The next great resource war is 4.5 km under the Pacific
The Metals Company and Allseas are pushing ahead with the world’s first commercial deep-sea mining operation in the Clarion-Clipperton Zone.
Robotic collectors will vacuum polymetallic nodules off the seafloor, lifting nickel, cobalt, copper, and manganese through a vertical riser to the surface vessel Hidden Gem.
These metals power batteries, EVs, renewables, and the exploding demand from AI data centers.
Supporters say this is the pragmatic path:
* Far smaller surface footprint than rainforest-destroying or water-intensive land mines
* A way for the West to break dependence on Chinese-controlled critical mineral supply chains
* A technological leap that could rewrite the economics of the energy transition
Opponents, led by the Deep Sea Conservation Coalition, are preparing legal challenges.
They argue the project deliberately bypasses the International Seabed Authority by using U.S. permits under the 1980 Deep Seabed Hard Mineral Resources Act, unlocked by Trump’s 2025 executive order.
Their core warning: we are about to industrialize one of the least-studied ecosystems on Earth.
Sediment plumes, habitat destruction, and unknown cascading effects on deep-ocean biodiversity could be irreversible… and once the precedent is set, the rest of the high seas become fair game.
It’s ultimately about who gets to write the rules for the last global commons.
If it succeeds, it becomes the template. If the courts stop it, it becomes a warning.
The battle for the ocean floor has officially begun.
@visegrad24 / Writer: Val
🇪🇬 ▪️ El juez miró al hombre que había disparado contra el presidente egipcio Anwar el-Sadat y le preguntó con calma:
—¿Por qué lo mataste?
— Porque era seglar, respondió el asesino.
El juez frunció el ceño.
— ¿Qué significa “seglar”?
El hombre dudó un segundo.
— No lo sé.
…….
▪️ En otro juicio, el acusado había intentado asesinar al escritor Naguib Mahfouz.
— ¿Por qué lo apuñalaste?
—preguntó el juez.
— Porque escribió una novela contra la religión.
—¿La leíste?
— No.
…….
▪️ En una tercera sala, otro hombre enfrentaba cargos por asesinar al intelectual Farag Fouda.
—¿Por qué lo mataste?
— Porque no tenía fe.
—¿Cómo lo sabes?
— Está en sus libros.
— ¿En cuál?
Silencio.
— No lo sé. No los he leído.
— ¿Por qué no los leíste?
El hombre bajó la cabeza.
— No sé leer ni escribir.
…….
▫️ En los tres casos, el patrón era el mismo.
-Se mataba por ideas que no se entendían.
-Se condenaba por palabras que no se habían leído.
-Se odiaba por conceptos que no se sabían definir.
No era convicción. Era repetición.
No era fe. Era eco.
No era certeza. Era obediencia ciega.
La violencia no nació del pensamiento. Nació de la ausencia de él.
El odio no se propaga a través del conocimiento. Se propaga donde el conocimiento no llega. Y cada vez que una sociedad renuncia a educar no crea ignorantes, crea armas humanas que no saben por qué disparan, pero están dispuestas a hacerlo. Ese es el precio invisible de la ignorancia. Y siempre lo paga alguien que no hizo nada para merecerlo.
…….
Alaa Al Aswany
Escritor egipcio
La route du pire est toujours pavée de bonnes intentions
Quand je vois la jeune génération réclamer toujours plus de marxisme, plus de socialisme, plus d'État, plus de « planification » pour réparer un monde qu'on lui a appris à détester — je n'ai pas envie de ricaner. J'ai envie de crier.
Parce que je reconnais le premier chapitre d'une histoire dont je connais, moi, la dernière page.
Cette histoire, un homme l'a écrite en 1944, sous les bombes. Friedrich Hayek. Le livre : La Route de la Servitude. Et il l'a dédié — lisez bien — « aux socialistes de tous les partis ». Pas par mépris. Par affection. Par urgence. Parce qu'il avait vu, de ses propres yeux, une Europe entière basculer.
Retenez ceci, c'est le cœur de tout : le totalitarisme ne commence jamais avec des monstres. Il commence avec des gens bien.
Il commence avec des idéalistes qui veulent le bien commun. Des jeunes gens généreux qui ne supportent plus l'injustice. Des partis mous, consensuels, qui promettent de tout arranger si on leur confie juste un peu plus de pouvoir. Le problème n'est pas leurs intentions. Le problème est le mécanisme qu'ils enclenchent.
Voici ce mécanisme. Suivez-le, il est implacable.
Pour planifier une économie, il faut une décision unique là où il y avait des millions de choix libres. Il faut donc concentrer le pouvoir. Or aucune société n'est jamais d'accord sur un plan unique — chacun a ses fins, ses rêves, ses priorités. Le planificateur se heurte alors à un mur : le désaccord. Et le désaccord devient un obstacle à éliminer. On commence par convaincre. Puis par contraindre. Puis par réduire au silence. Non par sadisme — par nécessité logique. Le plan exige qu'on écrase ce qui lui résiste.
Et arrive alors le chapitre le plus glaçant de Hayek : « Pourquoi les pires accèdent au sommet. » Dans un système qui réclame un pouvoir total, ce ne sont pas les meilleurs qui gagnent. Ce sont ceux qui sont prêts à tout. L'homme scrupuleux hésite ; l'homme sans scrupule agit. La machine collectiviste, quelles que soient ses couleurs, sélectionne mécaniquement les brutes.
Regardez l'Allemagne. On vous a raconté que Hitler tombait du ciel, une anomalie, un accident du mal. C'est faux, et c'est dangereux de le croire. Ce que Hayek a compris, c'est que l'Allemagne avait passé un demi-siècle à abandonner le libéralisme classique — l'individu, le droit, le marché — au profit du culte de l'organisation, du collectif, de l'État qui sait mieux que vous. La gauche et la droite partageaient déjà la même prémisse : l'individu doit se soumettre au plan de la nation. Hitler n'a pas eu à construire cette machine. Il l'a trouvée déjà montée, chauffée, prête. Il n'a eu qu'à saisir le volant.
C'est ça, l'avertissement. Le totalitarisme n'est pas une idéologie. C'est une structure. Vous pouvez la remplir de rouge, de brun, de n'importe quelle couleur généreuse. Une fois que vous avez accepté que l'individu doit plier devant le collectif, que la propriété n'est qu'un privilège révocable, que la liberté d'échanger, de parler, d'entreprendre s'arrête là où commence « le bien commun » décrété d'en haut — vous avez posé les rails. Le train, lui, viendra tout seul.
Et il vient toujours avec les meilleures intentions du monde. Chaque marche vers l'abîme est justifiée, raisonnable, compassionnelle. Un impôt de plus pour les pauvres. Un contrôle de plus contre les méchants. Une liberté de moins, mais « juste celle-là ». Personne ne choisit la servitude. On y glisse, une bonne intention après l'autre.
Alors je lance cette bouteille à la mer. À vous qui avez vingt ans et le cœur en feu. Votre révolte contre l'injustice est belle — gardez-la. Mais par l'amour de Dieu, apprenez l'histoire. Lisez Hayek. Lisez ce que fut réellement le XXᵉ siècle, non pas la caricature qu'on vous en sert. Les dizaines de millions de morts qu'il a laissés derrière lui n'ont pas été tués par des sadiques venus d'ailleurs, mais par des systèmes bâtis, au départ, sur des rêves de justice.
La liberté n'est pas le problème à réparer. Elle est le trésor qu'on est en train de vous convaincre de brader.
Réveillez-vous.
UN PROFESOR DE QUÍMICA PUSO UNA PREGUNTA EXTRA EN UN EXAMEN:
¿El infierno es exotérmico (libera calor) o endotérmico (absorbe calor)?
La mayoría de los estudiantes escribieron pruebas de sus creencias usando la Ley de Boyle (el gas se enfría cuando se expande y se calienta cuando se comprime) o alguna variante.
Un estudiante, sin embargo, escribió lo siguiente:
Primero, necesitamos saber cómo cambia la masa del infierno con el tiempo. Así que necesitamos saber la velocidad a la que las almas se mueven al infierno y la velocidad a la que se van. Creo que podemos asumir con seguridad que una vez que un alma llega al infierno, no se va. Por lo tanto, no hay almas que se vayan.
En cuanto a cuántas almas entran al infierno, veamos las diferentes religiones que existen en el mundo hoy en día. La mayoría de estas religiones afirman que si no eres miembro de su religión, irás al infierno. Dado que hay más de una de estas religiones y dado que las personas no pertenecen a más de una religión, podemos proyectar que todas las almas van al infierno.
Con las tasas de natalidad y mortalidad como están, podemos esperar que el número de almas en el infierno aumente exponencialmente. Ahora, miramos la tasa de cambio del volumen en el infierno porque la Ley de Boyle establece que para que la temperatura y la presión en el infierno se mantengan iguales, el volumen del infierno tiene que expandirse proporcionalmente a medida que se agregan almas.
Esto da dos posibilidades:
https://t.co/QJTfo1VziD el infierno se expande a un ritmo más lento que la velocidad a la que las almas entran al infierno, entonces la temperatura y la presión en el infierno aumentarán hasta que todo el infierno se desate.
https://t.co/3XkIKmKKcC el infierno se expande a un ritmo más rápido que el aumento de almas en el infierno, entonces la temperatura y la presión caerán hasta que el infierno se congele.
Entonces, ¿cuál es?
Si aceptamos el postulado que me dio Teresa durante mi primer año, que "hará frío en el infierno antes de que salga contigo", y tomamos en cuenta el hecho de que salí con ella anoche, entonces la número 2 debe ser cierta, y por lo tanto estoy seguro de que el infierno es exotérmico y ya se ha congelado.
El corolario de esta teoría es que, dado que el infierno se ha congelado, se deduce que no está aceptando más almas y, por lo tanto, está extinto... dejando solo el cielo, lo que demuestra la existencia de un ser divino, lo que explica por qué anoche Teresa seguía gritando "¡Oh, Dios mío!".
ESTE ESTUDIANTE RECIBIÓ LA ÚNICA "A".