Tous les indicateurs le démontrent : un pays politiquement à l'arrêt, après une dissolution désastreuse et une absence de majorité claire, n'avance plus.
Il stagne.
Chacun peut ressentir les effets de l'inflation, les entreprises souffrent, dans un contexte où les défaillances augmentent de manière dramatique.
Le chômage repart dangereusement à la hausse et rien ne semble pouvoir arrêter l'émergence d'une stagflation, faute d'avoir une Assemblée Nationale unie, courageuse et impliquée, pour faire face aux défis qui s'annoncent dans les prochains mois.
L'élection Présidentielle de 2027 n'est pas celle d'un homme providentiel, d'un Moïse républicain qui viendrait nous sauver.
Les électeurs devront choisir le candidat qui s'engagera à mener un PROGRAMME pour remettre le pays sur les rails.
Economiquement, mais aussi en termes de sécurité, de santé, de logement, de services publics efficaces au bénéfice de la collectivité.
Pour cela, il faudra un programme de RUPTURE.
Le mot peut effrayer, mais soyons honnêtes, n'en ressentez-vous pas la nécessité impérieuse après ces années de conformisme, à revoir les mêmes têtes venir et revenir année après année à vous promettre les lendemains qui chantent, mais sans rien faire une fois aux affaires ?
La rupture n'est pas effrayante, elle est vitale.
Vitale parce que notre pays croule sous la dette et les taxes, tout en ayant une école et des hôpitaux qui s'effondrent.
Et le système politique en place se complait soit dans le statu quo (coucou le bloc central !), soit l'opposition permanente qui ne fera rien s'ils arrivent au pouvoir (coucou les socialistes du RN !)
A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire paraît-il.
Je fais donc le choix d'un véritable outsider, expérimenté sans être un thuriféraire du système.
Je fais donc le choix d'une méthode éprouvée à l'échelon le plus exigeant, celui de la commune.
Je fais donc le choix de la conviction, plutôt que des ralliements et revirements permanents de ces arrivistes nous ayant conduits dans le mur, tout en nous faisant la leçon avec notre pognon.
Je fais donc le choix de l'inconfort dans la rupture, dans l'espérance que la France et son peuple n'ont pas baissé les bras.
En 2027, jeunes, actifs, amoureux de la France et de son histoire, soucieux de son avenir, faites comme moi : Choisissez @davidlisnard et son parti @Nouv_Energie.
Et AFUERA la caste !
🔴🏛️ FLASH | Les députés et sénateurs viennent de raboter les droits des salariés après rupture conventionnelle.
➡️ Pour les moins de 55 ans, l’indemnisation maximale passe de 18 à 15 mois seulement.
Mais pour eux, les filets de sécurité restent autrement plus confortables :
🔹 Un député non réélu peut toucher jusqu’à 4 353 € brut par mois pendant 18 MOIS, après seulement 6 mois de cotisation, pour 76,37 € cotisés par mois.
🔹 Côté Sénat, un sortant sans emploi peut bénéficier jusqu’à 48 MOIS d’une allocation différentielle venant compléter ses revenus sous le seuil de 5 931,95 € brut par mois.
En clair : ceux qui réduisent les droits des salariés ont très bien sécurisé les leurs.
Rappel utile de @jdomerchet sur le phénomène des razzias décrites par Ibn Khaldoun au 14e siècle, dont l’histoire contemporaine regorge d’exemples. Intéressant décodage de l’augmentation d’intensité des émeutes urbaines, et raison de plus pour réhabiliter VITE la force légitime.
La triple peine pour les Français c'est :
- d'assister impuissants au saccage de la capitale
- de voir les fauteurs de trouble ressortir libres du tribunal
- et de subir le lendemain leurs jérémiades et leurs inversions accusatoires à la télé
Info @TF1Info@LCI
Le grand débat de la droite et du centre ? Pas pour tout de suite.
Seuls David Lisnard et Édouard Philippe seront présents à Taverny ce samedi.
Conviés par Florence Portelli, Bruno Retailleau et Gabriel Attal ont refusé. Xavier Bertrand lui, a décommandé.
#Présidentielle2027
PLUS CHALLENGER QU'OUTSIDER !
@davidlisnard : « Je vais proposer la seule alternative puissante qui sera ni ceux qui se sont fourvoyés au pouvoir depuis des décennies, ni les extrêmes qui ne jouent que sur la démagogie et l’émotion ».
https://t.co/maPGRMv5Bf
🔴⚖️ Paris (75) - 2ᵉ journée de comparutions suite aux émeutes lors de la victoire du PSG.
Que les peines encourues s'élèvent à 3 ou 10 ans de prison, que le casier soit vierge ou chargé, même résultat : sursis ou aménagements.
Comme hier, tout le monde ressort libre.
🔴 FOCUS sur "les bébés CAF" et les perfusions d'allocations familiales dans les départements ultramarins
✅ Audition au Sénat de Mme Constance Bensussan, directrice générale de la @cnaf_actus. Nous apprenons qu'un allocataire ultramarin sur trois ne vit que des prestations CAF et que celles-ci sont attribuées dès le premier enfant, pareillement pour le complément familial. Une rupture d'égalité avec les Français hexagonaux .
🕵️ @publicsenat - Commission d'enquête sur les inégalités systémiques dans les outre-mer.
Jeudi dernier, j'étais dans dans Complément d’enquête, pour déplorer qu'1 Français sur 2 n'a pas confiance en la Justice.
Ce constat (qui devrait catastropher tous les démocrates) appelle à un vrai débat sur notre justice, et donc à des critiques, même si cela dérange certains.
L'Etat ne résout aucun problème structurel : il colmate les brèches, s'émerveille de sa propre impuissance tout en creusant un fossé entre ceux qui le financent, et ceux qui bénéficient de ses trop grandes largesses.
Pour une poignée d'abus, d'une marginalité certaine, l'Etat renonce à réformer ce qui doit vraiment l'être, pour véritablement rétablir les comptes publics en perdition.
Brasser de l'air en 4K devant la caméra, la macronie et le bloc central excellent à ce petit jeu de dupes.
Mais aucun problème n'est vraiment réglé : on organise le naufrage, avec la complicité d'une Assemblée dont la date de péremption approche, et personne ne veut voir plus loin que la prochaine élection.
Vivement le grand ménage, et AFUERA la caste !
#Lisnard2027
La génération qui vote aujourd’hui a-t-elle le droit de ruiner celles qui ne votent pas encore ❓
Dette, déficits, dépenses à crédit, renoncements permanents…
👉 « Toutes nos lâchetés présentes, on les fera payer par nos enfants et nos petits-enfants. » - @davidlisnard
Quel gloubi-boulga de clichés !
Quelques corrections en vrac :
- Lorsque l'on travaille, on ne cotise pas pour soi, mais pour les chômeurs actuels. On ne "récupère" donc pas son propre argent : il a déjà été redistribué. C'est le principe d’une assurance mutualisée.
- L'ARE est fortement rabotée : elle représente grosso modo un peu plus de la moitié de l'ancien salaire journalier de référence, selon les cas, avec plafonds et règles de calcul.
- Tout le monde ne profite pas des aides pour se la couler douce. Sauf à bénéficier d'un logement social, des APL ou d'autres aides spécifiques, le loyer, les charges, les crédits et les factures ne baissent pas proportionnellement à l'ARE. La pression pour retrouver un emploi est déjà là.
- Le chômage n'est pas toujours un choix : licenciement, fin de mission, faillite, restructuration, bassin d'emploi sinistré, santé qui lâche. Même quelqu'un qui travaille dur peut se retrouver brutalement sans revenu stable.
- Les chômeurs ont déjà des obligations : actualisation, recherche d'emploi, convocations, justificatifs, offres raisonnables. Même si elles sont assez faibles, ce n’est pas un revenu sans contrepartie.
- France Travail n'a pas non plus démontré une efficacité éclatante dans le retour à l'emploi. Un système privatisé aurait au moins un intérêt direct à ce que ses adhérents retrouvent rapidement un travail, plutôt que de gérer administrativement des stocks de demandeurs d’emploi.
- Si le travail payait mieux, il y aurait beaucoup moins de personnes tentées par le chômage. Et si beaucoup d'actifs ne peuvent pas encaisser trois mois sans salaire, le problème n'est pas qu’ils sont trop protégés, c’est qu'ils ne le sont déjà pas assez.
- Réduire encore l'assurance chômage, ce n'est pas seulement taper sur les chômeurs. C'est aussi affaiblir tous les actifs, car la peur de tomber sans filet rend chacun plus docile face aux bas salaires, aux mauvais horaires, au temps partiel subi et aux employeurs abusifs.
- Le chômage sert aussi à ne pas devoir accepter n'importe quel emploi immédiatement, à n'importe quel prix. Sans filet de sécurité suffisamment long, le rapport de force bascule encore davantage contre les salariés.
- Certains employeurs profitent aussi du système via la boucle CDD 🔄 chômage, en reportant une partie du coût de leur précarité organisée sur l'assurance chômage plutôt que de s'engager dans des CDI.
Mais défendre l’assurance chômage ne signifie pas nier les abus. Ceux qui organisent leur vie autour du système, refusent durablement tout effort de retour à l'emploi ou optimisent les aides comme un mode de vie doivent être ciblés. Un système juste doit protéger les actifs qui tombent, pas financer ceux qui s'installent volontairement dans la dépendance.
C'est censé être une assurance : on paie pour se prémunir contre un risque. Si l'on n'est même plus protégé quand le risque se réalise, alors autant assumer que ce n'est plus une assurance et laisser davantage de place au privé, comme c'est déjà en partie le cas pour les entrepreneurs.
Par ailleurs, ce qui coûte le plus cher aux travailleurs, ce sont les retraites et la sécurité sociale. Mais il est beaucoup plus facile pour les politiques de taper une énième fois sur les actifs que sur une large partie de l'électorat âgé, d'autant plus lorsque l'on a réussi à faire croire à la population que les chômeurs sont tous des fainéants.
Si l’on souhaite réellement conserver cette solution étatiste, alors elle doit au minimum protéger efficacement les actifs qui tombent, sanctionner ceux qui profitent du système, et cibler aussi les employeurs spécialistes de la précarité subventionnée.
Si ce n'est pas possible, alors :
ON COUPE ✂️
🚨 Les ministres ont reçu pour consigne de se confiner chez eux samedi soir lors de la finale de la Ligue des champions. Le ministère de l’Intérieur craignait qu’ils ne se retrouvent au cœur d’éventuels affrontements. (Le Canard enchaîné)
🔴 Estelle Youssouffa dénonce la soumission de la France face "aux délires des Comores"
✅ L'excellente @DeputeeEstelle, Députée de Mayotte, et membre du @GroupeLIOT_An accable à juste titre "l'État parasite et voyou des Comores" qui "se gave de l'aide publique Française."
🕵️ @LCP - Séance de Questions au Gouvernement
Pourquoi pas, mais par contre, la cotisation patronale assurance chômage, elle baisse corrélativement ?
Notre modèle social, que personne n’envie, repose sur de nombreux mythes, dont celui qui consiste à considérer qu’il repose sur un système assurantiel.
Acter que notre modèle social est mort, cotiser moins (je ne dis pas « plus du tout » bien sûr) pour gagner plus, et permettre aux actifs de choisir où s’assurer (vraiment) pour leur protection sociale.
Hâte de connaître le détail du projet sur ce volet de @davidlisnard !
#Lisnard2027
3,2 Md€ de crédits gelés. 847 M€ annulés.
Justice, Intérieur, Armées : même le régalien est rattrapé par la faillite budgétaire.
L'État obèse dépense partout, puis serre la vis sur ses seules missions légitimes.
Inversion totale des priorités.