Lee Kuan Yew, fondateur de Singapour, sur la clim' :
« La climatisation a été pour nous une invention d'une importance capitale, peut-être même l'une des inventions les plus marquantes de l'histoire. Elle a transformé la nature même de la civilisation en rendant le développement possible sous les tropiques. Sans climatisation, on ne peut travailler que pendant les heures fraîches du petit matin ou au crépuscule. La première chose que j'ai faite en devenant Premier ministre a été d'installer des climatiseurs dans les bâtiments où travaillaient les fonctionnaires. Ce fut un facteur essentiel de l'efficacité de l'administration publique »
Cette climatologue affirme : « Le problème, c’est que si vous climatisez, vous allez vous dire que l’on peut continuer à vivre comme avant, et donc que rien ne doit changer. »
Lorsque des vies sont directement menacées par des vagues de chaleur extrêmes, ce raisonnement devient non seulement irrecevable, mais DANGEREUX. Il ne relève plus d’une analyse scientifique, mais d’une posture idéologique qui place la contrition et la souffrance au-dessus de la préservation de la vie humaine.
En exigeant que les populations acceptent de subir des conditions thermiques mortelles afin de « prendre conscience » et de changer leurs comportements, ce discours bascule dans une forme de religiosité eschatologique : il faut souffrir pour expier, prendre conscience pour se racheter, et renoncer au confort pour mériter le salut collectif.
Or, le « vivre comme avant » dont il est question n’est pas un caprice consumériste. Il correspond au maintien des conditions thermiques nécessaires au bon fonctionnement de la physiologie humaine. Refuser l’adaptation technique quand celle-ci permet de sauver des vies n’est pas un refus du réel : c’est un choix religieux déguisé en position scientifique.
Le véritable problème, aujourd’hui, n’est plus seulement l’existence de ce type de discours, mais son influence durable dans les sphères décisionnelles... au point même de se faire dérouler le tapis rouge chez @franceinfo, sans l'ombre d'une contradiction. Depuis plus d’une décennie, des figures comme François Vimieux, et de nombreux autres experts ou commentateurs occupant des positions influentes, ont répété la même logique : l’adaptation serait suspecte car elle retarderait la transformation profonde des modes de vie. Cette vision, qui mêle analyse climatique et injonction morale de pénitence, a largement imprégné le débat public et certaines politiques.
Dès lors, le débat devient particulièrement difficile. Il est toujours possible de discuter sur le terrain scientifique et technique. Mais lorsque l’on affronte une vision du monde qui transforme la lutte contre le réchauffement en une forme de salut par la souffrance et la restriction, on ne débat plus avec des arguments rationnels : on se heurte à un système de croyances. Et un système de croyances résiste beaucoup mieux aux faits que ne le fait une simple erreur d’analyse scientifique.
@lel_media@Cobra_FX_@sjowall69@MacLesggy@parizot
Le Marais ne peut pas célébrer sa mémoire queer tout en laissant disparaître ceux qui l’ont incarnée pendant des décennies.
Les bars gays historiques ne sont pas de simples commerces : ce sont des lieux de liberté, de sociabilité, de visibilité et parfois de refuge.
Après des années d’exclusion absurde, j’ai défendu leur retour à la #MarchedesFiertés. Une Pride sans le #Cox, le #Duplex, le #Freedj, le #Cactus ou le #Quetzal perd une part de son âme populaire et festive.
Je ne peux plus écouter France Inter sans malaise.
Tout a commencé en 2001, avec Là-bas si j'y suis. Grâce à mon expérience du travail social, j’ai très vite compris que cette émission entretenait une vision faussée du réel. Elle racontait la « pauvreté » comme un récit simple, moral, presque binaire, en passant sous silence l’ampleur des aides existantes, la complexité des parcours de vie, les contradictions humaines. Rien ne disait que Paul, interrogé au micro par Daniel Mermet, n’était pas aussi capable de filouterie, de violence ou d’abus. Être pauvre ne sanctifie pas. Habiter un logement social ne résume pas une existence.
J’ai cessé d’écouter cette émission.
France Inter a longtemps été ma compagne de route. Mes déplacements professionnels m’emmenaient partout en France. Il m’arrivait de m’arrêter au bord de l’océan, pour écouter la météo marine de Marie-Pierre Planchon et m’imaginer prendre le large. C’est dire le lien affectif que j’entretiens avec cette station.
Vers 2003, partisan convaincu des énergies renouvelables, j’imaginais Saint-Nazaire devenir un grand centre industriel de fabrication d’éoliennes. Puis, en entrant concrètement dans le secteur de l’énergie, j’ai découvert les angles morts, les intérêts, les récits simplificateurs, parfois les mensonges qui soutenaient certains discours.
Les années passant, au contact de professionnels de haut niveau, une impression troublante s’est installée : plus j’apprenais, plus l’écart grandissait entre ce que je connaissais du terrain et ce que j’entendais sur France Inter. Dans l’énergie comme dans le numérique, deux domaines sur lesquels je suis engagé depuis longtemps, le fossé devenait abyssal.
Puis sont venues les années du ricanement permanent. Charline Vanhoenacker, Nagui et d’autres ont incarné une mécanique où l’ironie tenait lieu d’analyse. Approximations, microtrottoirs orientés, caricatures commodes : l’entrepreneur y devenait suspect, l’industrie ringarde, l’agriculture coupable, la nuance inutile. Sur l’environnement, l’immigration, la délinquance ou la fiscalité, le dogme remplaçait souvent l’enquête.
J’ai d’abord alerté la médiatrice. Puis j’ai simplement zappé.
Aujourd’hui, j’allume cette radio avec appréhension. Quelques mots suffisent désormais à annoncer la messe : « féminisme », « justice sociale », « Gaza », « renouvelables »… Non parce que ces sujets seraient illégitimes, mais parce qu’ils sont trop souvent traités dans un cadre idéologique préécrit. Alors je coupe.
Longtemps, la tranche d’information a résisté. Ce n’est plus le cas.
Depuis plusieurs jours, sur le nucléaire, j’entends revenir les mêmes procédés : omissions, réécritures historiques, recours sélectif à des sources militantes, effacement du consensus scientifique quand il dérange. Ce matin encore, un intervenant de ADEME a parlé d’énergie en évacuant presque totalement le nucléaire, comme si la réalité française pouvait être pensée sans lui.
Le plus grave n’est même plus le biais. C’est l’entre-soi. On invite rarement ceux qui contredisent la ligne implicite. Et lorsqu’un invité s’en écarte, ses propos peuvent être recadrés, simplifiés ou déformés ensuite. La séquence du 24 avril avec Jean-Marc Jancovici en a donné un nouvel exemple.
Je suis triste de voir ce qui fut ma radio préférée devenir, sous mes yeux, une machine idéologique financée par tous. Le service public a un devoir de pluralisme, pas de militantisme.
Le monde avance. Une partie de la France semble vouloir reculer. Que cela arrive déjà est inquiétant. Que le service public accompagne ou promeuve ce recul avec l’argent du contribuable est intolérable.
Que le rapport de Charles Alloncle fasse l’objet de débats, d’ajustements ou de critiques, rien de plus normal. Qu’il soit enterré serait autrement plus grave. Car beaucoup le constatent : depuis des années, le service public de l’information file un très mauvais coton.
@franceinter@CHAlloncle@AssembleeNat
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Good luck!
«On est devenus des enfants gâtés qui ne comprennent pas ce qui nous permet d’exister collectivement. Regardez le problème des retraites ! Les retraités raisonnent comme si personne ne payait leurs retraites. Ça illustre parfaitement notre perte du sens de la communauté», pour Marcel Gauchet dans «Le Club Le Figaro Idées» présenté par @EugenieBastie.
@ChaRocher Elle a détruit notre quartier : place Denfert Rochereau explosée, la rue d’Alésia et l’avenue du Général Leclerc mortes d’incessants travaux pour la mise en place d’une circulation désastreuse quand ils ne sont pas au point mort… incompétente et dangereuse.
@GabLattanzio Parce que ce sont les seuls qui votent massivement. C’est du clientélisme pur et simple. Il serait intéressant de regarder la moyenne d’âge du personnel politique aussi.
@mtwit75 La même qui disait “tomber de sa chaise” aux journalistes de M6 qui lui parlaient du sort des enfants de l’ASE livrés à leur sort dans des hôtels miteux
Interview lunaire, complaisante, mode passe plat d’Anne Hidalgo par @ThomasSotto sur @RTLFrance : Aucune question sur la dette de la ville, ses voyages illégaux, la rue de Trévise, et en plus elle a l’indécence de fonder sa politique municipale sur le souvenir du 13/11 !