« LA RÉPRESSION, ELLE N'EXISTE PAS. »
Le ministre de l’intérieur démissionnaire Laurent Nuñez assure qu'il ne renoncera ni aux grenades ni aux gaz lacrymogènes utilisés dans le maintien de l'ordre.
Interrogé sur les effets sanitaires des lacrymogènes, le ministre affirme ne pas avoir connaissance de leur nocivité et refuse une suspension par précaution.
Des députés l'interpellaient notamment sur les blessures graves de lycéens.
Le ministre a une réponse pour les grenades, une pour les lacrymogènes et une pour la répression : rien à signaler.
À Beauvau, le principe de précaution semble surtout réservé à la remise en cause des méthodes policières.
PLUS DE 650 000 SIGNATURES CONTRE CNEWS. ET L’ASSEMBLÉE DOIT DÉCIDER SI LA PÉTITION MÉRITE SEULEMENT D’ÊTRE EXAMINÉE.
Le bureau de la commission des affaires culturelles se réunit ce mardi à 14h15 pour discuter de la suite à donner au texte.
Un éventuel débat parlementaire ne pourrait pas, à lui seul, fermer la chaîne.
Mais 650 000 citoyens ont réussi à imposer un sujet que les députés ne peuvent plus ignorer.
Pour une chaîne qui aime tant parler au nom des Français, voilà une expression populaire dont elle se serait probablement bien passée.
LE GOUVERNEMENT VEUT POUVOIR BLOQUER DES CONTENUS SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX SANS PASSER PRÉALABLEMENT PAR UN JUGE.
Le Sénat a adopté un amendement élargissant les possibilités de blocage administratif des contenus appelant à la violence ou au pillage.
La gauche sénatoriale dénonce une dérive autoritaire et s’inquiète des garanties encadrant ce nouveau pouvoir.
Pour le gouvernement, il s’agit de protéger l’ordre public.
Le message est limpide.
Pour surveiller les citoyens, l’État réclame davantage de pouvoirs. Pour surveiller l’État, il faudra commencer par lui demander la permission.
🔴⚡"Personne au sein du gouvernement n'a appelé le père de Pengo Bossio Wangi".
À ce jour, aucun membre du gouvernement n’a pris la peine de contacter le père de la victime de l’attentat raciste.Faut-il y voir une simple défaillance institutionnelle ou le symptôme d’une indifférence sélective, révélatrice d’un deux poids, deux mesures dans le traitement des drames ?
« On leur pique 200 000 balles »
La sénatrice RN Edwige Diaz assume que son élection a pour seul objectif de faire rentrer de l’argent dans les caisses du RN. Les spécialistes du détournement de fonds publics sont encore à l’œuvre. Ils n’ont que faire des préoccupations des gens. Leur seule boussole : l’argent.
🎈⏮️ ON DEMANDE LA VAR
UN SOLVANT ISSU DU PÉTROLE, NEUROTOXIQUE AVÉRÉ, UTILISÉ POUR PRODUIRE NOS HUILES ALIMENTAIRES. ET LE GOUVERNEMENT S’OPPOSE À SON INTERDICTION.
Le 21 octobre, l’Assemblée a adopté de justesse, par 60 voix contre 56, un amendement de Benoît Biteau visant à interdire l’hexane dans l’agroalimentaire dès janvier 2027.
Les risques neurologiques liés à une exposition répétée à ce solvant sont pourtant connus.
Le gouvernement a donné un avis défavorable à l’amendement, invoquant notamment sa place dans un texte budgétaire.
On nous demande de réduire les dépenses de santé, mais quand il s’agit de supprimer un facteur de risque évitable, Ray Charles.
🔴🇫🇷INFO - Au moins 8 hommes condamnés dans des affaires de #terrorisme d’extrême droite ont exercé des responsabilités au sein du #RN ou l’ont représenté à des élections locales et nationales. Un cas unique pour un parti politique français. (Mediapart) https://t.co/U2exzy0xrR
Nous avons alerté sur cette vidéo à plusieurs reprises.
Il a fallu plusieurs semaines pour qu'elle soit enfin prise au sérieux.
Dans les spaces sur X, l'impunité est terminée.
Soyez vigilants, enregistrez les séquences problèmatiques et surtout signalement PHAROS.
À CREIL, LE MAIRE LFI INTERDIT LES EXPULSIONS LOCATIVES SANS SOLUTION DE RELOGEMENT.
Omar Yaqoob, maire LFI de Creil prend un arrêté pour interdire les expulsions locatives sans solution de relogement.
Le préfet de l'Oise saisit aussitôt la justice pour le faire annuler.
À la veille de la trêve hivernale, on aurait pu chercher comment éviter que des familles se retrouvent à la rue.
Le préfet a préféré vérifier que le maire avait bien le droit de s'en préoccuper.