Un p'tit concours pour gagner un roman jeunesse pour les enfants de 6 à 10 ans. Tête de Mule, histoire de solidarité ou Trois petits souhaits, histoire de Simon un humain et d'Alliénor, une fille génie, Aldo Lerouge sur les jeux ? @CherubinsE
Mais quel talent bordel !!! Vivement qu’il soit notre président. Il a tellement à offrir… aux puissants, au système, aux états unis…
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En 48 heures, cet échange téléphonique a déjà été écouté par plus deux millions de personnes sur Twitter. Et vous savez la meilleure ? Pas UN journaliste ne m'a appelé pour en savoir plus sur cet échange. Voilà où en est notre "profession" en 2021.
Les cris, l'odeur nauséabonde, les cages, les outils pour mutiler les animaux… Jeremstar a découvert les conditions de “vie” des cochons dans les élevages approvisionnant Leclerc.
L'enseigne ne peut plus cautionner cette cruauté. Interpellez Leclerc dans les commentaires!
Soutien total à Malika Baouya et Scott Moreau, kidnappé·es par l'État israélien et rentrés à Nice hier soir. Leurs témoignages sont très clairs sur les tortures subies et mettent en lumière les sévices infligés aux Palestinien·nes. La France doit réagir, bien au-delà des paroles.
Merci pour cette vidéo qui au-delà de montrer l'absence totale d'actes ou de propos de haine envers les personnes juives met surtout en lumière votre incapacité a distinguer (faire la différence) entre :
- La critique : d'un organisme, d'une politique, d'une personne ou d'une idéologie et
- La haine : la volonté de nuire ou le mépris envers les personnes à cause de leur identité juive.
CRITIQUE DÉFINITION :
- Action : neutre
- Consiste : à exprimer un jugement ou un avis sur un sujet.
- Ce jugement peut être : positif (mélioratif), négatif (péjoratif).
- Une critique exprime le point de vue de celui qui parle. Elle ne représente pas forcément une vérité générale.
Exemple :
" Je n'aime pas le chocolat. "
- Objet : Le chocolat.
- Propos : Je n'aime pas cela.
- Analyse : " Qui ? (je) - Quoi ? n'aime pas " la critique ne dit pas que (le chocolat) est mauvais, elle parle des gouts personnel de celui qui parle.
" Je n'aime pas la gastronomie israélienne, je trouve qu'il y'a trop d'huile. "
- Objet : La gastronomie israélienne.
- Propos : Elle n'est pas a mon gout.
- Analyse : Qui ? (je) - Quoi ? n'aime pas " la critique ne concerne donc pas (Israël) mais les gouts personnel de celui qui parle.
- Niveau scolaire : Cycle 4 (5ème, 4ème)
- Cours : analyse du propos, différence entre fait, opinion et jugement personnel.
ANTISÉMITISME DÉFINITION :
Haine (définition de haine = éprouver une hostilité profonde, une volonté de nuire envers une personne ou un groupe.) hostilité ou préjugés envers les personnes de confession juive en tant que groupe ou individus.
Le fait d'aborder un sujet lié aux personnes juives, au judaïsme, à Israël, à une organisation, à une idéologie ou à une politique publique n'est pas automatiquement antisémite.
They didn't kill the cancer. They told it to go home.
A team of Korean scientists at KAIST just pulled off something that sounds like science fiction.
Instead of nuking colon cancer cells with chemo or radiation, they convinced them to turn back into normal, healthy colon cells.
No killing. No collateral damage. Just a quiet U-turn at the cellular level.
Here's how it works.
Led by Professor Kwang-Hyun Cho at the Department of Bio and Brain Engineering, the team built a "digital twin" of the gene network that controls how a normal cell becomes cancerous.
They ran simulations. They hunted for the exact moment a healthy cell flips into a malignant one.
Then they found the switches.
Three master regulator genes — MYB, HDAC2, and FOXA2 — were the keys to the whole transformation.
Flip those switches back, and the cancer cell stops behaving like a cancer cell. It starts looking and acting like a normal enterocyte, the kind of cell that lines a healthy intestine.
No gene editing. No permanent rewiring. Just the body's own natural signals, used in reverse.
The team confirmed it in molecular experiments, cellular experiments, and animal studies. The malignant cells stopped multiplying out of control and went back to doing their actual job.
The research has already been handed off to a company called BioRevert Inc. to develop into real-world treatments.
This isn't a cure tomorrow. But it rewrites the entire playbook for how we think about cancer.
You don't always have to destroy the enemy.
Sometimes you just have to remind it who it used to be.
Source: KAIST / Advanced Science (Gong et al., 2024) via ScienceDaily and OncoDaily
Je m’appelle Éléonore. J’ai 41 ans. Je suis professeure de français dans un lycée.
Et mardi dernier, un simple téléphone posé sur une table m’a fait comprendre à quel point certains parents sont en train de fabriquer des adultes incapables d’affronter le moindre inconfort.
Classe de seconde. Huit heures du matin.
Contrôle de lecture.
Pas compliqué. Le livre avait été donné trois semaines plus tôt. Trois semaines.
J’entre en classe avec mes copies.
— Sortez une feuille.
Soupirs.
Chaises qui grincent.
Regards paniqués.
Je commence à distribuer les sujets quand Nathan lève la main.
— Madame… on devait vraiment le lire en entier ?
Je le regarde.
— Nathan, c’était écrit sur Pronote. Répété en classe. Et rappelé vendredi.
Silence.
Une autre voix derrière :
— Mais madame, on pensait que vous alliez repousser.
Cette phrase.
“On pensait que vous alliez repousser.”
Comme si les règles étaient devenues négociables selon leur niveau de motivation.
Je pose les copies sur le bureau.
— Très bien. Qui a lu le livre ?
Sept mains se lèvent. Sur trente-deux élèves.
Sept.
Je hoche lentement la tête.
— Alors vous allez faire le contrôle quand même.
Catastrophe immédiate.
— Mais madame !
— C’est abusé !
— On n’a pas eu le temps !
— On a trop de matières !
Je les écoute sans parler.
Puis je dis calmement :
— Vous savez ce qui est le plus inquiétant ? Ce n’est pas que vous n’ayez pas lu le livre. C’est que vous soyez persuadés qu’il ne se passera rien.
Silence.
Le contrôle commence.
Certains écrivent deux lignes. D’autres regardent le plafond. Quelques-uns rendent copie blanche.
À midi, je reçois déjà un message de la direction :
« Plusieurs parents souhaitent un entretien concernant le contrôle de ce matin. »
Évidemment.
Le soir même, ma boîte mail explose.
“Ma fille a fait une crise d’angoisse.”
“Mon fils n’avait pas compris les attentes.”
“Le contrôle n’était pas adapté.”
“Vous mettez une pression excessive.”
Pas un seul message ne disait :
“Mon enfant n’a pas travaillé.”
Pas un.
Je lis tout. Sans répondre.
Puis un dernier mail arrive à 22 h 43.
Objet : “Injustice”.
Le père d’un élève écrit :
« À leur âge, il faut encourager les jeunes, pas les piéger. »
Les piéger.
Demander un travail annoncé trois semaines avant, c’est devenu un piège.
Le lendemain, je retourne en classe.
L’ambiance est lourde.
Certains évitent mon regard.
D’autres affichent ce petit sourire insolent des adolescents persuadés que leurs parents vont régler le problème à leur place.
Je pose mon sac.
Puis je sors une feuille.
— Aujourd’hui, nous allons faire autre chose.
Silence.
— Je vais vous apprendre une compétence essentielle pour votre avenir.
Nathan murmure :
— Encore un contrôle ?
— Non. Bien plus important.
Je distribue les feuilles.
En haut, il y avait écrit :
“Assumer les conséquences de ses choix.”
Personne ne comprend.
Je m’assois sur le bord du bureau.
— Quand vous serez adultes, personne n’appellera votre patron parce que vous n’avez pas préparé un dossier. Personne n’écrira à votre place à l’université. Personne ne pourra vivre votre vie pour vous.
Personne ne bouge.
— Vos parents vous aiment. Je n’en doute pas. Mais certains sont tellement occupés à vous éviter l’échec qu’ils vous empêchent d’apprendre la responsabilité.
Un silence énorme tombe dans la salle.
Puis, au fond, une élève lève timidement la main.
Emma.
Très discrète. Très bonne élève.
— Madame… moi je crois qu’on s’est habitués à ce qu’on nous sauve tout le temps.
Je la regarde.
Et pour la première fois depuis deux jours, quelqu’un vient de dire la vérité.
Personne n’a ri.
Personne n’a protesté.
Même Nathan baissait les yeux.
Une semaine plus tard, les élèves ont refait le contrôle.
La moyenne n’était pas exceptionnelle.
Mais cette fois, presque tout le monde avait lu le livre.
Et surtout, aucun parent n’a envoyé de mail.
Depuis ce jour, quand un élève oublie un devoir, il ne dit plus :
“Ma mère pensait que…”
Il dit :
“Madame, c’est ma faute.”
Et honnêtement ?
Je considère ça comme une victoire bien plus importante qu’une bonne note.
A ce rythme, 150.000 personnes auront apporté leur soutien à @JLMelenchon en 24h !
On fait mieux encore qu'en 2022 quand il avait fallu 3 jours ;-)
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@Renaissance Tout le monde déteste Macron, Attal et la retraite à 64 ans.
Objectif 2027 : Mélenchon Président ! 🚀
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🔴 5 rapporteurs spéciaux des Nations unies alertent sur les dangers de la loi Yadan.
Il nous faut atteindre les 700 000 signataires contre la loi Yadan avant l’examen de la recevabilité de la pétition, ce mercredi matin, en commission des lois !
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