Plus de 300 000 personnes ont signé une pétition réclamant le retrait de CNews de la TNT.
Déposée sur le site de l’Assemblée nationale, elle dénonce les propos racistes diffusés sur la chaîne du groupe Bolloré et les sanctions déjà prononcées par l’Arcom.
Cette pétition n’entraîne évidemment aucune fermeture automatique.
CNews consacre une bonne partie de ses émissions à expliquer ce que pensent les Français.
Cette fois, plus de 300 000 d’entre eux ont décidé de répondre sans passer par le plateau.
Sous Macron, sous couvert de lutte contre le terrorisme, l'Etat a exacerbé la criminalisation et la répression des musulmans.
Rappelons-nous de cette infographie dingue, toujours en ligne sur des sites institutionnels ! #Signaleunmusulman
Hier, aucun membre du Gouvernement ne s’est déplacé à Trappes pour rendre hommage aux victimes de l’attentat raciste.
En 2020, Emmanuel Macron a appelé Éric Zemmour pendant 45 minutes après qu’il s’est fait insulter dans la rue.
Ces deux vérités coexistent.
Eden, 14 ans, n'a pas pu "témoigner" le soir même de sa blessure sur LCI.
Sa machoire a été broyée par une grenade tirée à courte distance. Il ne peut par parler, et doit s'alimenter avec une paille pour des semaines.
De toute façon, LCI ne lui aurait même pas donné la parole.
Les amis, trois femmes courageuses ont pris des fachos en flagrant délit, en train d’écrire « remigration » sur les murs de Paris !!
Regardez-les, comme ils bafouillent devant des femmes 🥶😅🤣😭
#Paris#ExtrêmeDroite#Manifestation
Il s’appelait Pengo Bossio Wangi. Je te le redis car je suis sûr que tu n’as pas retenu son nom. Une jeune fille de 12 ans a pris 8 balles. Au total 128 balles ont été tirées. Tu n’as aucune dignité, donc je te laisse prendre l’étron géant qui te sert de cerveau et quitter mes commentaires.
Merci d’avance.
LA THÉORIE DU « GRAND REMPLACEMENT » POURRAIT FINIR PAR COÛTER CHER À CEUX QUI L'UTILISENT POUR ATTISER LA HAINE.
Une semaine après l'attentat raciste de Trappes, les députés écologistes Sabrina Sebaihi et Steevy Gustave déposent une proposition de loi.
Le texte vise notamment les discours de « remigration » et de « remplacement » lorsqu'ils servent à désigner une population comme une menace.
Pour les responsables politiques, les sanctions proposées peuvent atteindre 3 ans de prison et 75 000 euros d'amende.
Présenter ses voisins comme des envahisseurs pourrait donc devenir un exercice de communication un peu moins confortable.
À NICE, UNE CENTAINE DE MILITANTS D'EXTRÊME DROITE S'EN PRENNENT À DES MANIFESTANTS SOUS LES YEUX DES POLICIERS.
C'est ce que documente une enquête de Mediapart sur les violences du 24 octobre.
Des images montrent des hommes cagoulés attaquer des manifestants à proximité des forces de l'ordre. D'autres les montrent discuter tranquillement avec des policiers.
Une enquête judiciaire est ouverte. Le préfet a signalé 40 individus.
Les policiers n'étaient donc pas introuvables.
C'est leur intervention qui l'est, dans les scènes documentées par Mediapart.
La commission d'enquête sur les violences du 17 octobre n'a pas encore commencé ses auditions qu'elle connaît déjà sa première crise.
Le RN boycotte les travaux faute d'avoir obtenu un poste de corapporteur.
Agnès Firmin Le Bodo, députée Horizons, démissionne à son tour de cette fonction pour dénoncer un déséquilibre politique.
L'audition de Laurent Nuñez est prévue mardi.
Une commission censée examiner les défaillances des pouvoirs publics qui commence par se disputer les sièges autour de la table.
Les faits attendront que tout le monde soit bien installé.
Tu ne vois presque rien des manifs sur ton fil ? Ce n'est pas qu'une impression.
Le 22/10, Matignon a demandé aux opérateurs de se tenir prêts à couper TikTok, Instagram et Snapchat. X a été ajouté ensuite.
Ils n'ont pas coupé. Ils ont fait plus discret. 🧵
320 000 manifestants selon le gouvernement, pour une troisième journée de mobilisation contre la vie chère et les difficultés dans l'éducation.
L'exécutif a mobilisé 70 000 policiers et gendarmes et repoussé le cortège parisien vers les portes de la capitale.
Dans le reste de la France, il a tenté d'éteindre le mouvement à grand renfort d'interdictions et de propositions de parcours ridicules.
Le RAID, le GIGN et des blindés Centaure ont été mobilisés.
Les Men in Black et les Avengers n'étaient pas disponibles.
Le gouvernement voulait éloigner la manifestation du centre de Paris.
Les revendications et la colère n'ont pas suivi.