@missteigneuse@lynx_grizzly Pour les repas oui, sinon je le vois quand il sort incognito et ce matin quand il est parti chercher la Môme, très élégant 👌
@lynx_grizzly Tu es brimé mon pauvre Grigri il te met ça sous la truffe et même pas une miette pour toi. Il a raison les gâteaux sont trop sucrés pour toi mais une miette c'est vraiment pas beaucoup 😿
@missteigneuse@lynx_grizzly Pas besoin de photos je le vois tous les jours sur X et souvent car il donne à manger à Grigri 5 fois par jour + les ti'bouts partagés
PHOTOGRAPHIE REMARQUÉE ET REMARQUABLE… Comme chaque matin pour ouvrir ma page, voici une photographie rare que j'ai trouvée sur X et qui mérite le détour de votre regard… Photographie d'art, de presse, ou document historique plein de tristesse ou de beauté… "COLONNES MORRIS" - PARIS 1868.
C’est l’imprimeur Gabriel Morris, spécialisé dans la publicité des spectacles parisiens, qui prend l’initiative de mettre en place des lieux entièrement dédiés aux affiches publicitaires.
Emballé par l’idée, le préfet de police fait installer une dizaine de ces modèles sur les Grands Boulevards, alors surchargés de réclame pour les spectacles des théâtres alentours.
La ville de Paris donne à Morris le monopole publicitaire sur les colonnes, qui deviennent dans le langage populaire les « colonnes Morris ».
451 colonnes, chacune pouvant accueillir 4m² de publicités dédiées aux offres culturelles parisiennes, seront mises en service entre 1868 et le milieu des années 1870.
Construites en fonte et peintes de cette couleur verte si caractéristique du mobilier parisien, leur toiture est composée d’une marquise hexagonale, décorée de six mufles de lions à chaque coin.
Le tout est surmonté d’un dôme convexe, décoré d’écailles et d’une flèche ornée de feuilles d’acanthe, typiques de l’architecture néoclassique et éclectique du XIXe siècle.
Ces premières colonnes sont ensuite perfectionnées par l’architecte Gabriel Davioud.
Sous la marquise, il ajoute un bandeau où sont notés les mots « Spectacles » et « Théâtre » coupés d’un médaillon en fonte de fer non peinte.
Le bateau gravé sur ce médaillon n’est pas sans rappeler le blason de la ville et sa devise, « Fluctuat nec mergitur », rendue officielle en 1854 par le baron Haussmann.
À l’intérieur, un espace permet d’y ranger les balais des équipes de nettoyage.
Dernièrement, sous l'ère Hidalgo et par intérêt financier (monopole publicitaire revenant à la ville de Paris), les 550 colonnes "Morris" disséminées dans la capitale sont progressivement démontées.
Elles sont ensuite remplacées par des mobiliers flambants neufs qui ressemblent furieusement aux anciens et sont soi-disant plus écologiques…
Ce saccage est d'autant plus regrettable que les kiosques Daviout formaient un ensemble harmonieux avec ces célèbres bancs et les fontaines Wallace, qui ont également disparu.
Paris n'est plus Paris...
LA GALERIE DE VOS PHOTOGRAPHIES ! LA PHOTOGRAPHIE DU JOUR :
"LA LIBELLULE VERTE" - PYRÉNÉES ORIENTALES.
@crystalship15
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