@NungRiver@PessimismeActif Bon ton agenda contre ce film on bien compris, est ce que c'est possible pour les "cinéphiles" et c'est déjà un honneur de te mettre dans ce groupe, de laisser le grand public aimer une oeuvre française d'autant plus, sans toujours avoir le prisme des coulisses, c'est chiant
@ExpertDuCanape@tzct74 Donc désolé, OUI la souffrance est propre à chaque club et effectivement y a des désillusions et des moments de malheurs. On vous interdit pas de célébrer mais pour certains, de ne pas abuser sur les mots quand le malheur est de perdre en 8eme de finale de LDC avec messi, mbappe.
@ExpertDuCanape@tzct74 Le problème n'est pas les supporters comme toi qui ont connu ces années de galères, mais ceux arrivés en 2010's voire 2020's et qui explique qu'ils n'ont pas eu le droit au bonheur (uniquement en LDC) alors que le reste des équipes se voit perdre leurs meilleurs joueur chaque été
Salut tout le monde,
Bon vous avez peut-être vu passer ma tronche pas mal de fois ces derniers jours sur les réseaux ou à la télé, suite à une interview dans laquelle j'ai donné mon ressenti en sortie de projection sur L'Abandon, film qui traite des derniers jours de Samuel Paty, professeur lâchement assassiné à la sortie de son collège.
Avant toute chose, je tiens à redire, comme lors de mon interview, que Samuel Paty est un martyr, sa mort est un véritable drame et je n'ai jamais manqué de respect ni tourné en ridicule sa personne.
Lors de cette vidéo, je parle de MON ressenti sur le film, le message qu'il renvoyait et le danger qu'il représentait, SELON MOI, dû au fait qu'il dresse des archétypes fantasmés et caricaturaux, notamment sur les personnages musulmans du film, et que c'était dangereux, surtout à un an des élections présidentielles et avec des discours d'extrême droite omniprésents dans le débat public.
On peut ne pas être d'accord avec mon avis, en débattre, mais ce n'est pas ce qui intéresse l'extrême droite.
Au fil des jours, ils ont instrumentalisé ma critique, déformé mes propos, et m'ont attribué des paroles qui n'étaient pas les miennes. À la radio on dit que j'insulte Samuel Paty et que je lui fais subir une "nouvelle mort", à l'Assemblée Nationale un député dit que j'ai "ricané de la mort de Samuel Paty", un eurodéputé d'ED dit que j'ai "tourné en dérision la mort de Samuel Paty", et encore, je cite pas CNews.
Cela fait maintenant une semaine que je subis une campagne d'harcèlement de masse, que je reçois des centaines de messages racistes, d'insultes, de menaces de mort, de doxx et j'en passe. Des partisans et surtout des médias d'extrême droite ont choisi les mots qu'ils voulaient entendre et m'en ont attribué d'autres, répétant partout des mots qui ne sont pas les miens, tandis que tout le long de l'interview je n'ai parlé que du film et de ce qu'il renvoyait.
Je ne compte même plus le nombre de passages à Europe 1 ou CNews où ils ont rabâché le sujet en me qualifiant "d'abruti", de "racaille" et j'en passe, tout en extrapolant ce que j'ai pu dire pour me désigner comme une "menace".
C'est là la méthode bien rodée de l'extrême droite, la désinformation de masse en continu, manipuler la parole d’une personne racisée pour créer la peur chez les français. Aujourd'hui c'est moi mais avant c'était Billy, Joël, ou toute autre personne qui ont osé sortir du carcan dans lequel ces gens veulent nous cantonner, pour nourrir leur agenda discriminant.
Jamais un avis sur un film ne devrait mener à une campagne de haine, encore moins à un tel niveau, ni à recevoir des messages d'une telle violence en continu pour avoir jugé une oeuvre, et uniquement une oeuvre.
Merci à tous ceux qui ont pu me soutenir malgré leur intimidation constante, cela ne me découragera pas d'exprimer mon avis, bien au contraire.
Quel énorme match de l'OL
C'est la meilleure prestation de la saison en L1 pour moi
L'OL a totalement étouffé et dominé Rennes durant l'intégralité du match, faits contraires ou pas ils ont jamais arrêté d'imposer une supériorité
Superbe performance, et faire la même à Toulouse
Le beau message d’unité passé par Moussa Niakhaté 🇸🇳 à la fin du match :
Quand Tanner est entré en jeu, j’ai entendu quelques sifflets. C’est quelque chose qui m’agace dans le football. Derrière, il récupère le ballon et, pour moi, il fait 90 % du but. C’est important de le mettre en lumière.
Si je peux faire passer un message, c’est de 𝗦𝗢𝗨𝗧𝗘𝗡𝗜𝗥 𝗟𝗘𝗦 𝗝𝗢𝗨𝗘𝗨𝗥𝗦, surtout dans cette dernière ligne droite de la saison.
J’espère qu’il y aura 𝗤𝗨𝗘𝗟𝗤𝗨𝗘 𝗖𝗛𝗢𝗦𝗘 𝗗𝗘 𝗚𝗥𝗔𝗡𝗗 à fêter dans trois semaines."
#OLAJA
Communiqué du Racing Club de Lens
Le 6 mars dernier, la programmation de la rencontre opposant le Racing Club de Lens au Paris Saint-Germain a été arrêtée, officialisant un cadre auquel chacun était alors convié à se conformer.
Dans un esprit de responsabilité et de mesure, le Racing Club de Lens a, dès les premières sollicitations, fait connaître au Paris Saint-Germain son intention de ne pas voir cette date modifiée. Fidèle à une certaine idée de la stabilité sportive, le club avait également choisi de s’astreindre à toute communication publique sur ce sujet.
Cependant, la multiplication récente de prises de parole, d’interventions et de suggestions diverses nous conduit aujourd’hui à sortir de cette réserve.
Il nous apparaît en effet qu’un sentiment préoccupant tend à s’installer : celui d’un championnat de France progressivement relégué au rang de variable d’ajustement au gré des impératifs européens de certains. Une conception singulière de l’équité sportive, dont on peine à trouver l’équivalent dans les autres grandes compétitions continentales.
Modifier aujourd’hui la date de cette rencontre reviendrait, pour le Racing Club de Lens, à être privé de compétition pendant 15 jours puis enchainer des matchs tous les trois jours — un rythme qui ne correspond ni à celui défini en début de championnat, ni aux moyens d’un club qui pourrait absorber sans conséquence ce type de contraintes nouvelles.
Il serait donc entendu que le dixième budget du championnat devrait s’adapter aux exigences des plus puissants, au nom d’intérêts qui, manifestement, dépasseraient désormais le cadre domestique, lequel a déjà été allégé ces dernières saisons (L1 à 18 clubs, arrêt de la Coupe de la Ligue).
Au-delà de ce cas particulier, la question posée est plus essentielle : celle du respect dû à la compétition elle-même. Car il est permis de s’interroger lorsque, sur son propre sol, le championnat semble parfois relégué derrière d’autres ambitions, aussi légitimes soient-elles.
Le Racing Club de Lens demeure attaché à l’équité, à la clarté des règles et au respect de tous les acteurs. Des principes simples, pour un football français loyal et respecté.