Le problème des militants extrémistes (comme semble l’être Bettina Zourli sur cette vidéo), c’est que la révolution qui leur est chère passe d’un moyen à une fin.
Tellement endoctrinés par leur branlette intellectuelle entre Foucault et autre Bourdieu que la « déconstruction » devient chez eux, centrale. Leur but ultime. Sans même une perspective de reconstruction. Juste… le chaos. Voilà leur seul horizon.
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Mais le plus affligeant là-dedans, c’est qu’ils n’ont pas même le courage de leurs propres idées. De petits bourgeois bien "enpantouflés" qui, jamais, ne passeront à l’acte. Jamais ils ne pilleront, casseront, détruiront… ils préfèrent lâchement récupérer les saccages de délinquants opportunistes qui n’ont jamais lu une seule ligne de toute leur bouillie abstraito-intellectuelle.
Ces théoriciens de l’extrême gauche ne proposent rien d’autre que la destruction et le chaos, sans autre horizon que… « faire la révolution ». Ne leur demandez pas pourquoi ni ce qu’ils imaginent ensuite, ils seront bien incapables d’articuler un quelconque projet viable et cohérent.
Définitivement, leur révolution n’est pas un outil, elle est leur religion.
Pas de reconstruction. Pas de projet. Juste… la destruction.
CE DÉCHET politique a mis a exécution sa menace.
Et ce n’est qu’un début !
Ce qu’ils n’ont pas par les urnes ils le veulent par la rue …
LE CHAOS c’est LUI !
CRISE DES LYCÉES : COMMENT LE RÉCIT MÉDIATIQUE A AMPLIFIÉ LES COLÈRES - Depuis les premiers blocages, nous avons analysé plusieurs centaines de contenus, articles, reportages et séquences d’information diffusés par LCI, France 2, franceinfo, BFMTV, Le Monde, France Inter et France Culture. Notre analyse fait apparaître plusieurs biais récurrents dans le traitement du conflit : un cadrage privilégiant la répression, une représentation politique déséquilibrée, des critiques de Parcoursup rarement contredites et une faible visibilité accordée aux non-grévistes. Quatre angles morts qui interrogent le pluralisme et les exigences du journalisme.
LA RÉPONSE UNIQUEMENT SÉCURITAIRE
Dans de nombreuses interventions de sociologues, de chercheurs et d’éditorialistes, un même récit revient en boucle : face aux revendications lycéennes, le gouvernement n’opposerait que la répression policière. Des témoignages de jeunes mobilisés reprennent cette idée, affirmant que leurs revendications seraient ignorées et que la seule réponse des autorités serait la brutalité.
Pourtant, dès le 4 octobre 2026, le gouvernement a lancé cinq chantiers portant sur les remplacements d’enseignants, les locaux scolaires, les emplois du temps, Parcoursup et la démocratie lycéenne. Le 8 octobre, Édouard Geffray a annoncé le déploiement de plus de 3 000 enseignants remplaçants et des recrutements supplémentaires.
D’autres mesures ont suivi : demi-journée consacrée au dialogue lycéen, consultation nationale des élèves, renforcement de leur représentation dans les instances éducatives et budgets dédiés à leurs projets. Les premières décisions devaient être présentées avant la fin octobre, tandis que le budget 2027 prévoyait 1,2 milliard d’euros supplémentaires pour l’Éducation nationale.
LES EXTRÊMES OMNIPRÉSENTS : OÙ EST LE PLURALISME ?
Le 17 octobre 2026, alors que des violences incontrôlables éclatent dans de nombreuses villes, notre relevé des interventions politiques sur les chaînes d’information en continu fait apparaître une succession de personnalités populistes ou contestataires : Ségolène Royal, Clémentine Autain, Sabrina Sebaihi (députée écologiste), Marine Tondelier, Éric Coquerel et Yoann Gillet, député du Rassemblement national. Dans le même temps, les publications de Jean-Luc Mélenchon sur X sont fortement reprises sur les bandeaux d’information.
Le problème n’est évidemment pas de donner la parole à ces personnalités, mais de leur accorder une place aussi prépondérante dans une séquence où les violences et le maintien de l’ordre sont au cœur de l’actualité. Pourquoi les mêmes figures contestataires se succèdent-elles sur les plateaux, tandis que les voix modérées et républicaines brillent par leur absence ?
HARO SUR PARCOURSUP !
Depuis plusieurs semaines, Parcoursup a fait l’objet d’attaques incessantes, souvent virulentes et rarement étayées. Micro-trottoirs, témoignages individuels et tribunes indignées se sont succédé, sans que les critiques soient toujours accompagnées d’une mise en perspective ou d’une contradiction à la hauteur des accusations formulées.
Le 14 octobre, dans un entretien publié par HugoDécrypte sous le titre « Révolte des jeunes, désobéissance et justice », Vincent Lindon s’autorisait des critiques d’une violence inouïe sur Parcoursup en le comparant à un champ de mines et en affirmant que ce système brisait des vies ; parmi les nombreuses contre-vérités débitées par l’acteur, le présentateur (très suivi par les jeunes générations) se contentera d’acquiescer, sans jamais corriger ou contredire son invité.
Pourtant, les chiffres officiels racontent une tout autre réalité que les caricatures véhiculées dans certains médias : en 2025, 94 % des néobacheliers inscrits sur Parcoursup ont reçu au moins une proposition d’admission, et 81 % en ont accepté une, selon le ministère de l’Enseignement supérieur. Ces résultats ne font pas disparaître les difficultés individuelles, les inégalités d’accès ou les problèmes d’orientation.
LES NON-GRÉVISTES PRIVÉS DE PAROLE
Depuis plus de trois semaines, les reportages consacrés à la mobilisation donnent largement à entendre les lycéens contestataires, les militants, les activistes et les organisations syndicales. Mais quelle place est accordée à ceux qui ne font pas grève, souhaitent poursuivre leurs cours ou subissent les conséquences des blocages sans partager les revendications du mouvement ?
Notre relevé des journaux de France Inter fait apparaître un déséquilibre particulièrement marqué : sur une trentaine de reportages recensés au fil de la journée, un seul donnait la parole à des non-grévistes. Les autres privilégiaient les acteurs de la mobilisation ou les organisations qui la soutiennent. Parmi les sujets diffusés figurait également un reportage consacré à un cours improvisé de marxisme proposé par une professeure de français à des lycéens mobilisés, présenté comme une démarche de sensibilisation.
CONCLUSION : QUAND LE JOURNALISME RENONCE AU CONTRADICTOIRE
Pris ensemble, ces quatre angles d’analyse interrogent une même pratique : privilégier certains témoignages, certaines personnalités et certaines interprétations, au risque de laisser dans l’ombre des faits et des opinions essentiels. Le problème n’est pas de donner la parole aux lycéens mobilisés, aux militants ou aux critiques de Parcoursup. Il est de ne pas soumettre leurs affirmations aux mêmes exigences de vérification et de contradiction que celles de leurs adversaires.
Le pluralisme ne consiste pas à juxtaposer des témoignages. Il exige de confronter les récits aux faits, les accusations aux réponses et les revendications aux réalités. Lorsque le contradictoire disparaît, l’information devient le véhicule d’un récit à sens unique ; et comme souvent, c'est le récit de la colère et du militantisme qui est choisi par les rédactions.
My goodness. She, the demonic goblin @GretaThunberg, is much scarier than Michael Myers, the Halloween killer. Knows nothing; says nothing; contributes nothing; is wrong about everything. A truly execrable creature.
If you think the violent, destructive riots currently going on in France and several other European countries are “student protests” about “classroom conditions” or “the cost of living”, you’re as stupid as the mainstream media thinks you are.
J’accuse Mélenchon d’avoir créé le KO.
J’accuse LFI d’en être responsable.
J’accuse Macron d’avoir laissé faire.
J’accuse les ministres successifs de n’avoir pris aucune mesure.
J’accuse le parti politique en En Marche de s’être allié à LFI.
J’accuse la classe médiatico-politique de de toujours nier le réel.
To every American, and to everyone watching France burn from abroad:
Do not blame the French people for this.
We never asked for it. We never voted for it. And the one time we were clearly asked, we said no.
Here are the numbers your media won't show you.
70% of the French say there are too many immigrants in France today.
79% want a tougher immigration policy.
77% disapprove of the government's record on immigration.
83% want foreign criminals and long-term unemployed foreigners sent home.
And no, it's not just the old. 69% of French 18 to 24 year olds support suspending legal immigration for three years.
This is not a fringe. This is the French people.
In 2005, we were asked if we wanted the European Constitution. 55% voted no. Three years later, our politicians passed the same text under another name, through parliament, without ever asking us again.
That is modern France in one sentence. The people say no. The elites do it anyway.
So who is responsible? The politicians who lied to us. A class of leaders formed in the same schools, the same forums, the same networks, loyal to each other before they are loyal to their nations.
In 2017, at Harvard, Klaus Schwab, founder of the World Economic Forum, bragged about his Young Global Leaders program in four words: "We penetrate the cabinets." He added that it was true in France. Emmanuel Macron was one of his Young Global Leaders.
It's the same project in Brussels with Ursula von der Leyen and in Paris with Macron. Borders treated as an obstacle. Nations treated as relics. The people treated as a problem to be managed.
What you are watching in France is not the French people failing. It is the end of the globalist project, an abject, quasi-communist dream of a world run by unelected planners. It is collapsing everywhere in Europe at once, and the West has to cut this cancer out before it takes the rest of the body with it.
The peoples of Europe don't want this. They never did.
So when you see our town halls burning, don't say "the French chose this."
The French never chose this.
They were forced into it.
If you're French and you agree, repost this so the world hears it from us.
If you're American, look at us carefully. Then choose differently on November 3rd.
Message nos voisins étrangers qui voient la France au travers des réseaux et ces scènes de guérilla urbaine la France ce n’est pas ça.
Ce que vous voyez sur X, TikTok ou Instagram n’est pas la France.
Ce n’est pas ma France.
C’est une minorité bruyante, ultra-visible, qui s’allie à un parti La France Insoumise qui cherche le K.-O. hors des urnes, parce qu’il sait très bien qu’il ne prendra jamais le pouvoir par les voies démocratiques.
Ce parti anti-France, anti-histoire, anti-racines, anti-tout ce qui a fait ce pays, compense son impuissance électorale par le vacarme permanent. Les réseaux amplifient leurs cris, leurs drapeaux, leurs blocages et leurs narratives de division.
Vous croyez voir la France. Vous voyez seulement le microcosme le plus excité et le plus minoritaire.
La vraie France, elle, ne se résume pas à ça.
Il y a trois semaines, le pape Léon XIV est venu. 80 000 jeunes au Stade de France pour une veillée. Des centaines de milliers de personnes dans les rues. Et jusqu’à 800 000 fidèles place de la Concorde et sur les Champs-Élysées pour la messe. Pas un meeting politique. Pas un défilé revendicatif. Une foule immense, calme, de toutes les générations, venue pour quelque chose de plus ancien et de plus profond que les querelles du moment.
Une France qui chante, qui prie, qui se rassemble sans demander la permission aux commentateurs ni aux réseaux. Une France qui n’a pas disparu, qui n’agonise pas, et qui n’a pas besoin d’être « déconstruite » pour exister.
Cette France-là ne fait pas le buzz. Elle n’insulte pas, elle ne bloque pas, elle ne défile pas tous les samedis. Elle travaille, elle élève ses enfants, elle transmet, elle vote (souvent contre ceux qui hurlent le plus fort). Elle est majoritaire dans le pays réel, silencieuse, et parfaitement visible dès qu’on regarde ailleurs que dans la bulle militante.
Alors, amis étrangers : ne confondez pas le bruit des réseaux avec la réalité du pays. LFI et ses alliés de circonstance peuvent occuper l’espace médiatique et digital autant qu’ils veulent.
Ils n’occupent pas la France. Et ils le savent.
Les violences urbaines et les pillages se multiplient partout en 🇫🇷. Face à ce déferlement de haine contre notre société et nos institutions, soutien aux #FDO, aux commerçants, et à tous les Français qui encaissent et subissent cette chienlit. Il va falloir que cela cesse.
Le saccage de la résidence préfectorale à Bordeaux est une attaque contre la République.
Cet acte inadmissible doit être condamné par tous !
Tout mon soutien à @PrefAquitaine33.
La destruction et le chaos sont installés dans plusieurs villes, des policiers sont blessés dont certains sérieusement, des saccages. Le feu se répand, disséminé par l’ultra gauche et des voyous sans scrupules qui ont infiltré tous les cortèges de manifestants.
Nos collègues font de leur mieux, en première ligne, dans un pays où les institutions et les autorités successives ont échoué.
Le pire, ce ne sont pas les images de mairies enflammées, de bustes de Marianne renversés, de monuments vandalisés.
Le pire, c’est ce terrible sentiment d’impuissance qui traverse des millions de Français depuis des décennies.
Le pire, c’est la résignation à laquelle notre peuple s’est abandonné à mesure que l’autorité de la loi reculait face aux émeutiers.
Le pire, c’est cette conviction, lamentablement acquise par tant d’entre nous, que la justice ne s’abattra ni sur les responsables ni sur les coupables.
Le pire, c’est que l’habitude a fini par nous persuader qu’il ne pouvait en être autrement, que nous étions condamnés à subir ces exactions.
Ce spectacle est un choix. Et nous sommes des dizaines de millions à en faire un autre.
Notre peuple mérite mieux.
La France mérite mieux.
🔴🫵🏻 L’extrême-gauche est en train de BRÛLER notre pays.
J’espère que tout le monde se réveillera et se rendra compte du cancer que représentent ces crapules.
#17Octobre
On se demande où on a « foiré » en France. La réponse est assez simple, le point de bascule c’est 1981.
Pas 2002, pas 2017, pas Macron. 1981.
L’arrivée de Mitterrand. Le moment où la France a décidé, en toute lucidité, de se tirer une balle dans le pied en se convainquant que c’était du progrès social.
Avant 1981, la France était encore un pays qui produisait, qui exportait, qui avait une industrie, des entreprises qui osaient investir et des gens qui croyaient encore vaguement au travail. Après 1981, on a nationalisé à tour de bras, on a augmenté les impôts comme si l’argent des autres était une ressource infinie, on est passé aux 39 heures, on a baissé l’âge de la retraite, et on a expliqué aux Français que la richesse se créait en redistribuant celle des autres.
Résultat ? Capital qui fuit, franc dévalué, inflation, et le fameux « tournant de la rigueur » de 1983 qui n’a jamais vraiment corrigé le cap idéologique de fond.
Depuis, on a perfectionné le modèle : État toujours plus gros, charges toujours plus lourdes, culture du droit acquis plutôt que du mérite, école qui a progressivement abandonné l’exigence au nom de l’égalité des chances, et une immigration de plus en plus déconnectée de toute logique d’intégration réelle.
On a remplacé « travailler et produire » par « revendiquer et bloquer ». Et aujourd’hui, on s’étonne que la France soit devenue le pays des 35 heures, des grèves perpétuelles, de la dette à 110 %, du chômage des jeunes endémique et d’une classe moyenne qui se fait asphyxier.
Le plus beau, c’est la mauvaise foi. Quarante-cinq ans plus tard, on continue de dire que « ce n’est pas la gauche », que « c’est le néolibéralisme », que « c’est l’Europe », que « c’est la mondialisation ».
Non. C’est le moment précis où une majorité de Français a choisi de croire qu’on pouvait vivre durablement au-dessus de ses moyens en faisant payer les autres, et que ça s’appellerait « justice sociale ».
1981 n’a pas tout cassé en un jour. Mais c’est là qu’on a choisi le chemin.
Et depuis, on court de plus en plus vite au bord du précipice en se demandant pourquoi on n’arrive plus.🤔🤭