30 moun akize pou patisipasyon yo nan asasina Prezidan ayisyen an. Yo te transpòte 18 ladan yo nan yon avyon militè soti Ayiti pou yo vin reponn devan lajistis ameriken nan Distri Sid Florid.
@USEmbassyHaiti@WilliamsRuto@MusaliaMudavadi Je me demande qui comprend vraiment ce qui est en train de se passer.
Les haïtiens sont chassés, repoussés mais ne peuvent pas vivre chez eux.
Une vraie enquête est necessaire et rapidement.
Pendant que la faim dévore les entrailles d’un peuple abandonné, le CPT et le CEP ont englouti environ 600 millions de gourdes dans un projet de Constitution mort-né.
Entre-temps, six millions d’Haïtiens crient famine dans l’indifférence totale des autorités.
Les enfants fuient les balles, les hôpitaux ferment, et les ministères festoient sur les ruines d’un pays à bout de souffle.
Ce n’est plus de la négligence, mais plutôt du gaspillage planifié.
En Haïti, la misère est nationale, mais l’impunité, elle, est institutionnelle.
@USEmbassyHaiti Svp kontinye mare gang ak veste yo, sa ak sapat yo pap dificil a gérer. Merci pour Boulos ak Dimitri, si nou pase ti beurre bò bouche yo yap ba nou res yo.
@USEmbassyHaiti@StateDept@ICEgov Pa voyel tounin Haïti non souple, kitel kotel ye ya. épi fok li ak fanmil peye Ayiti domaj ak interè epi restituer peye ya tout sa yo volè yo.
La «bourgeoisie haïtienne» a façonné l’État central à son image : un organisme sans poumons, vivant d’air importé et d’exemptions fiscales, trop fragile pour respirer grâce à sa propre production. Des dizaines d’années de pouvoir entre ses mains, et quelle brillante invention ! Elle a choisi les ports plutôt que les champs, les franchises plutôt que les usines, les bénéfices instantanés plutôt que l’éducation d’un peuple. Génial, non ? Toujours prête à tendre l’autre joue aux dictatures et autres pouvoirs sanguinaires, elle a transformé la nation non pas en projet collectif, mais en supermarché à ciel ouvert, où l’on vend tout, sauf l’avenir. Cette bourgeoisie « compradore », grande prêtresse de ciment, des supermarchés et des «banques», a réussi l’exploit de laisser le paysan sans route, l’ouvrier sans usine, et l’enfant sans école. Quelle performance ! Voici donc notre aristocratie des containers : millionnaire en privilèges, mais en faillite d’idées. La vraie question n’est pas ce qu’elle a construit – car la réponse est « presque rien » – mais ce qu’elle a méthodiquement saboté : l’émergence d’une Haïti autonome, productive et digne. #PAPPOST #Haiti