Vous avez aimé les écologistes pour le fret ferroviaire mais contre tous les projets de lignes de train ?
Vous allez adorer les écologistes « pour l’irrigation et le stockage de l’eau mais contre le stockage de l’eau pour l’irrigation ».
@BRedonnet • Candidat, ill démissionne de la haute fonction publique et rembourse ses frais de scolarité (54 000 €)
• 1er Pdt à renoncer à siéger au CC en fin de mandat
• 1er Pdt à renoncer à sa retraite d'ancien Pdt
• Le couple Macron paie tous ses frais personnels
La consultation de son compte Facebook montre que cette vieille femme antisémite est une électrice LFI. Pas un jour ne passe sans que ce parti de la haine et de la honte ne se fasse remarquer.
"Ma différence avec @MLP_officiel ? Je ne suis pas né dans un château et un parti politique déjà constitué" en 2017 déjà @EmmanuelMacron montrait que l'élitisme le pur élitisme etait chez Le Pen ! En 2027, il ridiculiserait une 3eme fois cette PME familiale ! 😂🤣 MM
Monsieur le populiste,
Votre texte ne respire pas l’amour des Français : il transpire votre haine d’Emmanuel Macron. Vous ne critiquez rien : vous lui inventez du mépris, le proclamez étranger à son pays, puis convoquez une boulangerie entière comme témoin. C’est un règlement de comptes coiffé du béret du peuple.
Premier tour de bonneteau : vous parlez de « ce que le Président montre », alors que son entourage affirme que le photographe n’avait aucun accès autorisé. Vous imputez à Macron la couverture choisie par Paris Match, puis le condamnez pour la mise en scène du magazine. Même les faits ressortent maquillés.
Vous avez le droit de détester Emmanuel Macron. Pas celui d’effacer le suffrage universel. En 2017, il a obtenu 20 743 128 voix, soit 66,10 % des suffrages exprimés au second tour. En 2022 : 18 768 639 voix, soit 58,55 %. Il a donc été élu puis réélu par une majorité des Français ayant valablement exprimé leur choix. Pas par Match, ni par votre boulangerie : par les urnes.
Votre « France sans voix » comprend aussi ces millions d’électeurs. Mais vous les rayez du peuple parce qu’ils gênent votre roman. Chez le populiste, le peuple est souverain lorsqu’il pense comme lui ; dès qu’il vote autrement, il devient aveugle ou invisible. La démocratie selon Jardin : le peuple a raison lorsqu’il l’applaudit et « bugue » lorsqu’il choisit Macron.
Vous devriez pourtant connaître la différence entre se proclamer candidat et être choisi. En 2017, vous vouliez l’Élysée. Bilan : 168 parrainages validés, loin des 500 nécessaires. Macron franchissait le suffrage universel ; vous n’avez pas franchi le portillon. La France l’a élu deux fois ; elle ne vous a pas qualifié une seule. Cela devrait inviter à la modestie. Chez vous, cela nourrit la leçon.
Quant à l’écrivain, rangez la statue. Vous avez obtenu le prix Femina en 1988 : personne ne vous l’enlèvera. Mais une médaille vieille de trente-huit ans ne transforme pas chaque humeur de comptoir en pensée politique. Votre visibilité ne vient pas d’un nouveau grand livre : elle prospère dans le JDNews, sur CNews, Europe 1 et dans la galaxie Bolloré, où votre colère trouve micros, projecteurs et applaudissements. Vous vous croyez porté par les « gueux » ; vous êtes surtout porté par une régie.
École alsacienne, Sciences Po, très chic 8ᵉ arrondissement, résidence secondaire dans l’Aude : votre costume de tribun des « gueux » a les coutures bien visibles. Vous êtes moins la voix des invisibles qu’un enfant des élites recyclé dans le spectacle anti-élites.
Alors rangez votre « nous tous ». Dites « je » : « Je déteste Macron et je juge cette image indécente. » Ce serait brutal, mais honnête. La boulangerie, les « gueux » et la « France sans voix » ne sont que les décors installés autour de votre ressentiment pour le faire passer pour un verdict national.
Un écrivain raté n’est pas forcément un écrivain sans prix. C’est celui qui, n’ayant plus grand-chose à dire, fait parler le peuple à sa place.
Votre prix Femina date de 1988. Votre populisme, lui, est flambant neuf.
Vous en avez marre des militants type @HazizaEmma, qui racontent n’importe quoi sur la question de l’eau, des retenues et des autres sujets qui en découlent ? Alors, dans @lel_media, avec @a_2ni, nous avons donné la parole à Éric Servat, l’une des grandes références du domaine.
Le récent déplacement en classe affaires de Mathilde Panot vers la Nouvelle-Calédonie ravive les critiques sur les dépenses des élus de La France Insoumise, pointant un décalage embarrassant avec leur rhétorique fustigeant les riches.
➡️ https://t.co/500QopftVq
À ma gauche, Éric Servat,
2 thèses en sciences de l’eau, Directeur de recherche à l’IRD et directeur du Centre international UNESCO sur l’eau, auteur de + de 250 publications sur le sujet.
À ma droite, Benoit Biteau.
À votre avis, qui l’audiovisuel public invite-t-il ?
On attend de voir si Gérard a fumé dans sa vie, car ça reste de très loin le premier facteur d’augmentation du cadmium.
(Et pour info : le dosage sanguin c’est le reflet de l’exposition sur 20-30 ans. Faire un dosage urinaire permet de savoir le reflet de l’exposition récente)
#Betterave sucrière: Cette photo résume à elle seule l’intérêt de l’irrigation. 💧🌱
Même parcelle, même sol, même soleil, même épisode de chaleur. Région de Pithiviers (Loiret)
D’un côté, une culture alimentée en eau : verte, active, capable de poursuivre sa croissance.
De l’autre, une culture en stress hydrique sévère : feuillage desséché, croissance stoppée et rendement compromis.
L’irrigation ne fait pas tomber la pluie. Elle ne supprime pas les canicules. Mais elle permet de sécuriser une production lorsque la pluie ne suffit plus au moment où la plante en a besoin.
Et avec le changement climatique, ce rôle devient stratégique : les précipitations peuvent rester importantes sur l’année tout en étant de plus en plus décalées par rapport aux besoins des cultures.
Bien sûr, irriguer suppose une gestion raisonnée de la ressource, des techniques efficaces et des cultures adaptées.
Mais cette photo rappelle une réalité agronomique élémentaire : sans eau, il n’y a pas de miracle agronomique.
Stocker une partie de l’eau lorsqu’elle est disponible pour pouvoir l’utiliser lorsqu’elle manque n’est donc pas seulement une question de rendement.
👉 C’est aussi un outil d’adaptation de notre agriculture au changement climatique et de sécurisation de notre production alimentaire.
#Agriculture #Irrigation #Eau #Sécheresse #ChangementClimatique #Agronomie
La luge d'été des 2 Alpes, "fun et sensations garantis" nous dit le site internet. Sauf pour la communauté juive, "un peu trop nombreuse" selon la gérante.
Il aurait juste fallu mettre un petit écriteau sur la façade, comme en 40, au moins pour prévenir et éviter les esclandres.
🚀🔥🇺🇦🇷🇺 Les Flamingo ont frappé la Russie cette nuit !
Le Centre spatial « Progress », l’un des sites clés de l’industrie spatiale russe, a été frappé à Samara.
RKC Progress assure notamment la conception et la production des lanceurs Soyouz, mais aussi de satellites d’observation de la Terre et d’équipements spatiaux utilisés au service de la sécurité nationale.
Implantée dans une immense zone industrielle au sud-ouest de Samara, l’usine produit les composants et fuselages des fusées et réalise leur assemblage final, avec une capacité pouvant atteindre 20 lanceurs par an.
Le site joue également un rôle essentiel pour Rassvet, la future constellation russe de satellites en orbite basse développée par Bureau 1440 pour concurrencer Starlink. Les deux premiers lots ont été lancés en mars et juillet 2026 à bord de Soyouz-2.1b.
Une frappe sur Progress touche donc directement l’une des principales capacités russes de production de lanceurs et, potentiellement, le déploiement de sa future constellation satellitaire.
Non, un pompier volontaire n'est pas “payé 0,70 € de l'heure”.
Vous confondez volontairement astreinte à domicile et intervention.
Pendant l'astreinte, il reste disponible chez lui et peut percevoir jusqu'à 9 % de son indemnité horaire.
Dès qu'il intervient, il passe au taux opérationnel, soit 8,71 à 13,11 €/h selon le grade, avec majorations la nuit, le dimanche et les jours fériés.
On peut parfaitement juger l'indemnité d'astreinte trop faible sans raconter n'importe quoi sur la rémunération des SPV.
La gauche d'aujourd'hui, c'est une mafia légale et officielle qui tape sur le capitalisme pour masquer les magouilles et enrichissements de ses cadres et responsables, tout en maltraitant et en méprisant ses électeurs.
Ce milieu est abject, minable et toxique.
Soyons sérieux, @humanite_fr : il est historiquement prouvé que les cadres du PCF ont été, par des emplois fictifs, financés par les grandes entreprises publiques à statut postnationalisations en 47 et suivantes.
Le père de ce système ? Marcel Paul.
Le nihil obstat originel, probablement de Gaulle, car il fallait désarmé les milices communistes pour éviter une prise de pouvoir révolutionnaire soutenue par l'URSS avec les milices communistes !
Je l'ai dit : jeune responsable à EDF dans les années 70, au niveau local, je me suis trouvé confronté à ce "système de détachement" qui "offrait" l'ossature de la CGT, mais aussi du PCF. Au. niveau local, EDF finançait les cadres du PCF.
Nous étions bien sûr en liaison entre responsables d'entreprises publiques. Au niveau terrain, puis au niveau national, dans le cadre d'association telle qu'Entreprises et Personnels.
Renault, sous la Présidence de Lévy, a été la première et seule entreprise à mettre fin à la domination du binôme CGT + PCF.
EDF avait entrepris la même démarche, mais l'arrivée d'un PS (Roussely) comme président a brutalement arrêté le processus. La CGT a repris le dessus. Quid du PCF ? Je n'étais plus dans le secret des "dieux".
La RATP a tenté de passer entre les gouttes, comme la Poste, comme la SNCF. Il est évident que Bally Bagayoko était un profil idéal pour ce type d'"accords" en eau trouble.
Donc, pour moi, il ne fait aucun doute que ce type a bénéficié d'un accord d'emploi fictif, je dirai traditionnel.
La question est : est-il le seul ?
Mais sans défendre Bally-machin, je demanderai quelle est la différence avec @najatvb payée par la Cour des comptes, et qui peut prendre des positions politiques sans respecter la neutralité du service public.
Un grand ménage s'impose.