Je m'appelle Jean-Jacques.
52 ans.
Génération X.
Je fais partie de cette génération qu'on a oubliée entre les boomers triomphants et les milléniaux bruyants.
Celle qui n'a jamais fait de vagues, qui n'a jamais défilé pour ses propres intérêts, qui n'a jamais demandé qu'on la plaigne.
Celle qui a simplement encaissé, en silence, pendant que les décennies défilaient.
On nous a vendu Mitterrand, la gauche au pouvoir, le progrès social, la France forte, l'Europe radieuse, la mondialisation heureuse.
On nous a promis un monde plus juste, plus ouvert, plus prospère.
On a eu le chômage de masse, la dette infinie, les délocalisations en cascade et la repentance permanente.
On a appris très jeunes que la promesse politique n'engage que ceux qui y croient.
J'ai grandi les yeux ouverts.
Et ce que j'ai vu, année après année, ce n'était pas le progrès qu'on nous chantait, c'était l'inverse.
La lente dégradation de tout ce qui tenait debout.
L'économie qui s'essouffle, les usines qui ferment, les centres-villes qui meurent.
La violence qui s'installe là où régnait la tranquillité, dans des quartiers, dans des gares, dans des écoles, dans des campagnes qu'on croyait à l'abri.
L'immigration devenue incontrôlable, imposée comme une évidence, jamais débattue, jamais choisie.
Les valeurs familiales moquées, ringardisées, déconstruites pièce par pièce, jusqu'à ce qu'il ne reste plus grand-chose à transmettre.
Et par-dessus tout ça, le wokisme, cette nouvelle religion venue d'ailleurs, qui a fait de la culpabilité un mode de vie et de l'auto-flagellation une vertu.
J'ai toujours eu, je crois, une sensibilité plutôt à droite.
Pas par idéologie, pas par héritage, juste par bon sens.
Parce que je crois au travail, à l'effort, à la responsabilité, à la famille, au mérite, à la nation.
Parce que je n'ai jamais compris ces leviers de motivation qu'on prête à la gauche : cette manie de désigner sans cesse des coupables, cette obsession de niveler par le bas, cette conviction que celui qui réussit vole forcément quelque chose à celui qui échoue, cette tendresse infinie pour ceux qui ne font rien et cette dureté glaciale envers ceux qui se lèvent tôt.
Je n'ai jamais compris pourquoi il faudrait avoir honte d'aimer son pays, honte de vouloir le transmettre intact, honte de dire simplement : chez moi, c'est chez moi.
Et j'ai souffert. Oui, souffert, le mot n'est pas trop fort.
Souffert de cette chape de plomb idéologique qui pèse sur ce pays depuis quarante ans.
Cette petite musique permanente qui te fait comprendre, dès l'école, que toute pensée hors du sillon socialiste est suspecte.
Qu'il y a les bonnes opinions et les mauvaises.
Que si tu penses autrement, tu es d'abord "réactionnaire", puis "d'extrême droite", puis "fasciste", puis "nazi", l'insulte glisse toute seule, presque automatique, presque décomplexée.
J'ai vu des amis se taire par peur du procès.
J'ai vu des collègues baisser les yeux.
J'ai vu ma propre parole se rétracter, se prudence, se mettre en veilleuse, parce qu'à force de te faire traiter de monstre pour avoir simplement dit ce que tout le monde pense tout bas, tu finis par ne plus rien dire du tout.
On a bossé.
On a cotisé.
On a payé nos impôts sans broncher.
On a fermé nos gueules quand il fallait serrer les dents, quand il fallait se taire, quand il fallait « faire des efforts ».
Et aujourd'hui, après quarante ans de travail, on nous explique doctement que le problème, finalement, c'est nous.
Trop blancs, trop vieux, trop français, trop attachés à un pays qui n'existerait plus.
On a vu arriver l'immigration qu'on n'avait pas le droit de questionner.
L'argent magique qu'on n'avait pas le droit de compter.
Le wokisme qu'on n'avait pas le droit de critiquer.
Trois interdits. Trois tabous. Trois accélérateurs du chaos que nos enfants ramassent aujourd'hui en pleine figure.
Voilà la France de 2026 : on bosse jusqu'à crever pour financer un système qui ne nous protège plus.
On s'excuse d'exister dans son propre pays.
On regarde ses gosses galérer pour se loger, pour se soigner, pour se projeter, et on se demande ce qu'on leur laisse.
Mais tout va bien.
Les statistiques sont rassurantes.
Les éditorialistes sont confiants.
Les ministres sourient à la télé.
Dormez, braves gens, dormez.
Je ne milite pour aucun parti, je ne roule pour personne.
J'ai juste ouvert les yeux, comme des millions d'autres, un peu tard peut-être, mais je les ai ouverts.
Je suis simplement de cette génération qui a compris trop tard.
Celle qui a cru aux promesses.
Celle qui a joué le jeu jusqu'au bout.
Celle qui se réveille un matin dans un pays qu'elle ne reconnaît plus, avec le sentiment étrange d'être devenue étrangère chez elle.
Alors j'écris.
Je raconte.
Je raque, comme dit mon pseudo, parce que c'est devenu notre principale fonction sociale : payer, encore et toujours.
Mais raquer ne veut pas dire se taire.
Plus maintenant.
Plus jamais.
Si toi aussi, tu sais, bienvenue.
🚨 🇫🇷 ALERTE SCANDALE : La mère d’Elias hurle contre une justice MUETTE qui protège ses dysfonctionnements !
Notre fils de 14 ans est MORT dans nos bras, la G0RGE TRANCHÉE par une MACHETTE « zombie killer » de 40 cm, par deux multirécidivistes (16 et 17 ans) que la justice REFUSAIT de contrôler malgré interdiction de contact et signalements ignorés.
Aujourd’hui, les magistrats SE TAISENT. Ils nous claquent la porte au visage. Pas un mot. Pas une explication.
Stéphanie Bonhomme, la mère d’Elias : « La justice n’a PAS protégé Elias. Elle protège ses propres bourreaux. C’est un manque de courage, de respect et d’humanité. »
Honte nationale. Laxisme qui tue. Magistrature qui se planque.
PARTAGER 🔁 MASSIVEMENT si vous en avez MARRE que nos enfants paient le prix du mutisme judiciaire !
COMMENTEZ : Justice pour Elias 🔥
(Crédit : Le Figaro)
👉🏼Dans un monde normal,
tous ces car de FDO seraient devant chaque:
- point de deal,
-colline du crack,
-squatteur de propriété privée
-devant chaque domicile de pdocriminel qui a agressé des enfants de maternelle dans le périscolaire parisien,
-devant chaque foyer de l'ASE où recrutent des réseaux de prostitution de mineurs
-devant les domiciles des gens qui maltraitent les animaux
-devant chez U VD Layen pour lui demander ses SMS disparus etc..
👉🏼Dans un monde normal, on remercierait cette éleveuse de préserver le vivant, d'être une véritable écologiste, de régénérer les sols, de préserver un troupeau "témoin" pour pouvoir comprendre et comparer les effets des actions humaines, de préserver une agriculture Française d'excellence, de bien être animal et donc humain.
Dans ce monde de pervers cinglés assoiffés d'ambition et de pognon, on a ces images et ces actions :
Si vous vous demandez pourquoi la gauche domine alors qu’elle est minoritaire dans les urnes, Patrick Cohen et Thomas Legrand viennent de donner la réponse.
Parce qu’elle a pris le pouvoir dans les médias, comme à l’école ou dans la justice. Il est temps de le lui retirer. ⤵️
J'espère que tout le monde a bien vu les moyens déployés pour sacrifier 200 vaches saines:
Des chars militaires,
des hélicoptères,
des gaz sans fin, etc etc.
Tout ça avec des médias immondes qui ont essayer de faire passer les agriculteurs pour des voyous.
J'espère que vous comprenez bien clairement désormais que:
-tout le narco-trafic, le proxénétisme de mineurs pourrait être règlé depuis longtemps s'ils le voulaient.
-ils sont en guerre contre la population honnête pour faire avancer leur plan mondialiste de destruction de l'agriculture française, avancer avec le tout libre échange, le contrôle total de l'alimentation, la récupération in fine des terres.
-Que comme d'habitude les élus et "l'opposition" se sont planqués, ils ne sont la que pour la gamelle.
Le reste n'est que blabla.
Pauvre France.
La démocratie n'est plus qu'un souvenir.
Ursula s’apprête à saisir les avoirs russes pour la donner à l’Ukraine.
1. C’est du vol
2. Ça viole tous les traités internationaux
3. La parole européenne ne vaudra plus rien.
Ce sont des fous.
Cette personne NE ME REPRÉSENTE PAS !
Moi je ne vole pas et je n’ai qu’une parole…
Dossier reçu pour la location d'un appartement.
Mère célibataire de nationalité étrangère, trois enfants, pas d'emploi.
3133€ (!!!) d'allocations au total :
- 925€ d'allocations familiales
- 703€ d'allocations au logement
- 597€ d'allocations de soutien familial
- 196€ de prestation d'accueil du jeune enfant
- 872€ de RSA
- Retenue de 162€
S'ajoute à ces allocations la garantie Visale de l'Etat, en cas de défaut du paiement du loyer. Et évidemment santé gratuit & co. En gros l'Etat prend TOUT en charge.
Elle gagne mieux que ma femme qui bosse 50h / semaine, sans bosser ni cotiser.
J'hallucine chaque jour un peu plus dans ce pays.
Depuis avant-hier, jeudi, je fais face à une violente campagne de menaces et de harcèlements destinée à obtenir mon renvoi de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, où j’enseigne depuis bientôt neuf ans.
Chargé de travaux dirigés, puis conférencier en amphi, j’y ai donné, au fil des années, des cours de philosophie du droit, de droit civil, de droit constitutionnel, de droit des sociétés…
Tout a commencé mercredi soir, lorsqu’un article m’a été consacré sur le site d’extrême-gauche Révolution Permanente. Dès le lendemain, plusieurs syndicats étudiants d’extrême-gauche (le Poing Levé et le SAP1) réclamaient ma mise à l’écart. Par deux fois, ils ont même diffusé sur la messagerie interne de la faculté un courriel adressé à des milliers d’étudiants (voir plus loin) pour réclamer mon renvoi.
Le motif de cette chasse tient en peu de mots, affichés sur les montages qui circulent : "Un militant d’extrême-droite enseigne à Paris I."
On me reproche d’avoir été candidat aux législatives de 2024 sous l’étiquette du Rassemblement National, d’avoir cofondé, il y a dix ans, la Cocarde Étudiante, et d’être par conséquent, à les entendre, un dangereux fasciste. L’accusation ferait sourire, si elle ne trahissait pas tant d’ignorance : quiconque a lu mes travaux et écouté mes longs entretiens (et non les passages tronqués) sait la distance qui me sépare de ces caricatures. Mais c’est bien mon opinion, ou ce qu’on suppose être la mienne, qui sert aujourd’hui de prétexte à une chasse coordonnée. Cette campagne vise un but clair au vu de l’acharnement et des commentaires : me mettre une cible dans le dos dans mon quotidien d’enseignant.
Depuis, je vois passer des centaines de messages d’injures, de menaces, parfois de la part d’étudiants de Paris I. Et je redoute, un peu, le retour dans ces couloirs où j’ai tant aimé enseigner.
A cette heure, l’Université n’a pas réagi et du peu de contact que j’ai eu, on se contente simplement de déplorer la situation. J’ai presque le sentiment désagréable d’être le problème. Je n’en attendais guère autre chose, et ne leur en veux pas. L’Université m’a déjà montré, l’an passé, de quoi elle est capable lorsqu’elle a peur. Je ne me fais pas d’illusion sur ma situation, contractuelle : l’an prochain, on m’écartera doucement, avec des mots polis et de prétextes, comme on éteint une lampe qu’on juge inutile.
L’an dernier déjà, après mon engagement politique, on m’avait retiré tous mes enseignements. Parfois sans raison, parfois en m’avouant tout bas la vraie cause. Pour continuer à exercer, il m’a fallu, dérisoire subterfuge, enseigner sous le nom de ma mère. Ainsi, j’ai pu poursuivre ce qui, pour moi, n’a jamais été un simple gagne-pain, mais une vocation. Je ne me suis jamais plains de cet épisode. Je n'en voyais pas l'utilité.
Enseigner à la faculté n'est pas une affaire d’argent, et tous les collègues le savent bien. Mais il m’offrait, à moi qui travaille seul au quotidien, ce lien si précieux avec le monde universitaire et avec cette maison que j’aimais, jadis, comme étudiant.
Pendant neuf ans, j’ai enseigné à Paris I. J’y ai connu des centaines d’étudiants, de visages, de voix. Jamais je n’ai mêlé mes convictions à mes cours ; j’ai toujours respecté la diversité des opinions et encouragé la réflexion libre. J’ai donné sans compter, souvent hors de mes heures, parce que j’y trouvais un sens supérieur à mon métier d’avocat, tout simplement.
C’était un supplément d’âme en même temps que mon quotidien car je suis tous les jours en Sorbonne. Une manière de garder et de tisser le lien avec des générations d'étudiants. Ce qui me blesse aujourd’hui, plus que tout le reste, c’est d’avoir été dénoncé par l’un d'eux, à l’origine de toute cette cabale.
Je suis assez lucide et préparé : je sais contre quoi je me dresse. Ces groupuscules viendront peut-être troubler mes cours, m’invectiver, me guetter dans les couloirs. Qu’ils le fassent : j’y suis préparé. Je crains aussi de ne bénéficier d’aucune protection physique ou juridique de l’Université. J’en ai fait la demande pour le principe. Au mieux ils me diront que "pour ma sécurité" je ne dois plus enseigner jusqu'à fin décembre. Nous verrons bien. Et de toute façon je n’ai plus ni l’énergie ni les moyens d’ouvrir de nouveaux fronts par mes propres moyens : j’ai déjà deux plaintes en diffamation qui suivent leur cours. Depuis un an je fais face seul, mais lucide, à toutes les suites de l’engagement politique.
J’avais cru, naïvement, que je pourrais enseigner jusqu’à mes vieux jours, que transmettre était un droit aussi naturel que respirer. Peut-être avais-je tort.
L’enseignement à la Sorbonne fut, je le crois, le sens discret mais essentiel des dix dernières années. Je n’avais aucune illusion sur ma carrière, au regard de mes engagements politiques. Les événements d’hier et d’aujourd’hui prouvent assez qu’elle eût été brève si j’avais voulu m’y consacrer pleinement comme doctorant puis éventuellement maitre de conférences.
Mais enseigner, transmettre, demeurait pour moi un acte de foi, une manière de tenir encore à ce que j’aime de ce pays : son intelligence.
A cette heure, j’ignore encore si je dirais bientôt adieu à neuf années d’Université : neuf années de dévouement, de sens et de liens tissés avec tant d’étudiants que j’ai tant aimés instruire.
Si ce semestre doit être le dernier, je veux leur dire, si par hasard ils lisaient ce message, que leur curiosité, leur sérieux, leur intelligence et parfois leur bienveillance ont donné à ma vocation sa plus belle justification.
🇪🇺 Telegram sent this message to all its users in France regarding Chat Control. People must know the names of those who try to steal their freedoms:
Today, the European Union nearly banned your right to privacy. It was set to vote on a law that would force apps to scan every private message, turning everyone’s phone into a spying tool.
France led the push for this authoritarian law. Both former and current Interior Ministers, Bruno Retailleau and Laurent Nuñez, supported it. Last March, they declared that police should see French citizens’ private messages. The Republicans and Macron’s Renaissance group voted for it.
Such measures are supposed to “fight crime”, but their real target is regular people. It wouldn’t stop criminals — they could just use VPNs or special websites to hide. Officials’ and police messages wouldn’t be scanned either, since the law conveniently exempts them from surveillance. Only YOU — ordinary citizens — would face the danger of your private messages and photos being compromised.
Today, we defended privacy: Germany’s sudden stand saved our rights. But freedoms are still threatened. While French leaders push for total access to private messages, the basic rights of French people — and all Europeans — remain in danger.
🔴💸 ALERTE : Alain Marschall révèle qu’Hidalgo a utilisé son réseau pour stopper la procédure du Conseil d'État.
"Le Conseil d'État est dirigé par Monsieur Didier Tabuteau qui est passé par tous les cabinets ministériels du PS." (RMC)
Ça s’appelle de la corruption d’État.
🔴 FLASH | « Si vous êtes intelligent et brillant et que vous voulez gagner de l’argent, quittez la France », déclare Anthony Bourbon (fortune 100 M€). 💰
Les Français prendront les armes et faire une révolution dans les années à venir selon lui. 🔥
Même les journaux de gauche US ne salissent pas Charlie Kirk avec les mêmes étiquettes infamantes que la presse Française.
Cette presse poubelle Française drapée à tort dans une supériorité intellectuelle et morale basée sur RIEN, presse de propagande qui fait tant de mal au pays, qui se croit au-dessus de tout, l'arbitre autoproclamé et perpétuel des élégances alors qu'ils sont des gratte-papiers subventionnés avec NOTRE argent, qui n'ont même pas la décence et l'humanité de ne pas souiller un père de famille abattu par un VRAI fasciste au nom d'une fausse morale imbécile : l'intolérance au nom de la tolérance.
Mais quelle connerie !
Cette presse est la honte du pays, des pauv' types aux cheveux gras, aigris, qui passent leur temps à coller des cibles dans le dos des opposants avec vos étiquettes à la con, phobes-ceci, sceptique- cela... pour venir ensuite salir leur mémoire.
Vous n'avez plus ni décence ni humanité, vous êtes des petits savonaroles médiocres qui ne doivent votre salaire qu'aux Français encore bien gentils de ne pas exiger immédiatement l'arrêt de TOUTES vos subventions.
Vous m'écoeurez.