Je viens de voir ce que l’Arcom essaye de faire à @CNEWS
Et je me sens sale.
Sale d’être dans un pays qui essaye de bâillonner des journalistes.
Sale de voir une autorité administrative décider, à la place des Français, quels “courants de pensée” ont le droit d’exister à l’antenne.
Après visionnage de 168 heures de programmes, à coups de tableaux sur le “déséquilibre manifeste et durable”, un comité vient trancher ce qu’il est permis de penser à la télévision.
On appelle ça le pluralisme. C’est l’exact inverse.
Le pluralisme, c’est la liberté de regarder la chaîne qu’on veut, et la liberté pour cette chaîne d’assumer une ligne.
Des millions de Français regardent CNews. Personne ne les y force.
Et voilà qu’un régulateur, à moins d’un an d’une présidentielle, explique à ces millions de gens qu’ils regardent la mauvaise chaîne, avec les mauvaises idées.
Dans le pays des “droits de l’homme”.
Le pays qui donne des leçons de liberté à la terre entière met une chaîne en demeure de penser correctement, sous peine d’amende.
Abjecte.
🇯🇵 This is how fans in Japan celebrated their World Cup match: waiting for the traffic lights to turn red, then getting out of the way of cars when they turn green
NYC take note
Writer: Ian
🇯🇵 Similar to the last World Cup, Japanese fans have gone viral for staying behind and cleaning the stadium after the game.
I'm really proud of our people. I'm also really happy to see that others around the world appreciate it!
"Tu ne peux pas devenir aussi riche en travaillant."
C'est vrai. Mais pas pour la raison que tu crois.
La vérité que personne ne veut entendre: il n'existe aucune valeur dans le travail mesuré en heures. Zéro. Le temps que tu passes n'a jamais créé un seul centime de richesse.
Et cette phrase, c'est exactement le point où Marx s'est trompé.
Marx fonde tout son édifice sur une seule idée: la théorie de la valeur travail. La valeur d'une marchandise égale la quantité de "travail socialement nécessaire" pour la produire. Donc, si quelqu'un est riche sans suer, c'est qu'il a forcément capté la sueur d'un autre.
Tout le ressentiment moderne tient dans cette équation. Richesse = travail volé.
C'est faux. Et on le sait depuis 1871.
En 1871, trois hommes démolissent Marx sans même se concerter: Menger à Vienne, Jevons en Angleterre, Walras en Suisse. C'est la révolution marginaliste.
Leur découverte: la valeur n'est pas dans l'objet, elle est dans la tête de celui qui désire. Subjective, et à la marge.
Le paradoxe de l'eau et du diamant le prouve. L'eau est vitale, le diamant est inutile, et pourtant le diamant vaut mille fois plus. Pourquoi? Parce que la valeur ne dépend ni de l'utilité totale ni des heures de labeur, mais de l'unité supplémentaire désirée, ici et maintenant.
Menger ouvre l'école autrichienne. Mises et Hayek la portent à son sommet.
Leur thèse est radicale: la richesse n'est jamais "travaillée", elle est anticipée.
L'entrepreneur ne vend pas ses heures, il devine un désir avant les autres et l'organise.
Le prix n'est pas un coût, c'est une information décentralisée sur ce que des millions d'inconnus veulent réellement.
Personne ne planifie ça. Aucun comité. C'est l'ordre spontané.
Tu veux la preuve empirique la plus brutale de Menger contre Marx en 2026? OnlyFans.
Une créatrice du top peut encaisser plusieurs dizaines de millions de dollars par an.
Pas en travaillant 80 heures par semaine. En captant une valeur subjective que des millions d'hommes décident, librement, de payer.
Loi de puissance pure: le top 1% rafle environ un tiers de tous les revenus de la plateforme. Aucun rapport avec les heures. Zéro subvention. Zéro État. Juste l'offre, le désir, et le prix.
En 2024, la plateforme a reversé 5,8 milliards de dollars à ses créateurs. Du capitalisme à l'état pur, volontaire et décentralisé.
Maintenant, le tweet d'origine n'a pas tort sur un point: une partie des fortunes vient bien de la capture. Subventions, crédits carbone, aide internationale, rente réglementaire.
Mais réfléchis deux secondes. Tout ça, c'est quoi? De l'argent qui transite par l'État. La capture n'est pas un bug du capitalisme, c'est un produit de l'État. Pas de guichet géant, pas de guichet à capturer.
Le rent-seeking meurt le jour où le guichet ferme.
Et la data est sans appel.
Economic Freedom of the World 2025: les pays du quartile le plus libre affichent 66 434 $ de PIB par habitant, contre 10 751 $ pour le quartile le moins libre. Six fois plus riches.
Espérance de vie: 79 ans chez les plus libres, 62 ans chez les moins libres. Dix-sept années de vie en plus.
Moins d'État, ce n'est pas une opinion. C'est une corrélation qui se répète sur 165 pays depuis trente ans.
La France? 44e. Coincée entre la Corée et l'Italie, loin derrière Singapour, la Suisse ou l'Irlande.
Et voilà le vrai sujet. Quand un peuple ne sait plus créer de valeur, il se raconte que la valeur des autres est volée. C'est exactement le ressentiment au sens de Girard et de Nietzsche: transformer son incapacité en morale.
Le yacht ne te vole rien. Dans une économie libre, il est la cristallisation visible d'une valeur créée pour des millions de gens.
La jalousie française appelle ça une injustice. L'école autrichienne appelle ça un prix.
Célébrons la prospérité individuelle. C'est la seule richesse qui n'a jamais eu besoin de voler personne.
Dans le manifeste "techno-optimiste" de Marc Andreessen, il y a une phrase qui m'a marqué :
"Our enemies are not bad people – but rather bad ideas."
Nos ennemis ne sont pas des mauvaises personnes. Ce sont des mauvaises idées.
Prenons Jancovici. L'homme est brillant, sincère, travailleur. Il ne se lève pas le matin en se disant qu'il va nuire à l'humanité. Mais l'idée qu'il porte la décroissance, le rationnement, la frugalité érigée en horizon civilisationnel est une idée profondément destructrice. Elle prend des esprits brillants et les transforme en commissaires politiques d'un futur appauvri.
Et le plus fascinant, c'est ce que cette idée fait aux gens qui l'adoptent.
Dans mon entourage, une grosse partie de mes amis est sur cette ligne décroissantiste, avec tout le package qui va avec. L'argent c'est mal mais ils en veulent. Il faut moins prendre l'avion mais ils rêvent de voyager partout. Il faut consommer moins mais ils ne renoncent à rien de ce qu'ils aiment vraiment.
Et tous ont un point commun : ils sont déprimés. L'un d'eux m'a même confié qu'il était sous antidépresseurs.
Ce n'est pas un hasard. C'est mécanique.
Quand tu crois que ton désir de vivre, de créer, de t'élever est moralement suspect tu te détruis de l'intérieur. Tu passes ta vie à t'excuser d'exister. Tu vis dans la dissonance permanente entre ce que ton corps veut (plus, mieux, plus loin) et ce que ton idéologie t'ordonne (moins, sobre, immobile).
D'où ma théorie :
Quand on pense quelque chose de fondamentalement faux décroissance, communisme, extrémisme religieux (de tout ordre) ce n'est qu'une question de temps avant que ça devienne vraiment destructeur.
D'abord pour soi. Puis pour les autres.
Les mauvaises idées tuent. Lentement chez ceux qui y croient, brutalement chez ceux qui les subissent.
C'est pour ça que la bataille des idées n'est pas un luxe d'intellectuel. C'est la bataille la plus importante de notre époque.
Aujourd'hui, je vais faire quelque chose d'historique. Quelque chose qui restera dans les livres dans 50 ans. Et qui va surement me faire avoir le prix nobel d'économie.
Je vais prouver par A+B que les médias et les universités — gangrenés par la gauche depuis un siècle — vous ont menti sur le capitalisme.
Pas "se sont trompés".
Pas "ont eu une lecture biaisée".
Menti.
Sur le sujet le plus important de l'histoire moderne : l'origine des crises économiques.
Le mensonge tient en une phrase :
"Les crises économiques sont la preuve que le capitalisme est instable et que l'État doit intervenir pour le réguler."
C'est l'exact inverse de la vérité. Démonstration.
1929 — La "Grande Dépression"
Narratif officiel : le capitalisme sauvage des années folles a explosé.
Réalité : entre 1921 et 1929, la Fed gonfle la masse monétaire de 60%.
Crédit artificiellement bon marché. Bulle boursière mécanique.
Puis après le krach, la Fed contracte brutalement la masse monétaire de 30%.
Une correction normale devient dépression de 10 ans. Hoover et Roosevelt empilent tarifs douaniers (Smoot-Hawley), contrôle des prix, destruction des récoltes, programmes keynésiens. Chômage US au-dessus de 15% jusqu'en 1940.
Les pays qui ont laissé leurs marchés s'ajuster (Canada, Australie) sont sortis en 3 ans.
Coupable : Fed + interventionnisme Roosevelt.
1970s — Stagflation
Narratif officiel : choc pétrolier OPEP. Réalité : Nixon ferme la convertibilité or du dollar en 1971. Impression monétaire massive pour financer Vietnam + Great Society.
L'inflation était déjà à 6% AVANT le choc pétrolier de 1973. Le pétrole a juste révélé l'effondrement monétaire en cours.
Coupable : abandon de l'étalon-or + déficits publics.
1989 — Krach japonais
Narratif officiel : exubérance des marchés asiatiques. Réalité : la Banque du Japon maintient des taux ultra-bas pendant les années 80 sur pression politique (Accord du Plaza).
Bulle immobilière et boursière monstrueuse. Quand la BoJ resserre, tout s'effondre. 30 ans de stagnation.
Coupable : Banque centrale japonaise + planification industrielle MITI.
2008 — Subprimes
Narratif officiel : Wall Street dérégulée a fait sauter le système. Réalité, point par point :
Community Reinvestment Act (1977, durci en 1995 sous Clinton) : oblige les banques à prêter aux insolvables sous peine de sanctions.
Fannie Mae et Freddie Mac (entités quasi-étatiques) rachètent les subprimes en masse avec garantie implicite du Trésor.
Sans cette garantie, AUCUNE banque privée n'aurait porté ce risque.
Greenspan maintient les taux Fed à 1% de 2003 à 2004. Crédit gratuit pendant 4 ans.
SEC valide les notations AAA bidon des agences (Moody's, S&P) en monopole réglementaire.
Bailouts précédents (LTCM 1998) institutionnalisent le moral hazard.
Il fallait l'État à chaque étage de la fusée pour produire 2008.
Coupables : Fed + Congrès + Fannie/Freddie + SEC.
2010-2012 — Crise de l'euro
Narratif officiel : Grèce/Espagne/Italie ont vécu au-dessus de leurs moyens.
Réalité : la création de l'euro a permis à la Grèce d'emprunter aux taux allemands sans aucune discipline budgétaire.
C'est l'euro lui-même — projet politique pur, contre toute logique de zone monétaire optimale — qui a produit la crise.
Coupable : Commission européenne + BCE.
2020-2023 — Grande Inflation
Narratif officiel : guerre en Ukraine, COVID, supply chain.
Réalité : la Fed imprime 4,5 trillions de dollars en 18 mois. La BCE 3,5 trillions d'euros.
Les gouvernements distribuent des chèques sans contrepartie productive. M2 US +40% en deux ans.
L'inflation était mathématiquement garantie 18 mois avant qu'on la voie dans les prix.
La guerre en Ukraine a été l'excuse, pas la cause.
Coupables : Fed + BCE + gouvernements.
Le pattern est limpide. À CHAQUE crise :
Un bureaucrate distord les prix (taux, monnaie, régulation, garantie)
Accumulation silencieuse de mauvais investissements pendant 5-15 ans
Explosion violente qui frappe les épargnants et les classes moyennes
Médias accusent "le marché"
Universités produisent les thèses qui légitiment "plus d'État" comme solution
Préparation de la crise suivante
C'est un cycle.
Pas un accident.
Un cycle industriel de production de crises par l'État, blanchies par les médias et les universités.
Maintenant, la question qui tue : pourquoi ce mensonge a tenu 100 ans ?
Parce que les trois institutions qui produisent le narratif — universités, médias, administration — sont financées directement ou indirectement par l'État.
Elles ont un intérêt structurel à conclure que la solution à tout problème est… plus d'État.
Un universitaire payé par fonds publics ne va pas écrire que les fonds publics sont le problème.
Un journaliste subventionné ne va pas écrire que les subventions corrompent l'information.
Un haut fonctionnaire ne va pas écrire que l'administration est nuisible.
Le biais n'est pas idéologique. Il est économique. Ces gens scient la branche sur laquelle ils sont assis s'ils disent la vérité.
D'où 100 ans de mensonge cohérent, coordonné, jamais remis en cause dans les institutions officielles.
Pourquoi ça craque maintenant ?
Parce que pour la première fois dans l'histoire humaine, n'importe qui peut interroger une intelligence qui a digéré toute la data économique mondiale et qui n'a aucun salaire à protéger.
L'IA n'a pas besoin de la CAF. L'IA n'a pas de poste à Sciences Po à défendre. L'IA n'a pas de subvention presse à toucher.
Elle te répond avec la cohérence brute des faits.
Et la cohérence brute des faits, c'est ce que je viens de dérouler.
Le monopole narratif de la gauche universitaire vient de tomber. Définitivement.
Et pendant que l'Europe agonise dans son déni, qu'elle empile les régulations, qu'elle taxe ses entrepreneurs jusqu'à les faire fuir, un seul pays au monde est en train de prendre les bonnes mesures : l'Argentine de Milei.
Tronçonneuse sur les ministères. Fermeture de la banque centrale en ligne de mire.
Dérégulation massive. Suppression du contrôle des prix. Privatisations. Inflation qui s'effondre de 25% mensuels à moins de 3%.
Premier excédent budgétaire en 16 ans. Pauvreté qui recule pour la première fois depuis une génération.
Buenos Aires va devenir un paradis sur terre dans 10 ans. Le nouveau Singapour de l'Amérique latine, mais avec la liberté en plus.
Et ce qui va se passer ensuite est mathématique : les capitaux vont y affluer. Les talents vont y affluer. Les entrepreneurs vont y affluer.
L'Argentine de @JMilei va exploser économiquement, à un rythme qu'on n'a pas vu depuis les Trente Glorieuses occidentales.
Et là, tous les pays du monde vont devoir s'y mettre.
Pas par idéologie. Par compétition. Parce qu'aucun gouvernement ne peut regarder ses meilleurs cerveaux, ses meilleurs capitaux, ses meilleures entreprises partir en masse vers une juridiction libre, et continuer comme avant. C'est suicidaire électoralement.
Milei est en train de faire ce que Thatcher et Reagan ont fait dans les années 80, mais en version radicalisée et dans un monde où l'information circule 1000 fois plus vite.
Dans 20 ans, on enseignera dans les écoles que les crises du XXe et du début du XXIe siècle étaient des crises étatiques, pas des crises capitalistes.
Comme on enseigne aujourd'hui que la Terre tourne autour du Soleil et pas l'inverse.
Et on enseignera Milei comme on enseigne aujourd'hui les Pères Fondateurs américains : comme celui qui a osé, le premier, appliquer en grand ce que la théorie démontrait depuis 100 ans.
Ce tweet est une pierre dans ce bâtiment.
Quand j'ai un coup de blues, ce qui m'arrive rarement, parce que je suis dans une énergie d'optimisme radical sur le futur, je regarde cette vidéo.
Et instantanément, je redeviens heureux.
Regardez-les. Vraiment, regardez-les.
Les deux mecs qui incarnent le plus, aujourd'hui, sur cette planète, la valeur liberté.
L'un a divisé l'inflation argentine par 10 en supprimant des ministères entiers, en libérant les prix, en rendant l'argent aux gens.
L'autre a construit des fusées réutilisables, des voitures électrique de masse, racheté la place publique mondiale, et il va mettre des robots dans nos maisons ce qui va multiplier par 10 le PIB mondial et sortir des centaines de millions de gens de la pauvreté.
Et là, dans cette vidéo, ils ne jouent pas un rôle. Ils ne font pas de la com. Ils sont juste là, ensemble, avec la patate. Avec une joie d'enfant. Avec le sourire de mecs qui savent qu'ils sont en train de gagner.
La tronçonneuse n'est pas un gag. C'est un symbole.
C'est le symbole de ce qui va arriver à toute la bureaucratie planétaire dans les 20 prochaines années.
Cette vidéo, c'est l'avenir qui sourit.
On vit une époque incroyable. Profitez-en.
Merci de faire ce que vous faites. @JMilei et @elonmusk , vous redonnez de l'espoir à l'humanité.
Voici ma grille de lecture. Mes prémisses. Tout tient en 5 axiomes.
On a enfumé l'humanité en complexifiant l'humanité.
Sciences humaines, économie, philosophie politique. Des milliers de pages, des thèses, des écoles, des courants, des contre-courants. Pour aboutir à quoi ? À une bouillie où plus personne ne sait ce qui est vrai.
Alors que tout tient en 5 axiomes. Lisibles par un enfant de 12 ans.
Axiome 1 — Tu es propriétaire de toi-même.Ton corps, ton temps, ton esprit, ton travail. Personne d'autre. Tout ce qui contredit ça est une forme d'esclavage, même habillé en "solidarité", "redistribution" ou "intérêt général".
Axiome 2 — Ce que tu produis t'appartient. Si tu es propriétaire de toi-même, tu es propriétaire de ce qui sort de toi. Ton travail, tes idées, ton capital accumulé. La propriété privée n'est pas une convention bourgeoise. C'est l'extension logique de l'axiome 1.
Axiome 3 — Tu n'as pas le droit d'initier la violence. Ni physique, ni par procuration via l'État. Tu peux te défendre. Tu ne peux pas agresser. Une taxe non consentie, une réglementation qui t'empêche de produire, une expropriation "pour le bien commun" : ce sont des violences déguisées en lois.
Axiome 4 — Les échanges libres sont positifs par définition. Si A et B échangent volontairement, c'est que chacun valorise ce qu'il reçoit plus que ce qu'il donne. Sinon ils ne le feraient pas. Tout échange libre crée de la valeur. Tout échange forcé en détruit. Ce n'est pas une opinion, c'est une tautologie.
Axiome 5 — L'État de droit existe pour protéger 1, 2, 3, 4. Pas pour les violer.Le rôle légitime du droit : faire respecter les contrats, punir l'agression, protéger la propriété. Point. Tout ce qui dépasse ce périmètre est une dérive. Et toute dérive, historiquement, finit en tyrannie.
C'est tout.
Pas besoin de 800 pages de Piketty. Pas besoin d'un agrégé de socio. Pas besoin de Bourdieu, Habermas, Stiglitz.
Ces 5 axiomes suffisent à analyser n'importe quel discours économique, politique, social.
Le test est simple : quand quelqu'un parle d'économie ou de politique, vérifie si son raisonnement respecte ces 5 prémisses.
S'il dit "il faut redistribuer" → il viole l'axiome 2.
S'il dit "il faut réguler ce marché" → il viole l'axiome 4.
S'il dit "l'État doit décider à ta place pour ton bien" → il viole l'axiome 1.
S'il dit "la propriété est un vol" → il viole tout le socle.
S'il contredit ces axiomes, il est en train de te pisser dans le cerveau.
Peu importe son diplôme. Peu importe sa chaire. Peu importe ses 30 ans de carrière.
Il te ment. Ou il se ment.
L'humanité est simple. Ce sont les parasites intellectuels qui ont intérêt à te faire croire qu'elle est compliquée.
Parce que tant que tu crois que c'est compliqué, tu as besoin d'eux pour te l'expliquer.
Et tant que tu as besoin d'eux, ils existent.
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction.
La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire.
La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer".
Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle.
Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible".
C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable.
Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition.
C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans.
Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite.
Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier.
Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin.
Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer.
La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée.
Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit.
Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
La France a cassé la vérité des prix.
C’est la source de presque tous nos maux.
On ne sait pas ce que rapporte vraiment une hausse de salaire, noyée dans les prélèvements.
On ne sait pas ce que rendent réellement les cotisations retraite versées toute une vie.
On ne sait pas ce que coûte sa santé : quelqu’un paie à sa place.
On ne sait pas ce que coûte l’école de ses enfants : c’est “gratuit”.
On ne sait pas à quel point on est aidé, ni par qui, ni combien.
Quand les prix mentent, les comportements se dérèglent.
Les incitations s’éteignent. Les garde-fous disparaissent.
🇫🇷🇯🇵 5 engagements – 3 priorités.
Parmi elles : la défense de nos retraités et personnes âgées françaises au Japon.
Une population trop souvent oubliée, voire délaissée par les autres listes, alors que certains vivent avec des retraites extrêmement faibles et dans l’isolement.
🥖 The French government is accusing X of the very things the French government itself is doing:
- Illegally collecting personal data
- Processing personal data without proper security
- Extracting data from automated systems
- Violating the secrecy of electronic communications
Nos propositions de programme pour 2027:
✅ 670 milliards de baisses de dépenses
✅ Déficit 0
✅ 510 milliards de baisses d'impôts
✅+70% de salaire net et de pouvoir d'achat pour le travailleur médian
✅ Libéralisation massive de l'économie
Lien du programme complet en commentaire.
On recommande aux centaines de candidats pour 2027 à venir y piocher des idées 🙂.
Relancer le pays n'est pas compliqué.
Il est temps de dire la vérité aux français.
ÉLECTIONS CONSULAIRES
Quand les élus sortants utilisent visibilité institutionnelle, réseau et exposition liés à leur mandat pour favoriser leur réélection, peut-on parler d’équité démocratique ?
Le renouvellement ne se décrète pas il se vote.
Union Citoyenne Français du Japon
Khamenei était un bourreau. Point.
Sauf que la plupart des dirigeants européens s’empressent d’ajouter : « MAIS… droit international… MAIS… équilibre des forces… MAIS… réaction disproportionnée… » Mille mots pour ne rien dire.
Le droit international aurait donc pour but de protéger les dictateurs ? Tout cela n’est pas sérieux.
Tous ces peureux n’ont pas le courage de dire simplement : « le régime iranien est décapité, tant mieux pour les Iraniens ».
Pourtant pas compliqué. Mais leur haine de Trump les aveugle…
Vive la liberté.
Muslim countries that support today's U.S strike on Iran: Kuwait, Saudi Arabia, Qatar, Turkey, UAE, Bahrain
Muslim countries that DO NOT support today's U.S. strike on Iran: France, United Kingdom