Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
#ProjetDernièreChance est bien le film phénoménal que l’on m’avait décrit. Même en partant avec toutes les bonnes attentes du monde, je ne m’attendais absolument pas à une telle claque d’humanité.
Car c’est ce qu’est ce film : une leçon d’humanité dans un monde qui en aurait cruellement besoin et où les bases fondamentales de celle-ci se perdent. Je ne connaissais pas le matériel de base d’Andy Weir mais l’adapter à l’écran en voyant aussi grand est admirable et surtout nécessaire vu le récit proposé.
Cinématographiquement c’est grandiose, c’est inspiré, c’est beau à voir nos rétines pétiller et nos oreilles bourdonner. Forcément qu’associer une telle ambition visuellement à une histoire aussi belle et forte, en y ajoutant en plus Ryan Gosling, ne pouvait que résulter en quelque chose de sublime.
Et le plus puissant dans ce film, c’est finalement toute sa simplicité. Certes c’est de la SF, certes c’est l’espace, certes c’est recherché dans sa façon de mettre les choses en place ; et pourtant, c’est tellement simple. C’est juste une manière gigantesque de voir la vie et surtout les relations humaines ainsi que les moments magiques qui peuvent en découler.
J’ai beaucoup aimé la réalisation de Phil Lord et Christopher Miller qui s’éclatent à la caméra en se jouant eux-mêmes de la gravité pour tourner différents angles et nous emmener, nous aussi, en totale lévitation avec le protagoniste que l’on suit durant 2h30. C’est pas exceptionnel ni game changer mais ça ajoute pourtant tellement à la beauté du film, j’ai adoré cet aspect.
Ryan Gosling est excellent. Évidemment qu’il est excellent. Il est toujours excellent. Il porte ce projet sur ses épaules mais le métrage également, le tout avec une aisance que seul un acteur de sa trempe peut avoir. Réussir à nous émouvoir autant avec une grosse pierre (pas n’importe laquelle en effet mais tout de même), je pense qu’il y joue quand même pour beaucoup. Il est naturellement drôle et talentueux alors ça aide.
L’écriture est particulièrement excellente, on passe par un tas d’émotions et ils arrivent à maintenir le rythme (2h36 mais ressenti 1h45 pour moi) en alternant entre SF pure, visuels de qualité, moments plus drôles et légers, d’autres plus émouvants. En fait il y a vraiment de tout et TOUT marche, en tout cas sur moi. De toute façon quand la clé de ton film est ce duo exceptionnel Grace/Rocky et que la dynamique est aussi bien menée, c’est que l’écriture est réussie.
Je terminerai en disant que c’est bien un blockbuster à la hauteur de ses ambitions qui rentabilise son budget et maximise notre temps. C’est beau, c’est rempli de cœur et c’est véritablement riche alors je m’incline. Amaze, amaze, amaze.