@magloire_p15982 Être dans la rébellion par contrainte, c'est la révolution des égoïstes qui veulent embarquer les inconscients pour les salir comme on s'est sali. C'est un peu comme le diable qui ne veut pas périr seul dans le feu de l'enfer.
NOTRE REPLIQUE A LA DECLARATION DE LA CENCO.
1. Une Église sortie de son rôle spirituel
La dernière déclaration de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO) sur la peine de mort dépasse de loin les limites du magistère ecclésial. Au lieu d’éclairer les consciences par la doctrine évangélique, certains prélats se sont transformés en procureurs moralisateurs, prétendant dicter à la République souveraine sa politique pénale et sécuritaire. Or, la RDC n’est ni un État ecclésiastique ni une colonie du Vatican. Les évêques n’ont reçu aucun mandat du peuple congolais pour s’ingérer dans la conduite des affaires de l’État.
2. Le devoir de l’État face au crime et à la barbarie
Dans un contexte où les tueurs, les terroristes et les violeurs d’enfants narguent quotidiennement la justice, l’État congolais a le devoir impérieux de protéger la vie des innocents. C’est une exigence de souveraineté, de sécurité nationale et de justice.
Condamner la peine de mort sans proposer une alternative crédible, c’est ignorer la douleur des victimes, humilier les familles endeuillées et encourager l’impunité. La clémence ne saurait être synonyme de faiblesse d’État.
3. Une position dictée par les puissances étrangères
Derrière la façade humaniste de la CENCO se cache un agenda politique dicté par certaines chancelleries occidentales. Ces puissances qui financent généreusement les programmes de l’Église orientent ses prises de position au mépris des réalités congolaises.
Le peuple congolais n’a pas besoin de leçons de morale de ceux qui, ailleurs, justifient la guerre, l’assassinat et l’injustice économique. Il appartient au gouvernement de la RDC — et à lui seul — de définir la politique criminelle adaptée à son contexte.
4. L’indécence morale d’une hiérarchie compromise
Il est difficile de prendre au sérieux un sermon sur la morale venant d’une institution dont certains responsables ont publiquement reconnu avoir reçu de l’argent de la part d’acteurs politiques identifiés comme ennemis de la nation. Une telle collusion jette une ombre lourde sur la crédibilité morale de la CENCO et sur son prétendu attachement à l’éthique.
Avant de condamner l’État, elle devrait d’abord faire son examen de conscience et purifier sa propre maison.
5. Le droit congolais avant tout
La République démocratique du Congo est régie par sa Constitution et ses lois, non par les canons ecclésiastiques. Le rétablissement de la peine capitale dans certaines circonstances prévues par la loi relève de la compétence exclusive du législateur et du gouvernement, conformément à la souveraineté nationale.
Nulle organisation, fût-elle religieuse, ne peut prétendre substituer son autorité morale à la légitimité démocratique issue du suffrage du peuple.
6. Un appel au respect du principe de laïcité
La RDC est un État laïc. L’Église ne saurait être un État dans l’État ni un tribunal moral chargé de surveiller les institutions républicaines. Les prêtres doivent revenir à leur mission première : prêcher l’Évangile, former les consciences et promouvoir la paix. Les débats sur la peine de mort relèvent du Parlement et du gouvernement, non des chancels et des sacristies.
La CENCO ferait mieux de dénoncer les massacres, les viols et les trahisons commis contre le peuple congolais plutôt que de s’en prendre à l’État qui tente de restaurer l’ordre et la justice.
La République Démocratique du Congo a besoin de pasteurs spirituels, pas de politiciens en soutane.
L’heure n’est plus aux prêches partisans, mais à la défense de la nation et de ses valeurs.
#KALEMIE: Le commandant de la 22ᵉ région militaire a rappelé à ses officiers l’importance de se battre pour leur nation. Il leur a donné deux choix : soit se rallier à l’ennemi pour devenir caporal et être commandé par un officier du RDF et être esclave des Rwandais comme NANGA.
Un Monseigneur, qui s'habille en veste blanche ou grise, selon la perception de chacun, deux drapeaux à ses côtés, il fait venir les caméras pour soutenir un rebelle reconnu par la Justice du pays. Mais aucun communiqué pour les pauvres citoyens qui sont morts à Goma, Bukavu et leurs environs, silence de cimetière.
Excès de démocratie, tue la démocratie.😏😏
@fatshi13
AMINATA OEIL DU CHEF
Mbikayi au ministre Belge qui demande un dialogue en RDC : « 3 gouvernements sont déjà tombés en moins d’un an en France. Pourquoi ne demande-t-il pas à son voisin d’organiser un dialogue inclusif inter-français pour résorber la crise ? » https://t.co/R2z709aVaZ
🚨🇨🇩 Nord-Kivu : Encore une fois, Les @FARDC_officiel annoncent la réduction de plusieurs poc M23/AFC dans le territoire de Walikale. Selon l'armée , 89 combattants se sont rendus et 3 autres ont été capturés dans différentes positions de l'armée loyal iste.
#RDC🇨🇩: alors que les pourparlers entre Kinshasa et les rebelles du M23 ont repris à DOHA, sur terrain, les rebelles poursuivent la conquête des territoires, au Sud-Kivu, ils ont pris le contrôle des Chulwe et Kishadu dans le territoire de Kabare et Lubimbe 1 & 2 qui donnent accès au territoire de Mwenga et Luntukulu dans le territoire Walungu ouvrant une voie vers le territoire de Shabunda).
Selon un administrateur M23, le but de la rébellion appuyée par le Rwanda est de prendre tout d’abord le contrôle de la ville minière de #Kamituga.
« KAMITUGA-MWENGA-UVIRA
KINDU-GRAND KATANGA
WALIKALE -LUBUTU- KISANGANI
BENI-BUTEMBO-ITURI », a précisé la source.
Pendant ce temps, plusieurs camions des commerçants et transporteurs de la ville de Goma avaient été saisis la semaine dernière, ils ont été affectés pour transporter les militaires nouvellement formés à Chanzu. Ils se sont séparés dans le village de Burayi à l’entrée de Rutshuru centre.
Une partie avait pris la direction de la ville de Goma pour le front sud Kivu, une autre vers Kiwanja pour le front Nord et l’autre après l’axe Kalengera chez Sekimonyo pour l’axe Ouest en passant par Kitshanga vers Walikale.
« Ils ont été stoppés à 45 km de Hewabora au sud kivu, ils ont parcouru plusieurs km dans la forêt d’Itombwe mais les Wazalendo ont fait un front sur la rivière et maintenant les affrontements se poursuivent », a déclaré une source militaire
@AndreWameso10 Votre décision n'est pas respectée.
⛔Cambiste= 2400 FC
⛔Dans les boutiques, c'est 2800 FC
Veillez déployer la Police pour faire respecter le taux pour le change et pour les achats dans les boutiques. Courage pour le travail cher Gouv. @AndreWameso10
Selon Alain Juillet, ex-directeur du renseignement français, Joseph Kabila tenterait de revenir au pouvoir avec le soutien du #Rwanda. Si cela se confirme, c’est une menace sérieuse pour la souveraineté de la #RDC. Restons unis derrière le Président Félix Tshisekedi. 🇨🇩
La chute continue 2472.47 FC pour 1$ aujourd'hui le 07 Octobre 2025...je n sais pas si c le même taux chez les Nionsologues baza calme boye ndenge Nini... Bolamuka
#RDC|SECURITE : La RDC fait face à l’agression menée par le #Rwanda et ses supplétifs du M23-AFC, certaines initiatives et événements organisé à Kinshasa laissent croire que tout se déroule normale, alors que c’est loin d’être le cas!
Lorsqu’un pays est en situation d’agression, une certaine posture s’impose. Certaines activités et événements devraient être momentanément mis en veille, dans le respect du contexte de guerre et en solidarité avec ceux qui sont au front.