Mes pensées les plus sincères accompagnent ce soir les proches et les collègues de la Dre Karina Poliquin, qui nous a quittés cette semaine. À quelques reprises, nous avions eu la chance de la recevoir dans nos studios pour différents reportages. Elle aimait profondément son travail, et sa passion transparaissait chaque fois qu’elle en parlait.
Personne ne raconte ce qui se passe une fois que le funérailles sont terminées.
Quand tout le monde s'en va, quand les fleurs commencent à se faner et que le silence devient un locataire permanent.
Personne ne parle de ce que l'on ressent en rentrant chez soi, en ouvrant la porte et en n'entendant plus ce rire, en ne sentant plus ce parfum, en ne trouvant pas cette étreinte attendue.
Personne n'explique comment on survit aux jours sans cette présence.
Comment on la cherche dans chaque objet, dans une tasse oubliée, dans une chaise vide.
Comme il fait mal de regarder sa place à table et de continuer à servir comme si elle allait encore s'y asseoir à tout instant.
Il reste un vide que l'on ne voit pas, mais que l'on sent.
Un écho profond d'un amour qui ne peut plus se donner, mais qui ne disparaît pas... il demeure intact, comme s'il attendait qu'on revienne.
C'est dans cet après, quand il n'y a plus de témoins, que les larmes sont réelles.
Quand on apprend à vivre avec le creux, à embrasser des photos, à parler au ciel comme si quelqu'un répondait.
Parce que les funérailles se terminent...
mais le deuil, le véritable deuil, ne fait que commencer.l’echo des Inconnus.
Un collègue est décédé il y a à peine deux jours.
Aujourd’hui, son bureau est déjà vidé.
Ses dossiers ont été redistribués, son nom retiré du tableau, et la direction prépare une annonce pour recruter son remplaçant.
La vie continue… au travail.
Mais ailleurs, une famille pleure encore un père, un fils, un frère, un ami.
Un être dont la place ne pourra jamais être comblée.
Ce rappel est dur, mais essentiel : au travail, vous êtes remplaçable.
Peu importe vos performances, vos heures supplémentaires, ou votre dévouement — le jour où vous partez, la machine continue de tourner.
En revanche, dans votre foyer, vous êtes unique.
Aucun collègue, aucun manager, aucun salaire ne pourra jamais remplacer un sourire, une présence, une étreinte ou un souvenir partagé.
Alors, travaillez, oui. Donnez le meilleur de vous-même, oui.
Mais ne laissez jamais votre emploi devenir toute votre vie.
Prenez le temps d’aimer, de rire, de vivre.
#Honvo
loin de moi l'idée de faire un buzz, mais cette vidéo devrait être vue partout ; geste à apprendre et à reconnaitre
il y va parfois de la vie de quelqu'un
@andrearthurciel Elle était magnifique avant. Pourquoi vouloir se détruire de cette façon là. De plus, sûrement pas très bon pour la santé tout ce chimique injecté dans le corps.
Québec confirme que le projet de la réfection et de l'agrandissement de l'hôpital d'Amos va de l'avant. L'annonce qui survient quand même après des mois d'incertitude dans le dossier.
Les détails avec Félix Blaquière.
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