nous dit-elle, on osait. Plafonner, socialiser, abolir l’héritage familial, tirer au sort les héritiers et obliger les riches à adopter les pauvres.
Elle rouvre les possibles. En politique cela se traduit par : LFI sort le plafond à 12 millions et la formule « on prend tout ». Elle n’a pas signé le tract. Elle a juste rendu le tract intelligent.
Le détail qui tue : l’impôt successorale est haï par ceux qui n’y sont presque jamais soumis.
Taux réel moyen 5-6 %.
La majorité ne paie rien. Donc on explique aux classes moyennes que leur aversion est une fausse conscience, pendant qu’on lorgne le stock immobilier des parents comme une mine budgétaire.
Le travail ? L’épargne ? Les dimanches à poncer des volets ? Hors sujet. On photographie le stock final et on le déclare injuste.
Si les héritiers thésaurisent au lieu d’investir, c’est parce que l’État les menace.
La solution est de menacer plus fort.
Voilà Mélanie Plouviez. Elle ne vole rien. Elle conceptualise, elle transforme un toit payé en question philosophique, une succession en enjeu de campagne, et le deuil en fenêtre fiscale.
France Inter hoche la tête.
Les 9 000 milliards font de l’œil, et quelqu’un, quelque part, range encore les papiers du notaire en se demandant à quel moment laisser sa maison à ses enfants est devenu un acte politique suspect.
Tout cela est grotesque
À l’approche du 11 septembre, CBC/Radio-Canada demande à ses journalistes de ne pas qualifier ces attentats d’« attaques terroristes ». @SophiaAram ironise sur ce « désarmement lexical » qui gagne les rédactions et les ONG.
➡️ https://t.co/iLyonVt5tS
Ils ont trouvé la solution pour remplir les caisses de l'Etat.
Tu installes un radar mobile de chantier sur le périphérique parisien sur une portion limitée à 30 km/h.
Et hop, c'est le jackpot, le racket est estimé à plus de 700 000 € / jour!!!
Source : 40 millions d'automobilistes
Cette prétention face à un Prix Nobel de Physique qui dit déjà, il y a 29 ans, exactement ce qu'il faut faire pour atténuer le réchauffement climatique, pourrait faire sourire. Malheureusement l'obscurantisme incarné par Mme Voynet prospère et inspire des candidats de 2027.
Je repartage l'état de l'artificialisation des sols en France (source Insee). L'artificialisé imperméable (bâti résidentiel, routes, bâti industriel...) représente 4,2% des sols en France. 4,2%...
Avec le ZAN on a organisé la pénurie de foncier dans un pays vide.
L’autre jour j’ai fait un thread sur Sartre et Mai 68.
Aujourd’hui je vais vous parler du penseur le plus important de la French Theory.
Pas le plus mondain. Le plus important. Celui dont le logiciel tourne encore dans les universités, les DRH, les rédactions, les ministères.
Michel Foucault.
1926. Poitiers. Fils et petit-fils de chirurgien. Bourgeoisie médicale. Le père veut un médecin. Le fils refuse.
ENS, rue d’Ulm. 1948 : une tentative de suicide. Sainte-Anne. Il étudie la folie de l’intérieur avant de l’écrire.
Bref passage au PCF. Il en sort. Puis l’exil : Uppsala, Varsovie, Hambourg. Loin de Paris. Loin du père.
1961. Histoire de la folie. La thèse tient en une phrase : la raison n’a pas découvert la folie. Elle l’a inventée pour s’en séparer. L’asile n’est pas un hôpital. C’est une frontière.
1966. Les Mots et les Choses. Best-seller improbable. Dernière phrase : l’homme s’effacera « comme à la limite de la mer un visage de sable ».
Mai 68, il n’est pas à Paris. Il est à Tunis. Il le dira plus tard : sans Mai 68, je n’aurais jamais fait ce que j’ai fait sur la prison, la délinquance, la sexualité.
1969. Vincennes. Il dirige la philosophie. L’anti-Sorbonne. On n’y cherche plus ce qui est vrai. On y cherche qui domine.
1970. Collège de France. Chaire : Histoire des systèmes de pensée. Le plus prestigieux poste de France. Il a 43 ans.
1975. Surveiller et punir. Le panoptique. L’école, l’usine, l’hôpital, la prison : même architecture. Même regard.
1976. La Volonté de savoir. La sexualité n’est pas réprimée. Elle est produite. Confessée. Gérée.
1977. Il signe. Le droit des enfants et des adolescents « à avoir des relations avec qui ils choisissent ».
1978. Téhéran. Il voit dans Khomeini une « spiritualité politique ». Une volonté collective. Il se trompe. Il ne se rétracte pas vraiment.
1984. Il meurt du sida. 57 ans.
Maintenant le fond.
Foucault n’était pas un philosophe qui s’est trompé sur un détail.
C’était un homme qui a débranché le rapport à la vérité.
Il n’a pas dit : « 2+2 font parfois 5. »
Il a fait plus radical. Il a enseigné que la question intéressante n’est pas « est-ce vrai ? ». C’est « qui a le pouvoir de dire que c’est vrai ? »
La vérité, dans son système, n’est pas une cible. C’est un costume. Un effet. Un produit des institutions qui parlent au nom du savoir.
Une fois que tu acceptes ça, tout bascule.
La science n’est plus une enquête. C’est une police du réel.
Le médecin n’est plus un soignant. C’est un agent de normalisation.
Le professeur n’est plus un transmetteur. C’est un surveillant.
La justice n’est plus un jugement. C’est une mise en scène.
Une femme n’est plus une femme. C’est une assignation.
Judith Butler lit ça et invente le genre performatif.
Edward Said lit ça et invente l’orientalisme académique.
Une génération entière apprend que « mon vécu » pèse plus que la preuve.
Et c’est là que ça devient vertigineux.
Foucault écrivait pour des séminaires. Pour Gallimard. Pour une salle du Collège de France.
Il n’aurait pas pu imaginer la suite.
Il n’a pas imaginé la DRH d’une multinationale qui traite un fait comme une violence.
Il n’a pas imaginé l’élève à qui l’on enseigne que la science occidentale est une domination.
Il n’a pas imaginé qu’on ne puisse plus dire, dans une université, qu’un homme ne peut pas accoucher.
Il n’a pas imaginé le mot « wokisme ».
Il n’a pas imaginé qu’un article de revue, lu par trois cents personnes en 1976, deviendrait le système d’exploitation d’un continent.
Un homme de Poitiers, brillant, tourmenté, qui voulait desserrer l’étau des institutions, a fourni le mode d’emploi pour les capturer toutes.
C’est ça, l’ironie. Il croyait dénoncer le pouvoir. Il a donné au pouvoir son nouvel habit : se faire passer pour la victime, et traiter toute vérité contraire comme une agression.
Il n’a pas cassé les fenêtres. Il a changé le compilateur.
Désormais chaque fait est d’abord un rapport de force. Le programme tourne. On ne discute plus le réel. On négocie le récit.
Voilà comment on a obtenu le monde que l’on a.
Une école qui soupçonne au lieu de transmettre.
Une médecine qui hésite à nommer un corps.
Une presse qui confond le vrai et le camp.
Une génération qui voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Ce n’est pas une dérive. C’est la thèse, poussée jusqu’au bout.
Si la vérité n’existe pas, il ne reste que le rapport de force. Et le rapport de force, une fois habillé en vertu, n’a plus de limite.
Les gens qui ont hérité de ça ne sont pas des monstres. Ils ont reçu un logiciel. Les mauvaises idées tuent d’abord ceux qui y croient.
La reconversion est possible.
Mais une civilisation qui ne sait plus distinguer un fait d’un rapport de pouvoir ne peut ni soigner, ni enseigner, ni construire.
Le réel n’est pas une oppression.
C’est le seul terrain où les bâtisseurs peuvent travailler.
Pardon.
Et au travail.
🚨 CARTES GRISES : 550 MILLIONS D’EUROS ENVOLÉS APRÈS LA « MODERNISATION »
En 2017, l’État ferme les guichets des préfectures au nom de la modernisation.
Près de 1 900 agents s’occupaient jusque-là des cartes grises.
Ils sont remplacés par un système entièrement dématérialisé et l’accès direct au fichier des immatriculations est confié à des dizaines de milliers d’opérateurs privés.
Jusqu’à 39 000 professionnels habilités.
Encore environ 32 000 aujourd’hui.
Et pour accélérer la délivrance des titres, l’État fait un choix absolument génial : faire confiance d’abord et contrôler ensuite.
Les cartes grises sont donc délivrées avant que les contrôles sérieux soient effectués.
Résultat ? 👇
Près d’un million de véhicules ont été immatriculés par seulement 300 sociétés fictives.
Des garages qui n’existaient pas ont pu enregistrer des centaines de milliers de véhicules que l’État est ensuite devenu incapable de rattacher à leurs véritables propriétaires.
Entre 2022 et 2024, la facture dépasse 550 millions d’euros : 💸
→ environ 300 millions de taxes sur les cartes grises non payées ;
→ 255 millions de contraventions et d’amendes impossibles à recouvrer.
Et ce n’est pas tout. 🔓
Début 2026, la Fédération nationale de l’automobile révélait que les accès au SIV de 22 garages avaient été piratés, permettant plus de 3 millions d’euros d’immatriculations frauduleuses.
Quelques mois plus tard, une attaque distincte contre le portail ANTS exposait potentiellement les données personnelles de 11,7 millions de comptes.
Voilà donc la « modernisation » de l’État :
Il supprime ses agents.
- Il distribue les accès à une fonction régalienne à des dizaines de milliers d’acteurs privés.
- Il contrôle après avoir délivré les documents officiels.
- Il laisse entrer des sociétés fictives.
- Il se fait pirater les accès.
Puis il découvre, plusieurs années plus tard, qu’un million de véhicules et plus d’un demi-milliard d’euros se sont évaporés.
Les véritables mesures de réaction n’ont commencé qu’en mai 2025.
Pendant ce temps, ce même État veut décider à la place des parents si leurs enfants peuvent accéder aux réseaux sociaux.
Il s’immisce dans les foyers lorsqu’on ne lui demande rien, mais disparaît lorsqu’il s’agit d’exercer ses missions les plus élémentaires : garantir l’identité, la propriété et l’authenticité de ses propres titres.
Omniprésent dans votre vie privée.
Introuvable dans son rôle régalien.
Mais rassurez-vous : si votre véhicule est bien déclaré, que votre nom et votre adresse sont exacts et que vous dépassez la limitation de 10 km/h, le radar automatique vous retrouvera parfaitement. 📸
Cette partie-là de l’État fonctionne à merveille.