@PascalBoniface Rien n’a commencé le 7 octobre, mais sans le 7 octobre, la situation serait très différente. Vous avez à mes yeux perdu une certaine forme de crédibilité sur n’importe quel sujet de politique internationale car vous exprimez des difficultés à considérer les choses objectivement.
@PeterZeihan What s interesting is that you did not talk about the real challenge: population density and its impact on life quality. The population growth all over Europe is unmatched with the population growth in Switzerland.
L’alliance du chaos veut imposer à la 🇨🇭 une croissance démographique effrénée au nom d’un prétendu besoin de main-d’œuvre étrangère.
La réalité est tout autre...
Oui à l’initiative pour la #durabilité « Pas de Suisse à #10millions d’habitants ». 🇨🇭
@nachhaltigJA@UDCch
@PascalBoniface@a_amir_aslani Je trouve intéressant de voir que certains Français ont tout analysé, tout compris, et tout vu venir. Ça me rassure. Heureusement que ces analyses sont objectives et essentiellement basées sur des faits et non pas sur un sentiment de supériorité intellectuelle à moitié refoulée.
Suisse-UE – L’immigration européenne coûte davantage qu’elle ne rapporte
Agefi, 31 mars 2026. Entretien avec Reiner Eichenberger, économiste, Université de Fribourg (extraits, voir aussi notre article du même jour à propos d’un article de Eichenberger dans Handelszeitung , thème complémentaire).
(…) « Si une entreprise ne trouve pas de personnel, elle doit payer davantage, améliorer ses conditions ou gagner en productivité.
« Toujours importer de la main-d’œuvre pour éviter cette adaptation, c’est empêcher le marché de jouer son rôle. Dans certains secteurs, cela maintient artificiellement en vie des modèles économiques peu productifs. (…)
« Avec des frontières ouvertes, les Suisses se déplacent plutôt vers des professions protégées de la concurrence internationale – droit, administration, police, certaines fonctions publiques – et manquent donc à d’autres secteurs. (…)
« L’économie se réoriente alors de façon inefficiente. (…)
« Une forte augmentation de la population impose d’étendre très vite des infrastructures qui ne peuvent croître à la même vitesse.
« S’élevant à environ 1% par an (…), la hausse démographique de la Suisse est très élevée en comparaison internationale (ndlr: elle a été de 0,22% en moyenne dans l’UE sur la même période). (…)
« Pour ne citer que quelques chiffres, le PIB par habitant a augmenté en moyenne de 0,64% par an en Suisse entre 2007 et 2023, soit un peu moins qu’en Allemagne (0,67%), pourtant en difficulté.
« De plus, les chiffres suisses sont gonflés par l’effet «dopant» des frontaliers. Si l’on exclut la contribution de ces derniers, la croissance du PIB par résident – l’indicateur le plus pertinent pour la prospérité du citoyen lambda – n’a atteint que 0,39% par an.
« Ainsi, la Suisse se place même derrière une zone euro en crise (0,57%). Et il faudrait ajouter à ces indicateurs, qui ne mesurent que le bénéfice, les coûts induits par la libre circulation. Malheureusement, nous ne disposons que de peu de données de ce genre. (…)
« Aujourd��hui, les charges (de l’immiration européenne) sont largement supportées par la collectivité. Un prix proche de zéro pour le nouvel arrivé crée des effets de saturation.
« Et plus la Suisse est bien gérée, plus elle attire, ce qui décourage les citoyens de soutenir de bonnes politiques, toute amélioration appelant une nouvelle vague migratoire. (…)
« Le libéralisme défend la propriété privée et le libre marché. En aucun cas il ne promeut l’accès gratuit de tous à tout. La libre circulation des personnes entre différents pays est une idée récente – et circonscrite à l’Europe – selon laquelle l’accès au fruit du travail d’un pays donné, c’est-à-dire d’individus, devrait être gratuit. (…)
« Aucun libéral ne devrait défendre la libre circulation des personnes entre des pays aux niveaux de prospérité très différents. » (…)
@autonomiesuisse
@kompassVI
https://t.co/fzHj0QfPwF
At some point, Russians will acknowledge that a few elderly men completely annihilated the chances of the Russian population to have a better life. To put it mildly.
Je vous jure, je mets BFM TV en fond pendant que je bosse, et j'ai l'impression d'halluciner dix fois par jour depuis trois semaines : le discours ambiant sur l'Iran est l'exact calque de celui des prorusses sur la Russie depuis quatre ans : "Ils ont plein d'ingénieurs, ils aiment la littérature, c'est dans leur nature ils sont résistants, etc".
Lesquels prorusses tiennent d'ailleurs le même discours à propos de l'Iran, mais pour eux c'est logique. Pour les médias mainstream, c'est l'anti-trumpisme qui parle. Résultat : vous entendez désormais les mêmes choses que vous écoutiez BFM TV ou Xavier Moreau. Et c'est toujours autant n'importe quoi. Consternant.
@PascalBoniface Le regard français est souvent trop subjectif, très émotif, Il est trop tôt pour tirer des conclusions. Le plus simple reste de faire des théories.
When I became a citizen of the United States in 2014, on the basis of political asylum from the Gaza Strip and escaping Jihadi Islamism, I sincerely and seriously never thought that pro-Jihad, pro-Hamas, pro-terror, fascist, pro-Iran, pro-Hezbollah, anti-civilizational dark forces would become a mainstream staple in American politics and discourse. Having a group of ignorant domestic terrorists with Hamas and Palestinian flags, hiding their faces and taking over public space outside the City Hall of Philadelphia, the birthplace of America, is not only a grotesque sight, but it also demonstrates so much that has gone wrong.
It is a condemnation of our country's higher education institutes, which have normalized violence, anti-Western ideologies, and embarrassing “post-colonial” narratives. This is a condemnation of a failed revisionist, neo-liberal immigration approach in which assimilation is frowned upon and viewed as bad and negative, coddling people with truly horrendous beliefs, ideologies, cultures, and backgrounds, instead of seeking to uplift and elevate them and their status. This is a condemnation of failed parenting, nonexistent community infrastructure to educate young people, failed leftist discourses, and moral bankruptcy.
Remember that this has nothing to do with Palestine, for these “activists” ruined the “pro-Palestine” cause and are now seeking to latch on to any and every remaining filth that can vector their anti-human, anti-America, anti-Western, and anti-decent discourse and value system that can produce anything of meaning. Burning the American flag, while exercising your right to free speech, is the ultimate irony that only the United States of America affords to literal domestic terrorists, who are engaged in a subversive act against the very country and patriotic values that they seek to “dismantle.”
Still, freedom of choice does not equal freedom from consequences. This cannot be normalized, as it unfortunately has been over the past two and a half years since Hamas’s October 7th attack. This is a domestic battle for our country’s values and future – it’s time to choose the direction you want this country to head in.
Selon le The Washington Post, il y a aujourd’hui un paradoxe frappant : alors que plusieurs États du Moyen-Orient ont marginalisé ou réprimé les Frères musulmans, l’Europe a largement laissé leurs réseaux se développer au nom du pluralisme.
Le problème, c’est que leur stratégie n’est pas frontale mais progressive, idéologique, difficile à saisir avec les outils classiques de lutte antiterroriste.
Autrement dit, une influence qui recule dans le monde arabe… mais qui s’installe durablement en Europe.
Et comme souvent, le risque est moins visible à court terme mais potentiellement structurant à long terme. https://t.co/3eTx9X9xxg