Euthanasie : «Celui qui mettra un poison dans sa seringue et qui l'injectera à un patient, devra marquer "mort naturelle" sur le certificat de décès. Il y a une vraie manipulation sémantique», déplore Alexis Burnod, médecin urgentiste, dans Points de Vue.
Elon: George Soros hacked the system to turn NGOs into graft machines
"He figured out that you could leverage a small amount of money to create a nonprofit, then lobby for the politicians to send a ton of money to that nonprofit.
So you can take what might be a $10 million donation to create a nonprofit and leverage that into a billion-dollar NGO.
The government continues to fund that every year, and it'll have a nice sounding name, like the Institute for Peace, or something like that, but really it's a graft machine."
Source: @joerogan, RoganRecut (YouTube) / Writer: Ian
🔴 N'oubliez pas :
▶️ La Justice française préfère condamner Erik Tegner pour délit d'opinion... plutôt que de mettre en prison Olivier Bailly, le magistrat de Dijon qui proposait le viol de sa fille de 13 ans sur des sites internet !
✅️ Soutien à Erik Tegner !
Alors que de lourdes menaces planent sur l'existence de @CNews, on aimerait que les leaders de la droite républicaine fassent entendre leurs protestations.
Ils semblent pour le moment très silencieux.
Allô, @BrunoRetailleau, n'êtes-vous pas inquiet et indigné par la campagne d'intimidation qui vise à préparer et justifier aux yeux d'une partie de l'opinion publique l'interdiction de cette chaîne, jugée coupable aux yeux de certains politiques et idéologues de diffuser une parole trop indépendante ?
Si une telle interdiction survenait, ne s'agirait-il pas à vos yeux d'une mesure gravissime remettant en cause l'une des libertés publiques les plus essentielles ?
A woman explains that her husband must cover his body so that other women will not be led into sin.
He appears dressed in loose, concealing garments, with only his eyes visible.
It is presented as a necessary measure to protect the modesty of others.
One wonders why such precautions are considered essential only when applied to one gender, and not the other.
Le scandale du périscolaire à Paris ou 10 ans d’alertes ignorées par la mairie de Paris :
🔴 Avr. 2015
Jean-Pierre Lecoq (maire LR du 6e) interpelle Anne Hidalgo au Conseil de Paris : des enfants sont abusés sexuellement par des animateurs. Hidalgo l’interrompt, accuse la droite de vouloir dénigrer la réforme des rythmes scolaires. La question reste sans réponse.
🔴 Juin 2015
L’Inspection générale de la Ville publie un rapport pointant 31 cas de « situations à risque » de violences et d’abus sexuels lors d’activités périscolaires. Le rapport est ignoré.
🔴 2016
Une mission d’information formule une cinquantaine de préconisations. Elles resteront lettre morte. Un conseiller d’Hidalgo confirmera plus tard : « On ne contrôlait pas systématiquement ce fichier. »
🔴 Déc. 2021
Patrick Bloche, adjoint chargé de l’éducation, est informé de l’ampleur du scandale par le collectif SOS Périscolaire, qui vient de se constituer pour aider des dizaines de familles. Il nie, minimise.
🔴 Jan. 2022
Visioconférence de 2h30 entre Bloche, la direction de la Dasco et des parents d’élèves. Tous les ratés sont sur la table : défaillances dans la chaîne de signalement, absence de formation, insuffisance des contrôles, déplacements d’animateurs problématiques. Rien ne change.
🔴 Avr. 2022
SOS Périscolaire rencontre un conseiller d’Emmanuel Macron et envoie une note au chef de l’État. Lettre morte. L’Élysée ne répondra pas avant mars 2026.
🔴 Nov. 2025
Inès de Raguenel remet à Anne Hidalgo un rapport parlementaire sur les violences dans le périscolaire. Ignoré.
🔴 Jan. 2026
Cash Investigation diffusé sur France 2. Le scandale éclate au grand jour. Patrick Bloche reconnaît le déplacement d’animateurs d’une école à l’autre comme « une mauvaise habitude ».
🔴 Mars 2026
Emmanuel Grégoire succède à Anne Hidalgo. Il hérite du dossier.
🔴 9 juin 2026
Grégoire reconnaît publiquement : 132 animateurs suspendus, dont 52 pour suspicions de violences sexuelles. 84 écoles maternelles concernées.
🔴 19 juin 2026
Les parents des écoles Volontaires et Saint-Dominique (7e) apprennent que deux animateurs mis en examen pour viols et agressions sexuelles sur plusieurs enfants étaient passés par 15 écoles avant d’être arrêtés.
10 ans. Des dizaines de rapports. Des centaines de courriers. Des enfants abusés dans 84 écoles. La mairie de Paris savait.
#Périscolaire #Paris
"- Ben voyons, Bertrand, les pots-de-vin ça n’existe plus !
- Si ma chère Madame ça existe toujours ! Maintenant on appelle ça des subventions, mais le principe reste le même…"
My documentary on the Islamification of Birmingham has been demonetized on YouTube after reaching 600,000 views. So here is the entire video on X.
In the video, I'm told that it's okay to strike your wife if she's disobeying you. I'm told that I would have to leave the grocery store and go to the city center in order to be able to find a white person. I'm told that all women in the UK who cheat should be executed.
Thank you to @elonmusk for commenting on this video and allowing this content to be on X. If it weren't for X I genuinely think the west would have reached the point of no return already.
🔴 Voici le texte intégral de la tribune de @maxsaada parue aujourd'hui dans Le Figaro. Rares sont les dirigeants de cette envergure à oser nommer les choses. On mesure mal ce qu'il en coûte de poser des mots aussi lourds de sens. La démocratie ne se laisse pas confisquer en silence, la défendre commence par là. Merci de la partager.
Après C8, bientôt CNews : la France, ce pays qui ferme des chaînes
La dernière mise en demeure de CNews, rendue il y a quelques jours par l'Arcom, vient d'ouvrir une brèche dans laquelle tout le paysage audiovisuel français risque de s'engouffrer, s'inquiète le président du directoire de Canal+.
Je n'ai pas connu le temps où, depuis un bureau, l'État décidait de ce que les Français avaient le droit de regarder et d'entendre. Je croyais ce temps derrière nous. Je me trompais. La toute dernière mise en demeure de CNews, rendue il y a quelques jours par l'Arcom, vient d'ouvrir une brèche dans laquelle tout le paysage audiovisuel français risque de s'engouffrer. Et je pèse chaque mot.
Je n'invite personne à me croire sur parole. J'invite chacun à lire la décision. Car on y trouve des passages qui devraient tous nous inquiéter, quelle que soit la chaîne que l'on aime regarder.
L'Arcom y inscrit, parmi les torts de la chaîne, la mise en cause répétée de l'action de l'exécutif. Qu'on relise le grief : « La répétition marquée, d'une séquence à l'autre, des mêmes commentaires et opinions, s'observe principalement s'agissant de l'action de l'exécutif, en raison de positions perçues comme insuffisamment fermes ou cohérentes. » Ainsi, une autorité dite indépendante range la critique du pouvoir au rang des manquements. À charge pour la chaîne de prouver qu'elle a suffisamment dit le contraire. Et qui juge si ce contraire suffit ? L'Arcom, seule. Dites ce que vous voulez, donc, à condition de dire aussi ce que l'autorité veut entendre. On se demande alors comment la liberté de communication, que ce régulateur a pour mission de garantir, survit au moment précis où il dicte aux chaînes la juste mesure de leur ligne éditoriale.
Une autorité qui se fait juge de l'équilibre de la critique ne protège pas le pluralisme, elle l'appauvrit. Au décompte des temps de parole, clair, mesurable, et que CNews respecte, comme expressément reconnu dans la décision, elle ajoute désormais le « déséquilibre manifeste et durable », notion sans seuil ni référentiel, dont seule l'Arcom tient la balance. Ce n'est plus une mesure. C'est un verdict.
Quand l'Arcom sanctionne « la prédominance d'un même cadre d'interprétation de l'actualité, (…) ce qui se traduit, sur la période concernée, par la surreprésentation d'un même courant de pensée et d'opinion par rapport à d'autres perspectives et opinions également présentes dans le débat public », il faut bien que la surreprésentation d'un même courant s'appuie sur une juste part, un seuil qu'il aurait fallu ne pas franchir. Mais qui fixe cette part ? L'Arcom sanctionne un trop-plein dont personne ne connaît la jauge qui peut varier au gré du niveau qu'elle fixe.
Mais l'Arcom ne s'arrête pas là. Elle reproche aussi à la chaîne le séquençage même de ses émissions : « de nombreuses émissions, notamment celles bénéficiant des audiences les plus significatives en semaine, s'ouvrent par un éditorial de l'animateur. Or les visionnages ont révélé que, dans de nombreux cas, l'opinion exprimée au cours de ce propos liminaire définissait l'orientation et la tonalité générale du débat ultérieur ». Le régulateur s'invite désormais dans la grille, dans le déroulé de l'émission, dans la fabrique intime d'une rédaction. Il ne contrôle plus le respect de règles objectives, il juge un contenu éditorial, ses choix rédactionnels, et finit par dicter ce qu'une rédaction doit penser, dire, et montrer.
Soyons lucides sur la suite. Après la mise en demeure viendront les sanctions financières. Puis la menace de la fermeture de la chaîne puisque la chaîne ne saura se conformer à une exigence impressionniste et imprévisible. Ce n'est pas une hypothèse : c'est une trajectoire évidente. Nous ne la connaissons (hélas) que trop bien pour avoir vécu la fermeture de C8.
Disons alors les choses telles qu'elles sont. Ceci n'est pas une décision de régulation. C'est une décision politique. Et elle poursuit un seul objectif : faire taire, puis faire disparaître, une chaîne que des millions de Français choisissent librement chaque jour.
Quand, ailleurs, un pouvoir s'en prend à la presse, la France est la première à s'indigner, et elle a raison de le faire. Mais on ne dénonce pas au-dehors ce que l'on s'autorise au-dedans. De toutes les démocraties où notre groupe opère, je n'en connais aucune autre qui soit allée jusqu'à retirer sa fréquence à une chaîne. Aucune, sauf la France.
Que voulons-nous en somme pour la France ? On peut tout à fait détester une ligne, la combattre pied à pied, vouloir qu'elle ait tort. La question ici n'est pas de savoir si l'on adhère ou non à la chaîne CNews. Mais se battre pour qu'elle puisse encore le dire, c'est autre chose, et c'est précisément ce qui nous sépare de ceux qui préfèrent le silence au débat. Le jour où une autorité décide, de plateau en plateau, ce qui pencherait de trop, ce n'est plus une chaîne qu'on redresse, c'est la contradiction elle-même qu'on rabote, et par là même la démocratie qu'on abîme. ∎
#CNEWS #France #Censure #ARCOM
🔴🇺🇳 | ONU > La rapporteuse spéciale sur la violence contre les femmes au cœur d’une vive controverse après de nouvelles révélations d’UN Watch.
Selon un rapport publié par UN Watch, Reem Alsalem aurait accepté 70 000 dollars de l’Arabie saoudite en 2024 puis 100 000 dollars d’un groupe de pays arabes comprenant le Qatar en 2025, alors même qu’elle est chargée par l’ONU des questions liées aux violences faites aux femmes.
L’organisation lui reproche notamment son silence sur plusieurs sujets : le système saoudien de tutelle masculine, l’absence de reconnaissance du viol conjugal dans le royaume, le sort des militantes emprisonnées ou encore le système de kafala touchant des femmes migrantes au Qatar.
▪️ UN Watch accuse également Reem Alsalem d’avoir minimisé ou rejeté les accusations de violences sexuelles commises par le Hamas lors du 7 octobre 2023.
▪️ En novembre 2025, elle avait notamment affirmé qu’« aucune enquête indépendante n’avait établi que des viols avaient eu lieu le 7 octobre », une déclaration vivement contestée par ses détracteurs, qui invoquent notamment le rapport de l’ONU publié en mars 2024 faisant état de « motifs raisonnables de croire » que des violences sexuelles, y compris des viols et viols collectifs, ont été commis lors de l’attaque.
📌 Ces nouvelles accusations d’UN Watch relancent le débat sur l’impartialité de certains mécanismes onusiens corrompus et sur le traitement réservé aux victimes israéliennes des violences du 7 octobre, parce que juives.
Source : UN Watch
#ONU #UNWatch #ReemAlsalem #Israel #Hamas #7Octobre #Femmes #SWNews
🇫🇷📂FLASH INFO - "Je suis défavorable à l'imprescriptibilité des crimes sexuels sur mineurs." déclare Yael Braun Pivet
Rien d’étonnant de la part de ceux qui refusent de lancer une commission d’enquête sur Epstein et ses proches en France..
20 000 enfants, livrés au réseau de pédophilie à partir des foyers de l'aide sociale à l'enfance.
Aucune action coordonnée du gouvernement contre la pédophilie.
Les pédophiles qui prennent des amendes de 500 €.
Un constat.
Michel AMAS
“Please look at me,” begs a survivor of the Hamas Rapist Regime.
But UN “expert” @UNSRVAW Reem Alsalem won’t give her that basic dignity.
There’s no humanity in the UN Human Rights Council.
🚨Un frigo. Seize ans. Près de 300 000 euros aux frais du contribuable.
Hubert Falco, maire de Toulon pendant près de vingt ans.
Ancien ministre. Ancien président du Conseil départemental du Var.
Un parcours de notable — et une condamnation devenue définitive.
L'affaire porte un surnom : « le frigo ».
De 2002 à 2018, alors qu'il ne présidait plus le Conseil départemental du Var depuis seize ans, Hubert Falco a continué à s'y faire servir des repas payés par la collectivité.
Un cuisinier affecté à son service. Un réfrigérateur qui lui était réservé dans les cuisines du département. Des services de pressing pris en charge.
Coût estimé par les enquêteurs : près de 300 000 euros sur l'ensemble de la période.
La justice, elle, n'a retenu que 64 000 euros — pour la seule tranche non prescrite, entre 2015 et 2018.
Le 28 mai 2025, la Cour de cassation a rejeté son pourvoi.
La condamnation est définitive : recel de détournement de fonds publics, dix-huit mois de prison avec sursis, 30 000 euros d'amende, cinq ans d'inéligibilité.
Dès 2023, en première instance, il avait déjà perdu son fauteuil de maire et la présidence de la Métropole. Il ne pourra pas se représenter avant 2028.
Dernier épisode : le 5 mai 2026, sa suspension de la Légion d'honneur pour un an a été publiée au Journal officiel. La décoration lui avait été remise en octobre 2020.
Reste une question simple.
Combien de temps un tel arrangement peut-il durer avant que quelqu'un, quelque part, finisse par s'en émouvoir ?