@JLMelenchon Mélenchon qui envoie ses sbires sur toutes les télés ne supporte pas que les autres courants de pensée puisse s'exprimer.
Pire, il criminalise toute pensée autre que la sienne.
😂🇺🇦 Mentir avec un tel aplomb, c’est fantastique.
« Envoyer des armes à l’Ukraine, c’est prendre le risque d’une guerre généralisée » - JLM, 24/02/2022, le jour de l’invasion.
On va faire la liste de TOUS les propos de Mélenchon sur l’Ukraine.
La fessée sera sévère.
Dès 2014, Mélenchon délégitime le pouvoir issu de Maïdan, qu’il qualifie de « putschiste », affirmant que des « néonazis » y jouent un rôle central. Cette lecture reprend la narration russe des événements. Or, Viktor Ianoukovytch fuit le pays après la répression meurtrière de manifestations de masse, puis est destitué par un vote du Parlement ukrainien, incluant des élus de son propre camp.
Les élections organisées ensuite sont reconnues comme libres par l’OSCE, et l’extrême droite ukrainienne y obtient des scores marginaux (moins de 2 %).
En 2014, Mélenchon vote contre le renouvellement d’un partenariat scientifique entre l’Union européenne et l’Ukraine, en vigueur depuis 2002. Il justifie son opposition en décrivant l’Ukraine comme un pays dominé par des « nazis » et placé sous influence américaine. Cette position revient à refuser toute coopération civile avec un État dont les institutions viennent pourtant d’être validées par des élections pluralistes.
La même année, Mélenchon légitime l’annexion de la Crimée par la Russie, qu’il présente comme une « mesure protectrice » face au nouveau pouvoir ukrainien. Il se félicite explicitement du résultat en écrivant : « Bien sûr la Crimée est perdue pour l’OTAN. Bonne nouvelle. » Il appelle à l’organisation d’une conférence internationale destinée à « entériner ce déplacement de frontières ».
Cette position ignore que la Russie avait reconnu à de multiples reprises les frontières ukrainiennes, notamment en 1991, 1994 (mémorandum de Budapest), 1997, et encore en 2004, lorsque Vladimir Poutine déclarait publiquement que la Crimée était ukrainienne. L’annexion est condamnée par l’ONU et considérée comme illégale au regard du droit international.
Pour justifier cette annexion, Mélenchon compare la Crimée au Kosovo, estimant que l’Occident aurait ouvert la voie aux changements de frontières. Cette comparaison est juridiquement infondée : le Kosovo fait suite à des crimes de masse documentés, à une intervention internationale et à près de neuf ans d’administration onusienne, tandis que la Crimée est annexée en quelques semaines sous occupation militaire, sans cadre international ni liberté de choix.
À partir de 2014–2015, Mélenchon insiste sur l’existence de “milices fascistes” en Ukraine, qu’il associe à l’armée et au pouvoir politique. S’il a existé des bataillons volontaires au début du conflit, ceux-ci ont été rapidement intégrés ou dissous dès 2015, et l’armée ukrainienne est placée sous contrôle civil. Les enquêtes internationales montrent par ailleurs que les crimes de masse systématiques sont majoritairement imputables aux forces russes, non à l’État ukrainien.
En février 2016, à propos de l’intervention russe en Syrie, il déclare : « Je félicite Poutine pour ce que fait la Russie en Syrie », qualifiant de facto Moscou d’allié objectif dans la lutte contre le terrorisme, tout en minimisant les bombardements de civils.
En 2017, lors de la campagne présidentielle, Mélenchon durcit encore son propos en déclarant à propos du gouvernement ukrainien : « C’est des nazis. » Cette affirmation vise directement l’État ukrainien lui-même, trois ans après Maïdan et l’annexion de la Crimée. Elle est contredite par les faits : en 2019, les Ukrainiens élisent Volodymyr Zelensky avec 73 % des voix, aucun parti d’extrême droite n’entre au Parlement, et le pays connaît des alternances démocratiques reconnues.
Durant cette même campagne il insiste sur l’idée que « la Russie n’est pas notre ennemie », qu’il faut « s’entendre avec elle » et construire une architecture de sécurité incluant Moscou, tout en rejetant l’idée d’une menace stratégique russe pour l’Europe.
Jusqu’à la veille de l’invasion de 2022, Mélenchon nie la menace russe, affirmant en décembre 2021 qu’elle « n’existe pas », alors même que plus de 150 000 soldats russes sont massés autour de l’Ukraine. L’invasion du 24 février 2022 invalide directement cette analyse.
Le 11 février 2022, il renverse explicitement la responsabilité de la guerre, affirmant que l’OTAN est « l’agresseur ». Cette position ignore que l’Ukraine n’est pas membre de l’OTAN, qu’aucune force de l’Alliance n’attaque la Russie, et que Moscou viole la Charte de l’ONU en lançant une guerre d’agression.
Mélenchon s’oppose ensuite de manière constante aux livraisons d’armes à l’Ukraine, qu’il présente comme une escalade. Cette position passe sous silence le droit à l’autodéfense inscrit dans l’article 51 de la Charte de l’ONU et le fait que l’aide militaire a permis d’éviter l’effondrement de l’État ukrainien et des massacres à plus grande échelle.
À partir de 2024, il développe fortement l’argument du “peuple qu’on n’écoute pas”, affirmant que les habitants du Donbas et de la Crimée devraient décider de leur avenir par référendum. Il accuse l’Union européenne et les dirigeants occidentaux de se « foutre de l’avis des gens » et présente le vote comme une alternative à la guerre.
Cette approche ignore que tout référendum organisé sous occupation militaire est nul en droit international, que des déplacements forcés de population ont eu lieu, et que la souveraineté ukrainienne avait été reconnue par la Russie elle-même.
Il oublie aussi que lors du référendum sur l’indépendance de l’Ukraine le 1er décembre 1991, toutes les régions du pays ont voté en faveur de celle-ci. Les régions du Donbas ont voté pour l’indépendance à hauteur de 87%.
Dans le même cadre, Mélenchon remet en cause la légitimité de Volodymyr Zelensky, qu’il qualifie de « président de rien » au motif que son mandat serait expiré. Or, la Constitution ukrainienne prévoit explicitement que le président reste en fonction tant qu’un successeur n’a pas été élu, et la loi martiale interdit la tenue d’élections en temps de guerre, conformément aux standards internationaux.
Enfin, Mélenchon présente de manière récurrente la Russie comme un partenaire avec lequel il faudrait “s’entendre”, affirmant qu’il ne faut pas faire la guerre aux Russes, et décrivant Vladimir Poutine comme agissant selon l’intérêt de son pays. Cette approche tend à normaliser une politique d’agression armée et à déplacer la responsabilité du conflit vers l’Ukraine et ses soutiens.
C’est pas bien de mentir ainsi, mais bon, en France, peu importe le nombre de fois qu’on se plante, si on parle avec beaucoup d’assurance, on continue à être écouté.
🗣Ceux qui continuent de dire que Trump est quelqu'un de bien, ce sont des traîtres à la nation ! Il faut soutenir Macron dans ce qu'il dit ! Trump n'en a rien à cirer de notre gueule" @DanielRiolo
Je vous le dis, il est en train de se passer quelque chose
« Pour les Européens, laisser annexer le Groenland signifierait que nous avons accepté la soumission.
S'y opposer serait la première marche de notre résistance, puis de notre redressement. Nous savons qu'il en faudra beaucoup d'autres. » — @ClaudeMalhuret.
Ukraine may be forced to agree to whatever Trump and Putin want to call it, but it won’t be peace. Russia will be rewarded for mass murder and taking territory by force, continue to torture & kill in occupied Ukraine, and prepare for its next attack.
Reuters a publié aujourd’hui une dépêche qui, sur la base des témoignages de plus d’une douzaine de collaborateurs de Bachar al-Assad, relate les dernières heures au pouvoir du dictateur déchu.
En voici un résumé exhaustif🧵
L’axe des régimes autoritaires🧵
La Russie, la Chine, l’Iran et la Corée du Nord forment un axe de nations autoritaires qui cherchent à déstabiliser l’ordre international. Ces nations se renforcent mutuellement et ce préparent à briser l'équilibre international⤵️
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‼️En 2023, nous étions face à une absence de victoire de l’Ukraine🇺🇦 liée à notre choix délibéré de ne pas lui fournir les armements permettant de vaincre la Russie🇷🇺.
En 2024, nous devions permettre à l’🇺🇦 de vaincre pleinement la 🇷🇺jusqu’à son effondrement. 2024 est toujours un véritable test pour nos démocraties. Les dictateurs et terroristes du monde entier ne se sont jamais autant réjouis de la faiblesse du monde libre. L’Occident doit réussir à défendre sans compromis le droit à la démocratie, à la liberté et à la civilisation face au fascisme et à la terreur. A défaut, nous aurions des guerres en chaine, qui éclateront dans les années à venir, les unes après les autres sur toute la planète. L’histoire est en train de s’écrire pour nous et les générations à venir ! 💙💛✨💫
C’était il n’y a pas si longtemps, lors des crises du Covid, de l’énergie ou de l’inflation, tous les députés de l’opposition y allaient de leur surenchères vis à vis des mesures prises par le gouvernement pour protéger les Français.
Le bal des menteurs
Donald Trump's former White House press secretary, Stephanie Grisham, speaks at the DNC and says she will vote for Kamala Harris.
"I saw him when the cameras were off," she says about Trump. "Behind closed doors, Trump mocks his supporters. He calls them 'basement dwellers.' ...He has no empathy, no morals and no fidelity to the truth."
Russie 🇷🇺 : La Campagne de Kursk 🧵
Kyiv continue d’avancer en territoire russe et multiplie les prises de territoire. Le Kremlin essaye de minimiser l’importance de cette campagne et commence à faire face aux critiques d’une partie de sa propre population ⤵️
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Plus de 2 ans que le petit jaune ( pas de nucléaire ) résiste à l’agression du gros rouge(nucléaire )
il s’est même permit de lui mettre une petite olive dans le joufflu ces dernières semaines
Cela ne c’est jamais vue !!!
Poutine est humilié !!