@gaetan_girard La liste des choses qu’il nous faudrait proscrire parce qu’en usage en Europe durant les années 1924-1944 est fort longue. Ils utilisaient aussi la radio et le téléphone. Hey, les autoroutes! Paraît qu’ils utilisaient aussi les parallèles exagérés, c’est dire!!!
@geru_sv Je crois qu’il n’est pas trop darwinien que de dire qu’il n’y a pas beaucoup d’avenir politique (ou autre) dans la prise de position « disparitionniste ». La raillerie est tentante, je comprends, mais il y a sûrement chez-vous une capacité d’être plus juste, plus lucide, que ça.
@gipel49 C’est fou de même, Gilles, quand on est démocrate. On choisit un moyen démocratique qui ne garantit absolument pas le résultat, mais qui respecte tout le monde. On pourrait penser que ledit 71% serait enchanté de se voir remettre les clés de la décision. Pourquoi pas hein?
@Gaspard_Skoda C’est effectivement un des nombreux traits que partagent les fascistes (quasi inexistants actuellement) et les anti-fascistes (plus nombreux autoproclamés).
Je dois admettre que je crains plus les chasseurs de sorcières que les sorcières elles-mêmes dans cette affaire.
@WhelchairUser@fils_de_pierre C’est un procès d’intention erroné. Publier le chapitre = accusations de ne pas assez consulter. Retarder le chapitre pour consulter = être accusé de ne pas accorder de l’importance à la chose. Vous voyez bien le problème?
@LaChanceuse@CDeryXIX Oh c’est simple: on n’a pas de témoignages directs de sociétés (ou de portion de société) pratiquant de manière active l’autodisparition. Ça ne survit pas, c’est mal adapté… Ça laisse la place à ceux qui (mieux adaptés) choisissent de ne pas disparaître.
@ccouja C’est une excellente question - et la réponse est passablement au coeur du projet.
Le français (et autres affaires) est selon moi surtout menacé par le déficit d’identification au Québec et la prévalence des représentations négatives (voir haineuses) à son sujet. À « mesurer »!
@RaphaelMelancon J’ajoute, parce que je suis généreux de mes conseils, que le leader qui dira qu’il n’a pas peur de faire valoir son NON gagnera des points. Ça semble payant (populiste) de refléter le réflexe populaire (« on veut juste la paix ») mais c’est pas un bon test de caractère.
@RaphaelMelancon Ce n’est pas si pire comme expression (menace référendaire). C’est cependant spectaculairement faible, ça manque de caractère sur l’échelle des choses qui nous menacent. Pensez-y: craindre d’abord de choisir, de prendre des responsabilités (y compris via un Non). On a vu mieux.
@ccouja C’est un sujet important, qui n’a pas nécessairement été bien traité à certains moments.
La Guerre de 7 ans est une guerre mondiale. L’Angleterre consent des ressources monstrueuses à vaincre la Nouvelle-France, et ils ont presque échoué. Si ce fut le cas on crierait au génie!
@CharestDionne Tout ceci est gentil et même dans certain cas intéressant.
Aucune de ces idées, ni même l’ensemble, ne serait susceptible de convaincre quel que peuple/pays que ce soit de céder sa souveraineté. Nous sommes sûrement « exceptionnels ».
@AndrLaflamme5@FortySacks Il comprend mieux qu’on le pense ce qu’on entendait par « Canadien ». En fait, comme dans « Canadiens de Montréal ». Ce n’était pas une pique, plutôt un hommage.
Québec pays = plus simple pour notre culture. Voilà une candeur utile de la part du Ministre, qui a vu les choses d’assez près pour en juger! https://t.co/ebrysydRJg
J’invite tout le monde à aller plus loin que les grands titres sortis de leur contexte et les mauvaises photos du chef. Prenez le temps de lire le merveilleux Livre bleu.
C’est un chef-d’œuvre politique, une œuvre de référence, un véritable point de départ pour discuter sérieusement d’indépendance.
22 chapitres. 500 pages. Un travail extrêmement bien documenté, où tous les grands sujets sont couverts, analysés et expliqués.
Lisez-le. Analysez-le. Appropriez-vous-le. Parlez-en. Faites de la pédagogie.
Vous allez vous régaler, apprendre énormément de choses et surtout mieux comprendre les enjeux, loin des caricatures et des raccourcis médiatiques.
Prenez le temps d’approfondir les sujets et d’y revenir aussi souvent que possible.
Ce n’est que le début d’une longue aventure.