Sandrine, #infirmière à Lyon : "ma maman appelle son toubib, pas de rdv, ferme à 17h.
Elle appelle le 15 et demande à consulter un médecin, on lui fixe rdv dans le même cabinet, le même jour à 17h15.
Entre temps le toubib a encaissé 15€ de plus pour avoir accepté une "urgence".
🇨🇭🕊️ En réalité, les jeunes qui filmaient l’incendie à Crans-Montana n’avaient quasiment aucune chance de s’en sortir, pas plus que les autres personnes piégées dans cette pièce.
Cela n’a rien à voir avec une prétendue « génération Instagram » ou les réseaux sociaux. Ce type de comportement est connu et étudié depuis longtemps : il s’agit du biais de normalité, qui pousse le cerveau à minimiser une menace soudaine pour la rendre compatible avec un cadre perçu comme normal.
De nombreux précédents l’illustrent. Lors de l’incendie de la discothèque The Station en 2003, bien avant l’ère des smartphones, près d’une centaine de personnes sont mortes en observant les flammes, persuadées qu’il s’agissait d’effets pyrotechniques.
Même phénomène lors de l’incendie du 5-7 en 1970, ou encore le 11 septembre 2001, où certains occupants ont attendu des consignes claires avant d’évacuer.
Dans l’incendie récent diffusé en vidéo, ce schéma semble s’être répété : tant que la musique continue et que le personnel ne panique pas, l’instinct de fuite est inhibé. L’alcool a probablement renforcé cette inertie, et beaucoup filmaient simplement la soirée sans percevoir le danger réel.
Les normes de sécurité incendie intègrent d’ailleurs ce délai de réaction, généralement estimé à une ou deux minutes. Mais ici, le matériau du plafond, une mousse de polyurethane, a rendu toute marge illusoire. Ce type de matériau peut provoquer un embrasement généralisé en moins de 90 secondes, à des températures avoisinant les 600 °C, s’apparentant à de l’essence solidifiée au-dessus des têtes.
La salle est donc passée en embrasement généralisé avant que la majorité des personnes ne puisse évacuer. Avec un tel combustible et une forte densité de foule, le temps pour fuir était quasi nul, même en réagissant immédiatement.
Ces adolescents ne sont pas morts à cause des réseaux sociaux ou d’une soi-disant « génération perdue », mais parce que la physique du feu a largement dépassé les capacités humaines de réaction dans un espace clos, et parce que le non-respect des règles de sécurité leur a ôté toute chance réelle de survie.
Paix à leurs âmes et une pensée à leurs proches 🙏
@Clar_roche La dernière fois j’ai vu une gamine avec un oignon contre l’oreille que sa mère avait fait chauffer dans la poêle 🤣🤣🤣 d’après elle l’enfant ne pleurait plus
j'ai mis longtemps à comprendre que dans les cab prestigieux, si tu as accès à tous ces services : pressing, salle de sport, gardiennage, taxis et Uber Eats gratuits, c’est parce que le business model c’est marger sur toi
@rachidowsky13 J'adore !👌🏻
Et maintenant, puisque je suis encore plus curieuse qu'un chat, j'aimerais pouvoir lire les textes de ce trieur.
Je ne vais penser qu'à cela toute la journée, c'est malin ! 😅🤣🤭
@ChampoDr Imaginons surtout que cette personne travaille et qu’elle n’a pas le choix que de consulter à cet horaire. Pouvez vous préciser l’heure ? Il y a un tas de gens qui ne peuvent pas voir de médecin car ils travaillent et ne peuvent pas rater.
@Dermatopoullos Merci mon seigneur … rupture sur la totalité des équivalence du palier 1 et ont n’a pas le droit de substituer sans votre accord si pas expressément pareil. D’après le labo on en a encore pour un bon mois.
@SirenesFR Il n’y a aucun jugement à avoir sur cette femme. Personnellement j’y vois de l’espoir : ils n’ont pas réussi à l’atteindre. Elle continue de vivre sans peur et c’est exactement ce que les islamistes ne veulent pas.
Le procès de la tortionnaire et meurtrière de la petite Lola laisse entrevoir les tréfonds les plus sombres de l'âme humaine : l'innocence martyrisée précisément peut-être à cause de son innocence par une personne tombée dans une déchéance morale insoutenable.
Mais l'émotion ne doit pas empêcher de penser. Face à cette tragédie qui en rappelle d'autres, hélas, deux pistes pour tenter d'éviter qu'elle se reproduise. Deux pistes trop souvent opposées alors qu'elles ne sont pas contradictoires. D'abord, il faut reconstruire un service public de la psychiatrie digne de ce nom en France. Si la meurtrière n'a pas été jugée irresponsable, il est évident que, déjà cabossée dans son enfance, elle était tombée dans un tourbillon entre toxicomanie, prostitution et anomie, et qu'elle aurait dû être suivie. Ensuite, l'affirmation que la France n'a pas à soigner tous les fous du monde. La meurtrière, algérienne, n'avait pas à être en France et il est urgent que les OQTF soient appliqués. Cela nécessite de réorienter la diplomatie française vers la défense des intérêts français et de rétablir la souveraineté française et la prééminence de la loi sur le droit des étrangers.