🚨François Bayrou annonce qu’il va augmenter les impôts et supprimer deux jours fériés.
Résultat ? C’est vous qui passez à la caisse. Il vous demande de faire l’effort qu’il ne fait pas, ou si peu.
Nous revenons à la « corvée » de l’Ancien Régime, quand les paysans devaient travailler quelques jours par an, gratuitement, pour leur Seigneur. Nous, c’est déjà la moitié de l’année que nous travaillons gratuitement pour l’État ! Cela fera deux jours de plus, à travailler la moitié de la journée pour financer les humoristes de France Inter, les subventions aux associations d’extrême gauche et l’aide au développement au Sénégal.
Il est temps de changer de modèle économique. Il est temps de dépenser moins, pour taxer moins, pour gagner plus. Ce n’est pas François Bayrou qui le fera. ⤵️
@ThierryTout Tant que c'est pas moi qui paye leur connerie et qu'ils viennent pas me faire chier, pas de problème ils peuvent s'assoir sur un cactus même.
Hallucinant. Ce pays est FOU, les amis. FOU :
L’impossible 100 % d’origine française
"L'absurdité de notre système économique : le cas du beurre utilisé pour les bons biscuits de la Biscuiterie La Mère Poulard...
Du beurre, elle en utilise 70 tonnes par mois... Et du beurre, il n'en manque pas à proximité sur ce territoire d'ille et Villaine à cheval sur la Bretagne et la Normandie...
Et pourtant aucune laiterie n'a voulu s'engager sur le montant de commande de la Biscuiterie La Mère Poulard.
Et d'après l'entreprise, ce n'est pas une question de prix...
Résultat : il a fallu faire appel à un négociant des 𝗣𝗮𝘆𝘀 𝗕𝗮𝘀 qui vend du beurre congelé pour produire nos bons biscuits français.
𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗹𝗲 𝗺𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗻'𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗮̀ :
En regardant sur les étiquettes du beurre utilisé, la Mère Poulard s'est aperçue qu'ils venaient de Condé-sur-Vire, 𝗮̀ 𝗺𝗼𝗶𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝟵𝟬 𝗸𝗺 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝘀𝗶𝘁𝗲 !
«Cela signifie qu’il a voyagé pour être congelé aux Pays-Bas, avant de revenir en Bretagne décongelé», déplore Sébastien PAUTREL, directeur général de l’entreprise.
« Nous faisons de gros efforts sur le plan environnemental, nous réduisons par exemple de 3mm l'épaisseur du carton de nos emballages et à côté de ça, notre beurre local doit parcourir 2 000 km avant d’arriver chez nous ».
Solution pour demain : recréer des 𝗳𝗶𝗹𝗶𝗲̀𝗿𝗲𝘀 𝗹𝗼𝗰𝗮𝗹𝗲𝘀 et apprendre à travailler en 𝗰𝗼𝗼𝗽𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 (peut être plusieurs laiteries par exemple).
𝗣𝗼𝘂𝗿 𝗹'𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗱𝗲𝗺𝗮𝗶𝗻, 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝗶𝗹𝗹𝗲𝗿 𝗲𝗻 𝗹𝗼𝗰𝗮𝗹 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗰𝗮𝗽𝗶𝘁𝗮𝗹 !"
(je cite ici un résumé fait par Philippe Nantermoz sur Linkedin, qui me semble avoir cité l'article ci-dessous de Front Populaire)