Le gouvernement du Québec force les entreprises, les écoles et les hôpitaux à payer pour du gaz dit « renouvelable » qui coûte jusqu'à 3 à 5 fois plus cher que le gaz naturel conventionnel, avec des quotas de plus en plus élevés.
Le plus absurde? Une partie importante de ce gaz renouvelable n'est même pas consommée physiquement au Québec. On achète plutôt des certificats liés à du gaz injecté dans le réseau américain, pendant que les Québécois continuent de recevoir essentiellement le même gaz dans leur réseau.
Résultat : des centaines de millions de dollars de coûts supplémentaires, une énergie plus chère, des entreprises moins compétitives et des familles qui paient encore plus cher en pleine crise du coût de la vie.
Le Québec n'a pas besoin de comptabilité verte créative. Il a besoin d'énergie abordable, fiable et d'une économie compétitive.
#énergie #polqc
L’obsession maladive pour le risque zéro va finir par nous anesthésier comme peuple : butte de neige, réseau sociaux, temps d’écran, red bull, éclipse solaire, virus en tout genre, etc. Tout doit être réglementé pour former une nouvelle génération d’anxieux généralisés.
LE CRI DE LA CUBAQUOISE : LA CLAQUE AU VISAGE DE PATRICK LAGACÉ ET DES DONNEURS DE LEÇONS DE LA GAUCHE CAVIAR
Le décalage entre la réalité du terrain et le nombrilisme de nos analystes de télé devient indécent.
Le cri du cœur de « la Cubaquoise » sur les réseaux sociaux en est l'illustration parfaite.
En quelques minutes de vidéo brute, habitée par une rage légitime, cette femme a renvoyé toute la clique des commentateurs assis au chaud dans leur confort à leurs petites analyses de salon.
Et au premier rang de cette parade de l'aveuglement volontaire, on retrouve les Patrick Lagacé de ce monde.
Vous les avez entendus s’alarmer : « Mon Dieu, Visa et MasterCard suspendent leurs services à Cuba ! C’est le coup de grâce pour la population ! »
Sérieusement ?
Il faut avoir la tête enfoncée profondément dans le sable pour pondre une énormité pareille ?
La réalité à 20 $ par mois
La Cubaquoise a posé LA question qui tue, celle que nos journalistes évitent soigneusement parce qu'elle bousille leur récit préfabriqué : depuis quand le Cubain moyen, qui survit avec 10 à 20 dollars par mois et fait la file pour un morceau de pain, possède-t-il une carte Visa américaine ?
Réponse : jamais.
Ces cartes, c’est l’affaire des touristes ou de la micro-minorité connectée au régime.
Pour 98 % de la population, ce retrait ne change absolument rien.
S'inquiéter de ça, c’est s’inquiéter du confort des vacanciers. C'est l'angle mort absolu de la bien-pensance.
Le paravent américain
Pourquoi nos éditorialistes s’excitent-ils autant sur ces détails ?
Parce que c’est tellement plus confortable de tout mettre sur le dos de l'embargo américain ou de Donald Trump.
C'est le cerveau de la gauche caviar : si ça va mal, c'est la faute de Washington.
C’est d’un réductionnisme paresseux.
En agissant ainsi, ils font le jeu de la dictature.
Depuis 60 ans, le régime communiste utilise l'embargo comme un paravent pour masquer sa propre incompétence, sa corruption et sa gestion désastreuse. L'embargo, le vrai, c'est le gouvernement cubain qui l'impose à son propre peuple en confisquant la liberté.
On ne fait pas d'omelette sans casser d'œufs
Comme le dit la Cubaquoise, Cuba c'est le peuple. Et qu'est-ce qu'il demande, ce peuple, la nuit dans les rues ?
Il ne demande pas qu'on réactive MasterCard. Il ne demande pas de la charité pour endormir sa misère une semaine de plus.
Il crie : « LIBERTAD ! »
Le peuple veut un changement de régime.
Mais nos intellectuels frémissent dès qu'on parle de pression maximale. Ils préfèrent le statu quo pacifique plutôt que de faire face à la dure vérité.
Un changement de régime implique de la souffrance.
Oui, couper les vivres économiques au régime fait mal. Mais c'est la seule lueur d'espoir pour un peuple qui n'a pas d'armes et meurt déjà à petit feu.
Arrêtez de pleurer sur les cartes de crédit et écoutez ce que les Cubains crient.
C'est une question de respect pour leur souffrance.
@moalla, comment dire… Juste ton article fait étalage du biais que vous avez à l’encontre de l’opposition officielle et de M. Lachance!! Les chroniques de @kgagnonJDQ en sont un exemple éloquent !
Contrairement à Lachance, je vais vous le dire en pleine face : les MSM comme @tmoallaJDQ, @SMartinJDQ, @kgagnonJDQ qui couvrez la politique municipale, vous êtes « la pravda de la mairie de Qc ». Le maire Marchand peut compter sur vous pour le backer tant qu’il est à gauche dans ses positions.
Vous vous foutez éperdument de ce que veut la population, notamment en ce qui concerne le tramway.
On ne peut pas assez vous haïr!
Un enfant de 15 ans est tragiquement mort à la suite de la consommation de son médicament et d’une canette de Red Bull.
Tous les Québécois ont énormément de compassion humaine pour la famille et ses proches.
Ça fait trois ans que le gouvernement a entre les mains un rapport pour agir en matière de boissons énergisantes.
À moins d’une semaine avant la fin des travaux parlementaires, la CAQ va présenter prochainement un projet de loi pour interdire la vente de boissons énergisantes aux mineurs.
Pourtant, 89% de la caféine consommée par les ados ne provient pas des boissons énergisantes. Un café filtre peut contenir jusqu’à deux fois plus de caféine qu’un Red Bull.
Sommes-nous en train de nous attaquer au symbole, plutôt qu’au problème?
Peut-on prendre le temps de réfléchir, avant d’adopter une loi?
Ne vaudrait-il pas mieux un peu plus d’éducation, plutôt que d’interdiction?
Le Québec deviendrait le premier des 60 états et provinces du continent à adopter une telle mesure.
Le plus décevant dans tout ce dossier est que les trois autres partis (PQ, PLQ et QS) n’ont d’opposition que le nom et applaudissent le gouvernement, sans même se demander pourquoi la CAQ n’a rien fait à ce sujet pendant 8 ans et qu’elle se réveille à 5 jours de la fin de son règne parlementaire?
Un premier ministre qui ne se lève pas pour son peuple.
Je reçois des centaines de messages par semaine, comme celui de Zara.
Des gens qui dorment sur le sofa d’un ami, qui ont perdu leur job, qui n’arrivent plus à payer leur loyer.
Des gens qui ont honte de demander de l’aide.
Des parents qui ne savent plus comment nourrir leurs enfants.
Des jeunes qui ont abandonné le rêve d’être propriétaires un jour.
Et aujourd’hui, j’ai regardé notre premier ministre répondre à seulement 6 questions de @PierrePoilievre pendant une récession « technique », avec des blagues.
Personnellement, je crois encore en un pays où les gens qui travaillent fort peuvent s’en sortir, et ne pas être inquiets pour leur futur.
Je crois aussi à un pays où les dirigeants se lèvent pour protéger et supporter le peuple, pas minimiser la souffrance.
Il est plus que temps d’unir et d’inspirer.
🚨 SCANDALE À 200 MILLIONS $ 🚨
Une compagnie privée loue un terrain en Nouvelle-Écosse pour seulement 13 500 $ par année.
Ensuite, cette même compagnie se retourne de bord et loue ce même terrain au gouvernement fédéral pour 20 MILLIONS $ par année.
Pas pendant un an.
Pendant 10 ans.
Résultat? 200 millions $ d’argent public qui sort directement des poches des contribuables.
Pis quand les députés demandent des explications, Ottawa répond avec du jargon et des excuses.
Pendant que le monde peine à payer son épicerie, son hypothèque et son essence, eux autres signent des contrats qui n’ont aucun bon sens.
À quel moment ça arrête d’être de l’incompétence pour devenir du mépris total envers les contribuables? 🤬💸
DES VOITURES CHINOISES INTERDITES AUX USA !
Un Canadien avec une voiture venue de Chine via l’entente Carney ne pourra PAS circuler librement aux États-Unis !
Encore une fois, Mark Carney nous a vendus une belle salade chinoise.
Sous prétexte de « baisser les prix des véhicules électriques », il a ouvert grande la porte à 49 000 VÉ chinois par année, avec des tarifs douaniers réduits à 6,1 %.
Bravo, champion !
On troque notre souveraineté contre des batteries made in Pékin et du canola en échange.
Mais voilà la réalité que les médias mainstream ne vous diront pas : ces voitures ne traverseront pas la frontière américaine.
L’ambassadeur américain Pete Hoekstra a été clair comme de l’eau de roche : « Ces voitures peuvent entrer de Chine au Canada, mais elles ne traverseront pas la frontière aux États-Unis.
On n’ouvrira pas les vannes aux voitures chinoises venant du Canada. »
Pourquoi ?
Parce que Washington voit clair dans le jeu.
Ces véhicules connectés sont des espions sur roues.
Ils collectent des données, géolocalisent, transmettent tout ça à Pékin.
C’est un risque de sécurité nationale, pas une simple question de commerce.
Trump et les Américains ne sont pas fous : ils protègent leur peuple, eux.
Résultat ?
Si vous roulez avec votre BYD ou autre bolide chinois flambant neuf :Au Canada : pas de problème.
Aux États-Unis : risque très élevé de vous faire barrer la route à la frontière. Même pour une petite visite d’un jour. Les douaniers ont reçu le message.
Et ce n’est pas juste une lubie de Trump.
Il y a des projets de loi bipartisans aux USA pour bloquer ces véhicules, même en transit temporaire.
Normes de sécurité FMVSS non respectées, risques d’espionnage… tout y passe.
C’est ça, la belle entente Carney : on nous refile des espions chinois sur nos routes, et en plus, on ne peut même pas les emmener chez nos voisins sans se faire virer comme des malpropres.
Plusieurs ti-Gilles devront faire une croix sur la petite fin de semaine à Nolarcheurde !!
https://t.co/dSBLMMfurb
https://t.co/GIh9KjFdOH
Le 25 avril 2026, on apprenait que les ministres et les députés (CAQuistes et Libéraux) bénéficiaient d'une "prime contre l’inflation", en plus de leur hausse de salaire de 50% sur cinq ans.
https://t.co/mLLTKGrV1x
C'est en 2023 que les élus de l’Assemblée nationale ont adopté à toute vitesse une loi controversée qui augmentait leur rémunération de 30%... d’un coup.
Leur salaire n’a cessé de croître depuis car celui-ci est désormais indexé à l’échelle de traitement des mandarins de l’État, qui sont eux-mêmes tributaires des gains accordés aux employés du secteur public.
Un député n’exerçant pas de fonction parlementaire ou ministérielle gagnait 101 561 $ par an avant l’adoption de la loi. Le traitement de base est maintenant de 146 375 $.
Est-ce que vous avez eu une augmentation de salaire semblable, de votre côté?
Et est-ce que cette hausse vous semble raisonnable, dans le contexte socio-économique actuel?
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Archive: https://t.co/9LawrHTKp8
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Je comprends ce que vous dénoncez, mais je vous demande de ne pas utiliser Nouvelle-France pour nommer des phénomènes qui n’ont rien à voir avec cette réalité historique. Pour plusieurs Québécois, dont moi, la Nouvelle-France renvoie à l’histoire de familles qui ont défriché, bâti, survécu et transmis une langue, une culture et une mémoire. On peut critiquer le présent sans déformer les mots du passé.
«Beaucoup d'élus n'ont pas ou peu de connaissance en gestion...» - Sylvain Juneau (maire de St-Augustin-de-Desmaures) avec @Jefffillion et @gerrypizza
(Lien du podcast en commentaires 🤓👇)
CANADA IS DISSOLVING: THE STORY OF A MOTHER ON THE STREETS WHILE THE PM EATS CAVIAR
Did you see the story about that mother in Ottawa, living in a tent with her children?
This is the true face of Canada in 2026.
It’s what they call "invisible" homelessness.
Why invisible?
Because if you don't see it, it doesn't exist in the government’s Excel spreadsheets.
It’s cleaner that way, it avoids tarnishing the country’s brand image in front of foreign investors.
We are talking about a mother in Ottawa.
A citizen, just like you and me, who found herself thrust into a waking nightmare.
She has two teenagers and an adult son.
This isn’t an isolated case of social decay; this is a family that worked, paid taxes, and lived by the rules.
She was a personal support worker, an essential job that the system eventually ground down after the pandemic.
Her descent into hell was textbook, surgical.
A mental health struggle, leaving the workforce, forced dependency on social assistance.
And then, the axe fell: even by combining the income of a son working endless hours in fast food with the state's meager handouts, rent became an unattainable mirage.
The cost of living took the elevator, while their income took the service stairs.
While entire families wonder if they will eat or sleep under a roof, what do we have at the top?
We have a Prime Minister who, at 45,000 feet in jet, is savoring caviar and fine wines, far, far away from the realities on the ground.
A little getaway costing hundreds of thousands of taxpayer dollars is "peanuts" when you’re playing with other people’s money, isn't it?
And all the while, they are draining the coffers.
Billions sent in aid to Ukraine funds that, right here, could have been used to build social housing, support our own representatives on the ground, or fund real counselors for social reintegration.
But no, we have to play big player on the world stage while our own house is burning.
The end result after a year of "inspirational" management?
Canada is officially plunging into a recession.
It is the logical conclusion of a policy that disdains economic reality to prioritize ideology.
They have impoverished the middle class, discouraged entrepreneurship, and turned the Canadian dream into a test of survival.
Take two minutes.
Look around you.
Compare it to the Canada of 10 years ago.
We were a nation of builders, a country that offered opportunities.
Today, we are a nation that manages poverty and hides its misery in the woods.
Project yourself four years ahead.
Imagine what Canada will look like under the Carney era.
If you think the current downward spiral is an anomaly, wait until you see what happens when the hardcore technocrats take the controls.
We are no longer talking about a recovery; we are talking about a structural transformation toward a model where the individual is nothing more than a statistical data point to be optimized, while the elite continue to fly above the fray, far from the distress they themselves created.
Canada is no longer in a crisis; it is dissolving.
It is time to wake up, because the wakeup call is going to be brutal, and there won’t be much left to save.