@Generations7080 Une "tête de négre", j'adorais cela quand j'étais gosse et à cette époque on ne les trouvait pas en France. On en achetait en Suisse quand on allait en vacances au ski dans le Jura. Je pense que ça ne s'appelle plus comme ça.
@Generations7080 La peine de mort n'a jamais rendu la vie aux victimes et n'est pas efficace dans la lutte contre la criminalité.
Pour les auteurs de crimes sexuels, on ne devrait jamais les remettre en liberté sans un suivi psychiatrique très strict.
Il va peut-être falloir commencer à pointer les responsables à un moment donné.
Un État qui veut tout gérer mais n’assume jamais rien finit par perdre sa légitimité.
À chaque nouvelle affaire : Lyhanna, les violences dans certains périscolaires parisiens, l’explosion de l’insécurité quotidienne, les agressions, les refus d’autorité, les violences gratuites, le même mécanisme se répète systématiquement.
Le pouvoir politique se présente comme simple spectateur d’un phénomène qu’il subit lui-même.
Les ministres découvrent.
Les administrations "ouvrent des enquêtes".
Les collectivités "prennent acte".
Les responsables politiques "condamnent fermement".
Et l’État explique ensuite qu’il faut "plus de moyens", "plus de coordination", "plus de cellules", "plus de procédures".
Mais jamais la question centrale n’est posée :
qui gouverne le pays depuis presque 10 ans ?
Car le problème dépasse largement les faits divers eux-mêmes. Ce qui devient visible aujourd’hui, c’est une méthode de fonctionnement du pouvoir moderne : la dilution organisée des responsabilités.
C’est exactement la même logique que dans certaines très grandes entreprises bureaucratiques.
Plus la structure devient énorme, plus elle multiplie les niveaux hiérarchiques, les agences, les directions, les cabinets, les sous-services et les chaînes administratives. Et plus cette hiérarchie grossit, plus chacun peut se dédouaner sur l’échelon supérieur, inférieur ou parallèle.
Le directeur accuse le service.
Le service accuse le protocole.
Le protocole accuse le manque de moyens.
Le manque de moyens accuse "la complexité".
Et au final, plus personne n’est responsable de rien.
L’État français fonctionne désormais de plus en plus comme ça.
Quand l’insécurité explose, on accuse "le contexte".
Quand des dysfonctionnements graves touchent des enfants, on accuse “des failles”.
Quand les violences augmentent, on parle de "sentiment".
Quand des institutions échouent, on annonce une mission parlementaire ou une nouvelle réforme administrative.
La bureaucratie moderne a trouvé une arme redoutable :
transformer chaque échec politique en simple problème technique.
Et plus le système échoue, plus il réclame paradoxalement davantage de pouvoir, davantage de budgets, davantage de surveillance et davantage d’administration.
C’est une mécanique presque auto-protectrice.
Le citoyen voit des violences augmenter, des services publics se dégrader, une perte d’autorité générale et un sentiment d’abandon croissant.
Mais en face, il ne trouve jamais un responsable clair.
Seulement une immense chaîne administrative où chacun explique qu’il n’est qu’un rouage.
Or gouverner, ce n’est pas simplement communiquer pendant les crises.
Gouverner, c’est assumer les conséquences des politiques menées pendant des années.
On ne peut pas diriger un pays pendant près d’une décennie, centraliser toujours plus de pouvoir, contrôler toujours plus d’aspects de la société, décider de tout depuis le sommet
Puis expliquer à chaque drame que personne n’aurait pu prévoir, que personne n’est responsable ou que "le système a dysfonctionné".
À un moment donné, il faut sortir de cette culture de l’irresponsabilité permanente.
Car un État qui veut tout gérer mais n’assume jamais rien finit par perdre sa légitimité.
@realmarcel1 Si un quart des électeurs du RN votent Mélenchon au premier tour pour faire barrage à Édouard le Co**ard, le RN gagne l'élection au second tour.
@Generations7080 Le confort des voitures Corail reste supérieur à celui des matériels modernes. Les premières générations avaient hérité du revêtement des sièges en skaï imposé jusqu'à lors aux passagers de deuxième classe, ce fut corrigé lors des rénovations successives.
@Generations7080 J'en ai une de 1959 que j'ai achetée à son premier propriétaire en 1986. Elle ne roule plus depuis une vingtaine d'années et prend la poussière dans le garage.
@Generations7080 J'en ai eu un, indestructible même sans protection (chute du deuxième étage dans une cage d'escaliers) et la batterie tenait une semaine.