JOUR 40. Me Mountaga TALL toujours enlevé.
En Afrique, 40 n’est pas un chiffre comme les autres : c’est le seuil des grands cycles — arba’in musulman, désert chrétien, bi naani du Mandé.
Quarante jours, c’est trop pour qu’on se taise. C’est le moment de se lever.
#LibérezMountagaTALL
@debatsdecitemko@Debats2DroitMKO
À demain pour J41.
Meilleur arbitre africain 2025, Omar Abdulkadir Artan devait devenir le premier arbitre somalien d'une Coupe du monde. Ce lundi, malgré son visa, il s'est vu refuser l'entrée sur le sol américain, qu'il a dû quitter dans la foulée
➡️ https://t.co/uSxSHNBXCM
Chers Truchot et Marshall tirez en les conséquences ouvrez vos plateaux.🙏🏻 le pays est plus anti conformiste et à gauche que vous ne le figurez.🙏🏻🤔 depuis mes positions propalestinienne rt et pro juifrefuzniks de mon refus de la réthorique anti Mélenchon je suis écarté,à LCI of course mais même a France Info et Arte. oui la censure existe je suis un traître à l ordre blanc ».☝️.🤨☝️ sans oublier France Culture… »
📕’beaucoup d’abonnées remarquables .donc je tiens Mais oui le censure est bien la.👎🏻 lorsque l’extrême droite viendra les gages éphémère que le centre médiatique aura donnés voleront en éclat. Vous serez seul👎🏻
49 mètres de haut. 275 mètres de long. 50 000 tonnes de pierre. Pas une goutte de mortier.
Le Pont du Gard, entre Nîmes et Uzès. Trois étages d'arches superposés au-dessus du Gardon. 6 arches en bas, 11 au milieu, 35 en haut. Construit vers l'an 50 après J.-C., sous le règne de Claude ou de Néron.
Chaque bloc de calcaire, certains pesant 6 tonnes, a été taillé au millimètre et posé par emboîtement. Les pierres tiennent par leur poids, leur taille et leur disposition. Rien d'autre.
Ce pont n'était qu'un morceau d'un aqueduc de 50 kilomètres. Il amenait l'eau d'une source près d'Uzès jusqu'à Nîmes. 35 000 mètres cubes d'eau par jour. Pour alimenter les fontaines, les thermes et les maisons d'une ville de 50 000 habitants.
La pente de l'aqueduc : 25 centimètres par kilomètre. Sur certains tronçons, 7 millimètres par 100 mètres. Sans GPS, sans laser, sans ordinateur. 1 000 ouvriers pendant 5 ans.
Il a 2 000 ans. Il est toujours debout.
Monsieur Hervouet,
J’ai entendu vos propos sur CNEWS : « La France a perdu le Mali, et nous on a Bally Bagayoko, un maire malien en France. »
Je veux vous répondre avec calme, mais avec clarté.
Je suis un élu de la République française. Je suis Français. Né de l’histoire de l’immigration, certes, fier de mes origines familiales, évidemment, mais pleinement Français et pleinement légitime dans les responsabilités que les citoyens m’ont confiées par le suffrage universel.
En me qualifiant de « maire malien en France », vous ne parlez pas seulement de moi. Vous dites à des millions de Français issus de l’immigration qu’ils resteraient éternellement renvoyés à une origine, quelle que soit leur place dans la société, leur engagement ou leur attachement à la République.
Ce qui est également préoccupant, c’est que ce type de propos est devenu si fréquent sur CNEWS qu’il est désormais difficile de parler de simple « dérapage ». Un dérapage suppose l’exception. Or lorsque des amalgames identitaires, des sous-entendus sur la légitimité de certains Français ou des oppositions permanentes entre origines et appartenance nationale deviennent récurrents, cela révèle une ligne éditoriale et un climat idéologique plus profonds.
Cette banalisation est dangereuse pour le débat public. Elle nourrit la suspicion, fracture la communauté nationale et installe l’idée qu’il existerait des Français plus légitimes que d’autres.
Cette vision est une impasse.
Elle l’est aussi dans notre rapport à l’Afrique.
Depuis plusieurs années, les peuples africains expriment une aspiration profonde à être respectés comme des partenaires souverains, traités d’égal à égal, et non plus comme d’anciennes colonies sur lesquelles la France conserverait une forme de tutelle politique, militaire ou culturelle.
La France doit entendre ce message. Notre pays ne peut plus penser sa relation avec le continent africain à travers les réflexes d’une autre époque. Le temps du paternalisme et des logiques postcoloniales est révolu. Une nouvelle doctrine diplomatique doit émerger : fondée sur le respect mutuel, la coopération équilibrée et la reconnaissance pleine des souverainetés africaines.
Le Mali n’a pas été « perdu » comme on perdrait un territoire ou une possession. Le Mali est un État souverain. Et si les relations entre nos deux pays traversent aujourd’hui une crise profonde, cela doit nous conduire à réfléchir avec lucidité sur les erreurs commises et sur la nécessité de reconstruire des liens plus justes.
Faire le parallèle entre cette situation géopolitique et mon élection comme maire en France révèle précisément le problème : l’idée persistante que des Français comme moi seraient toujours perçus à travers le regard de l’ancienne relation coloniale.
Je refuse cette assignation.
Je suis un élu français. Je sers la République française. Et je continuerai à défendre une France fidèle à ses principes : l’égalité, la citoyenneté et le respect de la dignité de chacun.
Il a couru le marathon en 2h30. Il déjeune d’une cuillère d’huile d’olive et de sardines.
Il cite Gérard de Nerval dans ses discours, invite à relire René Char, Dostoïevski, et Saint Jean, consacre une trilogie à Napoléon.
Il connaît la Chine, le Moyen-Orient, l’Amérique latine, parce qu’il y a vécu, négocié, écrit.
Il porte une parole qui rassemble, une vision qui tient, une stature qui force le respect même chez ses adversaires.
Qui en fait autant aujourd’hui ?
Dominique de @Villepin a quelque chose que la politique française a perdu : de l’aura.
Cela fait désormais plus de dix jours que personne — ni avocat, ni médecin, ni autorité ordinale — n’a vu Maître Mountaga TALL ni obtenu la moindre nouvelle de lui.
S’agissant d’un avocat et, de surcroît, de Maître Mountaga TALL, une telle situation n’est ni normale, ni acceptable, ni même tolérable.
Enlevé à son domicile, puis emmené vers un lieu inconnu par des individus non identifiés, il demeure depuis introuvable. Pour lui-même, pour sa famille, pour ses confrères et pour tous les défenseurs de l’État de droit, cette situation ne saurait se prolonger davantage.
Mobilisons-nous.
#Avocat
#Mali
#MountagaTALL
Une source diplomatique marocaine a déclaré, aujourd’hui, que le Royaume du Maroc suit avec vive préoccupation les attaques terroristes et séparatistes survenues à Bamako et dans d’autres villes du Mali, visant délibérément des zones civiles et militaires.
La même source diplomatique a indiqué que le Royaume du Maroc condamne avec la plus grande vigueur ces actes lâches et criminels, et exprime sa compassion et ses sincères condoléances aux familles des victimes ainsi qu’au peuple malien frère.
Le Royaume du Maroc, poursuit la même source, exprime sa solidarité avec le Mali frère, et son appui plein et entier à sa souveraineté, sa sécurité, sa stabilité et son l’intégrité territoriale.
Le Maroc réaffirme son appui constant aux autorités nationales maliennes dans leurs efforts pour lutter contre le terrorisme et le séparatisme au Mali et au Sahel, rapporte la source.
🔗: https://t.co/vaUGxTJ4jW
Malheur à ceux qui détournent les religions et le nom même de Dieu à leurs propres fins militaires, économiques et politiques, en traînant ce qui est saint dans ce qu’il y a de plus sale et de plus ténébreux! #VoyageApostolique#Cameroun https://t.co/f7o5fKLdIV
Le secrétaire à la Défense américain, Pete Hegseth, n'est visiblement pas assez occupé.
Il bataille depuis des mois pour bloquer les promotions de quatre officiers au grade de général.
Le genre de sujet dont le SecDef, habituellement, ne s'occupe pas.
Le crime de ces officiers ?
Deux sont des femmes.
Deux sont noirs.
Les collaborateurs de Pete Hegseth ont tenté de l'empêcher, assurant que les états de services des quatre officiers ne justifiaient pas une telle démarche.
Source: NYT
https://t.co/vbebEoDPf6
De ces deux maires élus, un seul est victime d'une cabale médiatique et politique depuis plusieurs jours:
1/celui qui est mis en examen pour 4 viols et ne peut même pas venir dans sa mairie.
2/Celui qui est juste noir.
Hugo Clément a un poids médiatique important grâce à @Francetele - donc grâce à l’argent des Français.
@hugoclement est en situation de monopole pour les émissions sur l’écologie sur la télévision publique.
Mais Hugo Clément n’aime pas la critique.
L’argent public lui permet de développer sa petite entreprise médiatique : boîte de production, puissance de feu pour ces comptes sur les réseaux sociaux - qu’il n’aurait pas sans l’exposition médiatique sur France 5 et France 2 et à une époque récente sur @franceinter , création du média « Vakita », publication de livres…
Mais Hugo Clément ne veut pas rendre des comptes sur ses méthodes et l’orientation militante qu’il développe dans es émissions.
Comme un militant politique, au lieu de répondre sur les questions qu’on lui pose et d’argumenter sur le fond, il utilise sa puissance de feu médiatique pour proférer des attaques personnelles.
Cher Hugo Clement, puisque vous vomissez sur les responsables politiques (qui contrairement à vous ont été élus par les Français), présentez-vous aux élections !
Et renseignez-vous, contrairement à vous, je ne vis pas de subventions publiques : cela fait 4 ans que je suis entrepreneur dans le domaine du financement de la… transition écologique 😉
L’immaturité politique de @auroreberge , telle qu’elle apparaît dans ce post, est accablante.
D’autres l’ont dit avant moi, la notion d’ « anti-France » s’enracine dans le pire de notre histoire. Un courant de pensée xénophobe, incarné par Charles Maurras et Maurice Barres - dont une place à Paris honore le nom encore aujourd’hui - , antisémite aussi - coïncidence désastreuse pour la ministre - , désignait ainsi les « métèques », c’est à dire tous ceux qui n’avaient pas la peau blanche et qui n’étaient pas catholiques.
Il ne sert à rien de faire des gorges chaudes de la déclaration pitoyable de @MartineVassal citant Pétain si l’on ne s’offusque pas aussi d’une expression problématique d’une ministre de la République. Prolongeant la réflexion, on peut s’étonner de la résurgence de ces marqueurs d’une période peu glorieuse de la France.
L’autre expression qui peut être discutée est « passionnément antisémite », une formule malheureuse et dangereuse. L’origine est connue. Un intellectuel peu inspiré l’a fait valider par la justice pour désigner la @FranceInsoumise . Le plaisir de la polémique et le goût de la vulgarité l’ont emporté ici dur la rigueur et la gravité.
L’antisémitisme est un délit. Il n’est pas une opinion. Il ne faut pas le qualifier. Toute forme d’antisémitisme est coupable. Lui adjoindre un adverbe ouvre une porte dangereuse, celle de la trivialisation et de la banalisation. Si l’on accepte le concept de graduation, alors on peut être « un peu antisémite ». Serait-on alors moins coupable ?
La formule est consternante, son auteur l’est aussi et la ministre qui la reprend avec lui. Chacun est responsable de ses mots dans le débat public. Certains, par paresse ou par opportunisme, l’oublient trop facilement.
NB 1 : je n’ai pas classé Aurore Bergé dans l’une ou l’autre des catégories. Je vous laisse choisir.
NB 2 : si une autorité de la République constate qu’une organisation est « antisémite ». - le « passionnément » n’apporte rien à l’affaire - elle doit saisir le procureur de la République. Sinon, elle se met en faute. Chiche ?
Etonnant, non ?
Info l’Humanité : Divine Kinkela, victime d’injures et de menaces racistes dans un reportage diffusé sur France 2 en 2024, continue d'être victime de harcèlement raciste. Pourtant, c'est elle qui a été placée quelques heures en garde à vue, jeudi 29 janvier. Elle témoigne.
QUI VEUT DU RESPECT S’EN PROCURE
L’état du Sénégal va interdire #cnews sur son territoire.
Le CNRA ( Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel) a été saisi dans ce sens afin que Canal+ coupe le signal de cette chaîne d’extrême-droite.
En effet, depuis la victoire du Sénégal lors de la CAN, des journalistes de ce média insultent le peuple sénégalais, tentent de salir @OmarSy …
Les états africains ne devraient plus accepter la diffusion d’une chaîne qui chaque jour insulte leurs citoyens.
Le racisme librement exprimé n’est pas une information
#generarationconsciente
La photo de Une du @FigaroMagazine_ cette semaine est spectaculaire pour ce qu’elle montre, et pour ce qu’elle dit.
Le journal a réuni les 200 personnalités - la plus jeune à 16 ans, les plus âgés 35 - susceptibles de marquer les décennies futures. Arts, sport, politique, économie, tout y est. Et pour illustrer le propos, donc, la photo de Une. Et en son centre, vêtue de jaune, une couleur qui n’est pas fréquente et qui est celle de sa campagne municipale à Paris, @knafo_sarah
Au premier regard, l’impression s’impose que le tableau a été composé en fonction d’elle. L’œil la voit d’abord, la regarde d’abord, la reconnaît d’abord. À l’endroit où elle est disposée, au milieu, ou mieux, à la proue, elle apparait comme la chef de meute, celle autour de qui tout a été ordonné. Le titre du Figaro Magazine nous promet de s’intéresser à deux cents personnes, mais en fait il ne s’intéresse qu’à une seule. Tous les autres, livrés au plaisir compréhensible d’être reconnus - « vanitas, vanitatum et omnia vanitas » - semblent n’être que des comparses et des supplétifs. Peut-être certains auront-ils le sentiment d’être piégés. Trop tard. Clic-clac. C’est dans la boîte.
La situation s’explique. Il faut donc l’expliquer.
D’abord, Sarah Knafo attire. On ne discute pas le magnétisme. On le constate. Sa juvénilité, qui tient à l’allure, au sourire, au sentiment d’un certain bonheur, suscite un élan dont on perçoit qu’il est communicatif, qu’il transgresse beaucoup de barrières, qu’il représente un réel potentiel dans l’activité qu’elle s’est choisie. Le photographe, en ordonnant son œuvre dans la cour d’honneur de l’Hotel de la Marine, à Paris, le 7 janvier dernier, succombe comme beaucoup d’autres avant lui. La disposition de son cliché est donc à la fois sentimentale et rationnelle : parmi les 200, Sarah Knafo est la plus forte.
Les médias ont depuis un moment déjà repéré le phénomène. Les invitations dont elle bénéficie, les lieux que celles ci lui permettent d’investir - 20H de @TF1 , matinale de @franceinter - témoignent de la fascination ressentie. L’inviter revient, pour beaucoup de programmateurs et de journalistes à leur suite, à ringardiser la plupart des acteurs de la scène politique, ces hommes aux mines tristes, aux costumes identiques, ajoutons-y les femmes qui comme leurs homologues masculins nagent avec une aisance consommée dans les copeaux de leur langue de bois rébarbative. Au milieu de la grisaille, la robe jaune resplendit.
Ici se trouve la limite. Que dit Sarah Knafo aux micros qui s’offrent à elle ? Ce qu’elle veut. La complaisance à son égard est immense. On l’écoute, davantage qu’on la questionne, sur ses marottes, les milliards gaspillés et le service public de l’audiovisuel qu’elle voudrait privatiser, c’est à dire supprimer. Un peu d’actualité là dessus, et l’entourloupe est jouée.
Mais Sarah Knafo sait-elle seulement ce qu’est l’écologie ? Elle n’en parle jamais. Retraite à 62, 64, 70 ans ? Les journalistes ébahis ne lui demandent même pas si elle pense, comme le président de son parti, @ZemmourEric , que l’islam est incompatible avec la République ? Que nous sommes menacés par un grand remplacement ? Que certains prénoms sont une honte pour la France ? Et d’ailleurs, que pense cette femme que l’on présente comme moderne de ces condamnations judiciaires sanctionnant des postures archaïques telles que « incitation à la haine raciale » ou « religieuse ».
Si la photo dit le talent, elle raconte aussi nos faiblesses.
Etonnant, non ?