J’ai entendu dire que la France était finie, qu’il était trop tard pour la sauver.
Mais la France est toujours aussi belle, enviable même. Sa grandeur n’a pas disparu, elle ne demande qu’à renaître.
Nous avons surmonté en un an un problème cent fois plus grave, sans avoir les moyens dont dispose la France.
La France pourrait y arriver en une semaine.
Les gauchistes sont les vrais fascistes.
Les gauchistes sont les vrais fascistes.
Les gauchistes sont les vrais fascistes.
Les gauchistes sont les vrais fascistes.
Les gauchistes sont les vrais fascistes.
Les gauchistes sont les vrais fascistes.
Les gauchistes sont les vrais fascistes.
Les gauchistes sont les vrais fascistes.
Les gauchistes sont les vrais fascistes.
Les gauchistes sont les vrais fascistes.
Les gauchistes sont les vrais fascistes.
Les gauchistes sont les vrais fascistes.
Les gauchistes sont les vrais fascistes.
Les gauchistes sont les vrais fascistes.
Les gauchistes sont les vrais fascistes.
Les gauchistes sont les vrais fascistes.
Les gauchistes sont les vrais fascistes.
Promettre l'impossible, ça a un nom : la démagogie.
Cette vidéo montre comment LFI vend du rêve aux idiots pour obtenir des voix. On vous aura prévenus.
@jonathan35001 Le problème c’est surtout son poste… toujours incompréhensible de ne pas l’avoir mis remplaçant de Lepaul et de ne pas recruter d’ailier, au final toujours le même problème
@sartwobrother@JeSuisUnRennais Ne pas prendre d’ailier de percussion peut s’entendre si encore on avait d’autres bons ailiers mais là on a rien… un profil à la terrier manque vraiment dans ce cas
Victor, tu joues au basket comme peu de gens sur cette planète. Ça, personne ne te l’enlève. Le reste, par contre, tu ferais mieux de le laisser au vestiaire.
« De rien Bally, t’es un bon wlh. » Voilà le niveau. Le meilleur joueur français de sa génération, 252 millions de dollars sur 5 ans à San Antonio, qui fait le petit signe de la tête au maire LFI de Saint-Denis. Zidane ne l’a pas fait. Platini non plus. Pas par lâcheté. Parce qu’ils avaient compris un truc simple : un sportif vit dans une bulle, et la bulle n’est pas la France.
Tu nous parles d’inégalités systémiques depuis le Texas, après avoir signé un contrat que 99,999 % des Français ne verront jamais, même en rêve. Tes 252 millions ne me gênent pas. Tu les as gagnés et mérité c’est les marche de la NBA et tant mieux.
Mais alors assume le monde qui te les a donnés. La NBA, c’est marche ou crève. Pas de quota, pas de « on se comprend », pas de comité Théodule pour expliquer que le banc est une injustice. Tu rates tes shoots, tu sors. Tu domines, tu signes. Tu le sais mieux que personne. L’égalitarisme dont tu fais la pub n’existe pas là où tu gagnes ta vie. C’est même l’inverse qui t’a rendu riche.
Oui, tu as connu Nanterre, les blocus, le lycée. Et après ? Tu en es sorti par le talent, le travail, la sélection. Exactement ce que tes nouveaux amis politiques passent leur temps à dénoncer.
Tu cites ton passé comme un sauf-conduit, puis tu donnes des leçons à des gens qui, eux, n’ont pas de sortie de secours à 2,24 m.
Le Français moyen ne bloque pas un lycée entre deux conférences de presse. Il paie, il encaisse, il se tait. Toi, tu l’applaudis de loin, en maillot des Spurs.
On t’a vendu cultivé, posé, au-dessus de la mêlée. Le bagage, tu l’as. L’intelligence politique, beaucoup moins.
Soutenir un mouvement, puis répondre « t’es un bon wlh » à un élu LFI, ce n’est pas un engagement.
C’est une carte de fidélité.
Les grands se taisent quand ils n’ont rien à dire de plus utile que leur nom.
Toi, tu parles, et ça s’entend.
À bon entendeur.
@ilyes1024@Sanjay_ckkkkkk@50NuancesDeNBA Oui mais le rn représente au moins 35% et la droite en général au moins 60 a 70%. Donc il s’attaque pas au bon camp en tant que capitaine de l’équipe de France. Il a le droit d’avoir des désaccords oui mais soutenir ir un parti que 75% du pays peut pas blairer c’est pas smart
@ilyes1024@Sanjay_ckkkkkk@50NuancesDeNBA T’as peut être raison hein mais niveau image en France et aux us ça serait catastrophique pour lui et donc très étonnant lorsque l’on voit ses habitudes