"Le renard est un nuisible. Le loup est dangereux. Le blaireau dérange. Le lynx fait peur. Le chevreuil détruit les cultures. Le sanglier envahit. Les animaux sont toujours les coupables...
Pourtant, aucun d'eux n'a allumé un incendie.
Aucun n'a rasé une forêt. Aucun n'a bétonné une montagne. Aucun n'a détruit la planète par avidité.
Ils ne demandent qu'une seule chose : vivre sur la terre qui les a vus naître.
Les véritables victimes ne sont pas les humains qui se plaignent... Ce sont ces milliers d'êtres vivants qui périssent dans les flammes, perdant leurs petits, leur refuge, leur nourriture et leur avenir.
Le plus grand prédateur de cette planète n'a ni crocs, ni griffes... Il marche sur deux jambes.
Avant de juger les animaux, regardons ce que l'humanité est en train de faire à leur monde... et au nôtre." 🦌🐺🦊💔🌲
Cette photo mérite absolument tous les prix. Elle a même sa place au Louvre.
Elle relate précisément l’inertie de l’individu face à l’effondrement.
Regardez la composition. Un chef-d’œuvre involontaire.
Au premier plan, le sable doré, les tongs abandonnées, la glacière. Le décor ordinaire du bonheur estival. Deux personnages assis, de dos, comme dans un tableau de Caspar David Friedrich. Sauf que Friedrich peignait des hommes contemplant le sublime. Ici, ils contemplent la catastrophe. Et ils ne bougent pas.
Au centre, le parasol. Publicitaire, criard, dérisoire. Un pastis face à l’apocalypse. C’est presque trop parfait : la France qui prend l’apéro pendant que le monde brûle. Aucun scénariste n’aurait osé.
Et puis le ciel. Les deux tiers de l’image. Cette muraille de fumée qui avale la lumière, ce dégradé d’ocre et de noir digne d’un Turner. La nature qui reprend la palette des maîtres pour peindre notre propre fin.
La femme photographie l’incendie avec son téléphone. Mise en abyme totale : nous documentons notre disparition au lieu de l’empêcher.
Cette image dit tout. Le déni, le confort, l’habitude. Nous sommes tous sur cette plage. Nous voyons tous le nuage. Et nous restons assis, parce que l’eau est bonne et qu’on a posé nos congés.
Les historiens de l’art parleront un jour de cette photo comme on parle du Radeau de la Méduse.
Sauf que cette fois, le naufrage, c’est nous qui le regardons depuis la plage.
💔🌍
RIP 60 bulls in Pamplona 💔
The San Fermín festival in Pamplona comes to an end with this tragic outcome.
For eight days, six bulls were forced to run each morning through narrow streets packed with screaming crowds and terrified spectators chasing them from behind. At the end of the day, these bulls were killed.
Breeders of bulls and cows for the running of the bulls and bullfights of Pamplona, receive European agricultural funding.
Please help us to stop the subsidies! Sign our petition: https://t.co/sPnFk4h2Q0
#Pamplona #runningofthebulls #bullrun #sanfermin
Via: @CAS_Int.
@Protect_Wldlife Who would have imagined that those fleeing the UK for tax reasons would’ve been the same people to flee and abandon their animals so quick? Almost as though these people are of questionable character…