Polyculteur-éleveur de bovins allaitants en Saône et Loire, vente directe de viande charolaise, élu et secrétaire général adjoint FNB, mangeur de viande
Alors que l’accord #Mercosur entre en application provisoire ce 1er mai, un règlement d’exécution de la Commission, adopté par le Conseil de l’UE, modifie en profondeur la gestion des quotas d’importation.
Jusqu’ici, l’Union européenne contrôlait entièrement le système, en délivrant des licences d’importation aux opérateurs européens, qui pouvaient choisir librement leurs fournisseurs. Désormais, l’accès au marché européen dépendra aussi d’une autorisation délivrée par le pays exportateur. Concrètement, les autorités des pays du Mercosur pourront déterminer quelles entreprises accèdent à ces autorisations ainsi que les volumes correspondants. Le risque est réel et identifié : des géants de l'agro-industrie comme JBS, déjà massivement subventionnés par Brasilia, sont en position de capter une part dominante de ces quotas et donc d’influencer les prix.
Face aux inquiétudes, la Commission se justifie en indiquant qu'elle pourra recourir au mécanisme de règlement des différends en cas de concentration excessive des quotas. Mais, à l'instar des clauses de sauvegarde, ce type d'outil intervient une fois les déséquilibres déjà installés.
C’est pourquoi la responsabilité des eurodéputés est déterminante. Ce sont aujourd’hui les seuls en capacité d’empêcher la ratification définitive de cet accord, dont l’application provisoire ne vaut pas validation finale.
🚨 Face à de nouvelles baisses de prix injustifiées, réunion en urgence.
Constats : marché UE solide, offre limitée (-320 000 veaux FR), conso stable, imports maîtrisés, exports actifs. STOP aux prétextes : rien ne justifie ça ! La FNB appelle les éleveurs à exiger le juste prix
Oui, les quotas bovins, ovins et sucriers sont plus faibles que ceux prévus en 2023.
Oui, les gains industriels, les métaux et terres rares sont essentiels.
Oui, chaque concession est présentée comme « limitée » et « maîtrisée ».
Mais l’addition reste salée et elle arrive toujours à la même table : celle de nos agriculteurs, toujours plus fragilisés.
À force de concessions soigneusement calibrées, on les saborde. Méthodiquement.
APPLICATION PROVISOIRE DE L’ACCORD UE–MERCOSUR : UN PASSAGE EN FORCE INACCEPTABLE ET UN DENI DE DEMOCRATIE
La Commission européenne vient d’annoncer son intention d’appliquer l’accord UE–Mercosur de manière provisoire, alors même que la CJUE n’a pas encore tranché sur la légalité de la scission.
Cette précipitation est d’autant plus incompréhensible que, dans un rapport de la DG Santé publié il y a deux jours, la Commission a reconnu que de la viande bovine brésilienne traitée à l’oestradiol, hormone de croissance strictement interdite en Europe, a été mise sur le marché européen entre 2024 et 2025. L’Europe ne peut pas exiger des normes strictes de ses producteurs et accepter l’inverse pour ses importations.
Les parlementaires européens auront à se prononcer. Les eurodéputés français doivent réagir pour ne pas laisser la Commission contourner le débat démocratique. La filière élevage et viande appelle aussi le Président de la République et le Gouvernement à respecter les engagements pris au SIA 2026.
Souveraineté et sécurité alimentaire : l’Europe doit être cohérente.
👉https://t.co/xI6TXoLgma
@EU_Commission@Europarl_FR@Europarl_EN@EmmanuelMacron@SebLecornu
#DNC : « C’est important de regarder le retour d’expérience. Nos collègues savoyards ont trouvé des solutions : ils ont dépeuplé et repeuplé leurs troupeaux, et produisent autant en décembre que l’année précédente.
Nous avons besoin de sauver le troupeau français, et l’élevage n’a pas besoin de cette crise en ce moment. »— @rousseautrocy, Président de la FNSEA sur @CNEWS.
En adoptant à une quasi-unanimité des voix exprimées une résolution rejetant l’accord UE-Mercosur, les députés adressent un message clair au @gouvernementFR et à @EmmanuelMacron : la #SouverainetéAlimentaire et les standards français ne sont pas négociables.
À l’exécutif de défendre cette position au niveau européen, en activant la minorité de blocage et la saisine de la CJUE.
#Mercosur
https://t.co/d9frZJGoce
🚨 Indices prairies🐂: le scandale continue !
Malgré la sécheresse estivale, l’indice ne fonctionne toujours pas !
❌ Résultat : très peu d’éleveurs indemnisés.
👉La FNB demande l’activation immédiate des recours départementaux.
#Elevage#Agriculture
📢 Lettre ouverte aux parlementaires
🚨#Mercosur : la @UEFrance veut confisquer le pouvoir des États et imposer une concurrence déloyale aux éleveurs européens 🐂
👉Nous appelons les députés et sénateurs à saisir la @CourUEPresse et à rejeter cet accord dangereux.
#Elevage
🚨 ACCORD UE-MERCOSUR
Dans un contexte décisif pour l’avenir de l’agriculture européenne, INTERBEV, @Interpro_Anvol, #AIBS, @intercereales et @bioethanol_fr ont adressé aujourd’hui une lettre ouverte au Président de la République.
Nos organisations alertent sur les risques majeurs que comporte l’accord UE-#Mercosur dans son état actuel : distorsions de concurrence, absence de garanties réelles sur les normes, traçabilité insuffisante et impossibilité d’activer efficacement les mécanismes de protection.
Alors que le texte n’a pas évolué, la France doit maintenir une position claire, cohérente et conforme aux engagements qu’elle a portés jusqu’ici : protéger ses filières, ses producteurs et l'équilibre de ses territoires !
Lire la lettre ➡️ https://t.co/qd8xPxOyez
MERCOSUR : DERRIÈRE LES PROMESSES D'ÉQUILIBRE, UNE RÉALITÉ DE DISTORSION.
Alors que le président de la République affirme que l'accord UE-MERCOSUR "défendra les intérêts de la France et de ses agriculteurs", le terrain tient un tout autre discours : substances interdites, absence de traçabilité fiable, conditions d'élevage intensives, clonage...
C'est un modèle aux antipodes du nôtre dont la production, reposant sur des pratiques bannies en Europe, s'apprête à atterrir dans nos assiettes.
🚨 Ouvrir nos frontières à des viandes produites dans de telles conditions, ce n'est pas défendre la filière, c’est fragiliser la cohérence même de notre modèle agricole fondé sur un système herbager extensif, responsable et durable.
L'enquête "Grand Angle" de France 2 en intégralité (à partir de 27:30) ➡️ https://t.co/g2AYvTbDHW
#Mercosur #SouverainetéAlimentaire #SantéPublique
Sur le chemin de la COP30, Macron donne des gages à Lula sur l’accord UE-Mercosur, au mépris du consensus parlementaire français. Une trahison diplomatique prévisible et assumée.
La défense de nos éleveurs n’est pas négociable. Nous tenterons tout pour faire échouer l’accord au Parlement européen.
Affirmer défendre les agriculteurs tout en jugeant l’accord UE–Mercosur « plutôt positif » est incompréhensible. C’est en refusant de le signer que seront réellement défendus les intérêts des professionnels de la filière élevage et viande française.
Les clauses de sauvegarde qui justifient aujourd’hui le revirement du positionnement de la France sont un leurre. Elles sont inefficaces, non contraignantes et sans portée juridique réelle : elles ne peuvent être activées qu’une fois le mal déjà fait, lorsque que les filières et les marchés agricoles européens sont en dérive.
👉 INTERBEV déplore la prise de position du président et appelle la France à rejeter définitivement l’accord UE–Mercosur, contraire à l’intérêt de l’élevage européen et à la souveraineté alimentaire nationale.
#Mercosur
Une Europe qui traque au centime les aides agricoles, tout en coopérant sans garantie avec des régimes hostiles à la France, c’est une Europe qui se trompe de loyauté.
Notre tribune avec @fxbellamy dans @Le_Figaro ⤵️
🚨 #Mercosur : @EmmanuelMacron parle d’un accord « acceptable » …
❌ Pour @Eleveursbovins, c’est une trahison des promesses faites aux éleveurs 🇫🇷
➡️ Les « clauses » évoquées ne protègent rien !
👉Cet accord est un danger pour l’élevage 🐂 et doit être rejeté !
#Agriculture
On ne veut pas la clause de sauvegarde spécifique à l’agriculture qui est une clause fantôme, mais des clauses miroirs qui protègent nos agriculteurs d’une concurrence déloyale et la santé de nos concitoyens. #Mercosur
Et si la souveraineté alimentaire commençait dans nos cantines ?
Chaque jour, les collectivités locales servent plus de 20 millions de repas dans les écoles, hôpitaux, universités ou maisons de retraite. Les choix d’approvisionnement dans ces établissements ne sont pas anodins : ils déterminent l’avenir de nos filières agricoles, la vitalité des territoires et la qualité de l’alimentation servie à tous, en particulier pour les publics les plus modestes qui n’ont pas toujours accès à la viande chez eux.
En appliquant pleinement les lois EGAlim et Climat & Résilience, qui prévoient 60 % de viandes durables et de qualité issues de nos terroirs en restauration collective, les collectivités renforcent une production française durable et rémunératrice pour les professionnels de la filière élevage et viande.
Faire le choix des viandes de bœuf et de veau issues de nos territoires, c’est faire le choix de la souveraineté. L’engagement des collectivités en ce sens est donc décisif.
#RHD #SalondesMaires #SMCL2025
@RESTAU_CO@snrc_infos #Agores
📢 #Communiqué | #DNC
L’export doit rouvrir dans les plus brefs délais 🐂
Et les animaux dûment vaccinés des zones réglementées doivent pouvoir bénéficier d’accords bilatéraux avec nos voisins européens 🇪🇺
#Elevage#Agriculture