Este escritorio mecánico o de cilindro, creado al más puro estilo de la ebanistería francesa del siglo XVIII, representa la cumbre de las artes decorativas tradicionales donde la ingeniería secreta se fusiona con la suntuosidad visual.
Los ebanistas de la corte combinaban maderas preciosas con complejos sistemas de poleas y contrapesos para asombrar a la realeza, una herencia técnica que se mantiene viva en reproducciones magistrales.
“Oscar, pendant que ton père n’était pas là pour te faire réciter tes leçons, c’est à nous qu’il en donnait”
Nathalie Iannetta rend hommage à Charlie Dalin, symbole de la voile, détenteur du record sur le Vendée-Globe en janvier 2025, décédé jeudi 11 juin 2026 à l’âge de 42 ans.
Edgar Morin ému aux larmes à l'écoute de "Liberté" de Paul Éluard. En octobre 2024, sur le plateau de la Grande Librairie, Joanne Samalens-Lagardère, gagnante du concours "Si on lisait à voix haute", lisait ce poème devant le philosophe.
🚨🇺🇸 INSOLITE – Le patineur américain Ilia Malinin a réussi un salto arrière, une figure interdite pendant près de 50 ans et réautorisée en 2024
À 21 ans, il signe le premier backflip légal en compétition olympique depuis près d’un demi-siècle ⛸️
📢 : « Iran : silence, on tue », le parti pris #international d’Abnousse Shalmani @shalmani_abby
“Je suis entre colère et tristesse. On ne mesure pas à quel point le narratif islamiste a pénétré les cerveaux en Occident”
#24hPujadas#LCI#Iran ⤵️
🇺🇸 Vêtu d’un costume de Batman, un homme a pris la parole face au conseil municipal de Santa Clara, en Californie, exigeant qu’il prenne des mesures concrètes pour empêcher toute coopération avec la police de l’immigration (ICE) avant le Super Bowl le 8 février ⤵️
In 40 years, it had never rained during the Super Bowl. On the day of 41st the heavens opened up and poured down hard.
Because everything on the stage were live instruments and the stage floor was slick with water for he and his dancers, they asked Prince what did he want to do about the performance.
Prince replied, “can you make it rain harder?”
Long live Prince. The greatest halftime performance in Super Bowl history.
Le délire a duré 72 minutes. 72 minutes devant le monde entier.
- 72 minutes où le président américain a confondu le Groenland avec l'Islande. Plusieurs fois. Tout en expliquant pourquoi il veut l'acheter.
- 72 minutes où il a menacé un allié de l'OTAN, le Danemark, avec ces mots : « Vous pouvez dire oui, et nous l'apprécierons. Vous pouvez dire non, et nous nous en souviendrons.
- 72 minutes au cours desquelles il a qualifié le Groenland de « morceau de glace » dont dépendraient le destin de la planète : « Ce que je demande, c'est un morceau de glace en échange de la paix mondiale ».
- 72 minutes où il n’a pas évoqué la présence des groenlandais.
- 72 minutes au cours de laquelle il a déclaré qu'il avait "100% de sang écossais et 100% de sang allemand". Ce qui ferait 200%. Mais les mathématiques et lui, ça fait 2.
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que les États-Unis, après la Seconde Guerre mondiale, « avaient rendu le Groenland au Danemark ». Dommage que ce soit faux. Les États-Unis n'ont jamais possédé le Groenland. Jamais. En 1916, ils ont officiellement reconnu la souveraineté danoise. Pendant la guerre, ils n'ont obtenu que des bases militaires temporaires. Et en 1946, ils ont essayé de l'acheter en offrant 100 millions de dollars. Le Danemark a dit non. Il n'y a pas eu de "restitution".
- 72 minutes au cours desquelles il a soutenu que "la Chine n'a pas d'éoliennes", alors qu’elle est le premier producteur mondial d'énergie éolienne depuis 15 ans, et qui construit 45% de tous les projets éoliens de la planète. Mais pour Trump, "ils n'ont pas de champs de moulins à vent". Ils les vendent "à des imbéciles".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que "toutes les grandes compagnies pétrolières viennent avec nous au Venezuela". Dommage que le PDG d'ExxonMobil, trois jours plus tôt, lui ait dit en face que le Venezuela n'est pas "investissable". Trump furieux a d’ailleurs menacé d'exclure Exxon. Les autres n’ont rien dit, mais pas pensé moins. Mais lui, à Davos, a dit qu'ils "venaient tous".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré qu'il "n'y a pratiquement pas d'inflation" aux États-Unis. L'inflation américaine est de 2,7 %. Supérieur à l'objectif de la Fed. En hausse, selon les prévisions, en raison de ses propres taxes douanières. Mais pour lui, "il n'y en a pratiquement pas".
- 72 minutes au cours desquelles il a attaqué le président de la Réserve fédérale en le traitant de "stupide". En direct. Devant les dirigeants économiques mondiaux.
- 72 minutes au cours desquelles il a raconté qu'il avait mis des droits sur la Suisse par dépit, parce qu'"une femme" dont il ne se souvient pas du nom "ne l’avait pas caressé dans le bon sens".
- 72 minutes où il a déclaré que "hier le marché s'est effondré à cause de l'Islande". L'Islande. Un pays de 380.000 habitants. Qui allait faire s'effondrer Wall Street.
- 72 minutes au cours desquelles il a affirmé que les États-Unis "ont payé 100% de l'OTAN". 100%. Lorsque la part américaine du budget de l'OTAN est d'environ 16 %. Mais pour lui, 100%.
- 72 minutes au cours desquelles il a confondu l'Azerbaïdjan en "Aber-bajian".
- 72 minutes de sautes d’humeur. De mensonges vérifiables. Des nombres inventés. De menaces aux alliés. D'insultes aux fonctionnaires. De gaffes géographiques. De vantardise démentie par les faits.
Et le monde, en silence, a regardé. Pendant 72 longues minutes.
Et dire qu'autrefois, pour beaucoup moins, les carrières politiques se terminaient.
Aujourd'hui, on attend le prochain délire.
Bienvenue en 2026. Et nous ne sommes qu’en janvier.