Le groupe Bolloré a obtenu la condamnation du journaliste Jean-Baptiste Rivoire (@JBRivoire ) .
145 000 euros.
C'est fou.
Ce qui lui est reproché ? Avoir témoigné de la situation au sein de Canal +.
C'est totalement défendable en droit. Rivoire a pris des risques et a eu le courage d'assumer son propos.
C'était très risqué.
Le signal est clair: si un journaliste veut critiquer son employeur, il a intérêt à le faire sous couvert d'anonymat.
Rappelons que les médias du groupe Bolloré passent leur temps à chouiner sur la liberté d'expression menacée.
Tu m'étonnes.
Source: Libération
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@CarolineYADAN@RFI Sur ce sujet comme sur tous les autres @RFI donne la parole aux experts reconnus et aux acteurs de terrain et conduit ses interviews en se basant sur les faits et le droit international. Cette interview de @jsoufi ne fait pas exception.
🎤« L'UER essaie de temporiser et de donner des gages à l'Espagne, l'Irlande et les Pays-Bas » qui menacent l'Eurovision de boycott, explique pour @rfi@fabrandanne, journaliste à @20Minutes.
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Silicon Valley: «On assiste aujourd'hui à la prise de pouvoir d'un libertarianisme autoritaire» https://t.co/DXf9XTqiKP
Entretien avec @oliviertesquet journaliste à Télérama et co-auteur du livre.
La @SDJ_France24 et la SDJ de @RFI dénoncent la malhonnêteté intellectuelle de la chronique de Bérengère Viennot publiée sur le site du @LePoint le 21 octobre 2025. Que nous reproche son autrice ? D'être rigoureux ? De nous conformer au droit international ?
🎵 🎙️ L’Espagne a menacé de boycotter l’#Eurovision en cas de maintien de la participation d’Israël, rejoignant quatre autres pays. Le déroulé du concours restera-t-il inchangé ? Quels sont les enjeux ? Analyse de @fabrandanne pour @RFI
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Nos collaborateurs à Gaza sont toujours en danger de mort, nous supplions la France de les évacuer Ce sont nos collègues et nos amis. Nous refusons qu’ils viennent s’ajouter à la liste des plus de 200 journalistes palestiniens tués depuis le 7 octobre 2023.
Depuis que l’AFP a été fondée en août 1944, nous avons perdu des journalistes dans des conflits, nous avons eu des blessés et des prisonniers dans nos rangs, mais aucun de nous n’a le souvenir d’avoir vu un collaborateur mourir de faim.
Nous refusons de les voir mourir.
Nos collègues gazaouis, nos voix et nos oreilles depuis 18 mois, sans qui nous ne pourrions pas témoigner de l’ampleur de la tragédie humanitaire qui se joue actuellement au Proche-Orient sont en danger de mort. Les autorités françaises doivent permettre leur évacuation. Tribune.