Brookfield choisit la France.
L’entreprise annonce augmenter ses investissements dans les infrastructures liées à l’IA jusqu’à 30 milliards d’euros dans le Nord, entre la grande usine à E-Valley, à Cambrai, et un nouveau site à Escaudain.
Thank you!
Mango choisit la France.
Avec un investissement de 66 millions d’euros d’ici 2028, la société de prêt-à-porter va ouvrir 45 magasins, renforçant son réseau commercial et la création d’emplois en France. La France est le principal marché international du groupe.
¡Gracias!
Cette édition 2026 de Choose France va permettre à elle seule de cristalliser un montant record de 93 milliards d’euros d’investissements étrangers pour plus de 15 000 emplois ! 🇫🇷
SoftBank choisit la France.
45 milliards confirmés avant 2031, et davantage à venir, pour développer les infrastructures d’IA et créer des milliers d'emplois. C'est un investissement historique qui fait de la France le premier pays des datacenter en Europe.
ありがとう。
Bon, vous êtes tous sur Patriiiiick Bruel @PatrickBruel, après vous en êtes pris à Jean-Luc Lahaye, Gérard Depardieu, Ary Abittan mais qu’en est-il du violeur en série de Gérard Miller ?? Là c’est marrant, plus aucune info ne circule, rien ! Alors… J’ATTENDS !!!
Les propos de Louis Sarkozy sur l’Eglise catholique sont inacceptables. Ils manifestent une incompréhension profonde du secret professionnel et des rapports entre l’Eglise et l’Etat.
Dénigrement insupportable de la LFI sur le film l'Abandon. Oui raconter l'engrenage terrible qui conduisit à l'assassinat de Samuel Paty est indispensable. Et la région @iledefrance est fière de l'avoir financé !
Remplacer le portrait de l'actuel Président de la République française par un drapeau palestinien...
... est-ce à dire que le Hamas et/ou Mahmoud Abbas doivent être, dorénavant, les garants de nos institutions et de l'indépendance nationale, comme le veut la Constitution ?
Si oui, est-ce souhaitable ?
Que de questions...🙂
Il y a 15 jours le combat de tout LFI c’était la défense de #MasterPoulet et aujourd’hui le chef LFI dénonce les mega-élevages de poulet.
Est-ce que ces gens sont sérieux?.:)
Des électeurs LFI se moquent du film l'Abandon consacré à Samuel Paty.
On entend "Attention il meurt à la fin", des rires, et "Votez LFI".
LFI est un parti IslamoGauchiste pro-hamas. Voter LFI c'est voter pour la haine.
Ecoutez à partir de 0'37 Sec.
#LAbandon
Src @PafLeMeilleur
🇫🇷🚨 ALERTE INFO – Ersilia Soudais, députée LFI, a été condamnée par les prud’hommes pour inégalité de traitement.
Elle aurait favorisé l’un de ses proches au détriment d’une attachée parlementaire en CDI.
Elle a été condamnée à verser un total de 2 586 €, comprenant dommages et intérêts, rappel de salaires, congés payés afférents et indemnisation des frais de justice.
Coupe du Monde, Partie 3.
Un fierté immense de pouvoir une nouvelle fois représenter mon pays dans la plus grande des compétitions. On va essayer de vous rendre fiers.
🇫🇷🙏🏽💫 @equipedefrance
Cuando Thomas Tuchel llegó al PSG en 2018, él y su esposa contrataron a una empleada filipina que trabajaba incansablemente cuidando de su hogar.
Con el tiempo descubrieron la razón detrás de tanto esfuerzo: estaba ahorrando dinero para pagar una operación de corazón que podía salvar la vida de uno de sus hijos. Sin pensarlo dos veces, Tuchel decidió cubrir TODOS los gastos de la cirugía… y la operación fue un éxito. 🙏
Pero la historia no terminó ahí. Antes de dejar el PSG rumbo al Chelsea, Tuchel le preguntó cuál era su mayor sueño. Ella respondió que quería volver a Filipinas, construir una casa y vivir tranquila junto a su familia.
Entonces Tuchel hizo algo increíble: le regaló una villa en Filipinas para que pudiera cumplir ese sueño 🏡🇵🇭
¡QUÉ ENORME PERSONA! 👏🏻
Comme Bolloré, Mathieu Pigasse met les médias « qu’il contrôle » au service de ses ambitions politiques, souvent mélenchoniennes.
✍️ par : @JeremyChichepo & @KellerThierry
🔗: https://t.co/NOamC83Na3
« Ce film est irréprochable, et c’est bien le problème. »🎥🎬
Notre réponse :
SAMUEL PATY AU PANTHÉON 🏛️
Cette critique du @HuffPost est fascinante parce qu’elle ressemble à quelqu’un qui sortirait d’un restaurant en disant :
« Le repas était excellent. Les produits étaient frais. Le chef remarquable. La cuisson parfaite. Le service irréprochable.
Mais, je suis gêné par l’existence même du dîner. »
Le « journaliste » ne critique plus le film. Il critique le fait qu’il existe.
Et c’est précisément là que l’idéologie commence.‼️
Le critique reconnaît tout :
la qualité de la réalisation,
la justesse des acteurs,
la fidélité aux faits,
la pudeur de la mise en scène,
la force pédagogique du récit.
Normalement, dans une critique de cinéma, cela mène à une conclusion simple :
« c’est un bon film ».‼️
Mais ici, non. Malgré tous les critères artistiques validés, il faut quand même produire un malaise final. Pourquoi ? Parce que le sujet est devenu politiquement inflammable.
Le mot clé de ce texte, ce n’est pas “film”.
C’est “gêné”.
Or être « gêné » n’est pas un argument critique. C’est un signal idéologique. Cela signifie :
« Je ne peux pas attaquer l’œuvre sur le terrain des faits ou du cinéma, alors je vais déplacer le débat vers l’intention supposée. »
C’est exactement ce qu’il fait lorsqu’il écrit :
« les intentions que l’on peut prêter au projet initial ».
Formulation extraordinaire, d’ailleurs.
On ne critique plus ce que le film montre.
On critique ce qu’on imagine qu’il pourrait vouloir dire.
On quitte l’analyse pour entrer dans la divination politique‼️
Et c’est là que l’on touche quelque chose de très malsain :
certains sujets ne sont plus évalués selon leur vérité ou leur qualité, mais selon le risque symbolique qu’ils représentent dans l’espace public.
Le critique admet implicitement :
que le film est honnête,
qu’il ne caricature pas,
qu’il respecte les faits,
qu’il montre aussi les soutiens reçus par Samuel Paty,
qu’il évite le sensationnalisme.
Mais malgré cela, il reste inquiet.
Pourquoi ?
Parce que le simple fait de raconter clairement l’histoire de Samuel Paty produit une réalité difficile à neutraliser :
un professeur a été abandonné dans une société terrorisée par l’intimidation islamiste.
Et ça, certains commentateurs voudraient le maintenir dans une zone floue, sociologique, diluée, abstraite.
Un film incarné, concret, émotionnel, rend cette dilution impossible.
Alors on se réfugie dans :
le « timing douteux »,
le « malaise »,
les « intentions »,
l’impression diffuse qu’« il y a quelque chose qui cloche ».
Mais quand quelqu’un reconnaît que :
les faits sont exacts,
le traitement est digne,
les personnages sont nuancés,
la mise en scène est juste,
et conclut malgré tout par une suspicion morale…
…ce n’est plus une critique de cinéma.
C’est une critique de l’autorisation même de raconter.
Avec ironie, on pourrait résumer ainsi
« J’aurais préféré pouvoir dénoncer une caricature. Malheureusement, le réel joue contre ma démonstration. »
Le plus révélateur est peut-être ce paradoxe :
le critique reproche au titre L’Abandon d’être exagéré, tout en écrivant un article qui montre précisément l’embarras d’une partie du milieu culturel à regarder cet abandon en face.
Car l’abandon n’est pas seulement administratif ou sécuritaire.
Il est aussi symbolique :
l’incapacité de certains à défendre sereinement celui qui incarnait pourtant la mission la plus républicaine qui soit : transmettre, expliquer, montrer, débattre.
Et au fond, cette critique dit involontairement quelque chose d’assez triste :
qu’aujourd’hui, même, quand une œuvre est rigoureuse, sobre et honnête, elle peut encore être jugée suspecte simplement parce qu’elle nomme clairement ce qui s’est passé.
On en parle dans :
L’Empire Invisible Éditions Hors Cadre @thierryfroment et @ManonLa17158283