WARNING - GRAPHIC
A SPVM police officer & the gunmen are showed as being dead on the scene outside of a Cote Des Neiges building in Montreal located at the Westbury Project.
The gunmen is dressed in camouflage gear looking like he was ready for a mass casualty rampage. https://t.co/1sFk1x54hC
DRUMMONDVILLE - NUL BESOIN DE LA CHINE OU DE TRUMP POUR DÉTRUIRE NOS ENTREPRISES
Résumé de l'affaire : NN Remorques vs Drummondville
L'entreprise NN Remorques, un fleuron familial de Drummondville spécialisé dans la fabrication de remorques en aluminium, est actuellement dans une impasse critique avec la Ville.
Le Projet :
L'entreprise, en pleine croissance, prévoyait un investissement de 20 millions de dollars pour construire une nouvelle usine moderne, créant de nombreux emplois et consolidant sa position de leader.
Le Conflit :
La Ville de Drummondville a entamé des procédures d'expropriation sur les terrains de l'entreprise pour un projet de développement municipal (parc industriel ou infrastructure).
L'Impact :
Cette décision bloque non seulement l'expansion de 20 M$, mais menace la survie même de l'entreprise sur le territoire drummondvillois.
Les propriétaires dénoncent une déconnexion totale des élus, un manque de vision économique et un mépris pour une famille qui investit ici depuis des décennies.
Le Cri du cœur :
L'entreprise se dit « étouffée » par la bureaucratie et les décisions unilatérales de la Ville, affirmant que l'administration municipale devient le principal obstacle à leur succès, plutôt qu'un partenaire.
On se gargarise de mots au Québec. « Innovation », « Achat local », « Soutien à nos entrepreneurs ».
On fait des grandes conférences, on coupe des rubans, on se tape dans le dos.
Mais grattez un peu le vernis, pis vous allez voir la machine à broyer les rêves en pleine action.
L’histoire de NN Remorques à Drummondville, c’est pas juste une chicane de terrain.
C’est le symptôme d’un cancer qui bouffe le Québec de l’intérieur : le mépris bureaucratique.
T’as une famille, des gens de chez nous, qui décident de risquer leur peau, leur capital, leur santé pour bâtir de quoi.
Vingt millions de dollars.
C’est pas des peanuts, c’est du sérieux. Ça veut dire des jobs, de la richesse, du rayonnement.
Et qu’est-ce qu’ils reçoivent en retour ?
Une lettre d’expropriation.
Un coup de pelle derrière la tête de la part de ceux-là mêmes qui sont supposés leur dérouler le tapis rouge.
C’est rendu qu'au Québec, le plus gros compétiteur d’un entrepreneur, c’est pas la Chine ou les États-Unis. C’est l’Hôtel de Ville.
C’est le fonctionnaire qui voit un terrain comme une case sur un plan d’urbanisme sans comprendre qu’il y a du sang, de la sueur et une vision derrière chaque pied carré.
On est en train de dire à nos créateurs de richesse : « Allez-vous-en. Allez investir ailleurs, là où on ne vous traitera pas comme des obstacles. »
Drummondville agit comme un prédateur sur ses propres citoyens.
C’est d’une courte vue effrayante.
On sacrifie le futur industriel pour des projets de bureau de coin de table.
On n’a même plus besoin d’ennemis extérieurs pour couler notre économie.
Nos municipalités s’en occupent très bien toutes seules.
On étouffe, on exproprie, on décourage. Et après, on va se demander pourquoi nos jeunes partent et pourquoi notre économie stagne ?
Si on n'est pas foutus de protéger et de respecter ceux qui ont le courage de bâtir, on mérite de finir comme un grand parc vide, géré par des bureaucrates qui n'ont jamais vendu un clou de leur vie.
Laissez NN Remorques bâtir, ou assumez que vous êtes les fossoyeurs de notre propre prospérité.
@E_Duhaime
https://t.co/i86uNNGwTi
Lettre ouverte aux Québécois qui dorment au gaz
Chers Québécois,
On va se dire les vraies affaires : si l’indifférence était un sport olympique, vous auriez déjà votre propre podium au Centre Bell. Pas besoin d’entraînement, vous êtes naturellement champions.
Pendant que vos routes ressemblent à un hommage vivant à la surface de la Lune, vous continuez de rouler dessus comme si de rien n’était. ‘’ Ben là, c’est pas si pire, j’ai juste perdu un amortisseur pis un morceau de dignité.
Pendant que tout augmente, sauf votre patience, vous vous dites :
‘’ Bah, c’est la vie… ‘’
Non. C’est pas ‘’ la vie ‘’. C’est juste que vous êtes rendus tellement habitués de vous faire brasser que vous appelez ça un massage.
Vous avez survécu aux flèches dans les épiceries, aux files d’attente qui ressemblaient à des pèlerinages religieux, aux règles qui changeaient plus souvent que la météo. Et aujourd’hui? Silence radio. Pas un mot. Pas un souffle. Pas un soupir.
On dirait que vous avez développé une relation émotionnelle avec la résignation.
Vos syndicats? Ils pourraient vous annoncer une cotisation pour respirer l’air du local, et vous répondriez :
‘’ Ah ben, s’ils le disent, ça doit être correct. ‘’
Vos infrastructures tombent en ruine, vos services publics tirent de la patte, vos factures montent comme un drone sans batterie, et vous…
Vous checkez le classement du Canadien.
Vous êtes rendus tellement zen devant le chaos que même les moines tibétains vous trouvent un peu trop relax.
Et le plus ironique?
Vous avez encore le culot de dire :
‘’ On mérite mieux. ‘’
Oui.
Mais pour mériter mieux, faut au moins lever un sourcil.
Le Québec, c’est un peu comme un char qui clignote toutes les lumières rouges du tableau de bord…
Et vous, vous dites :
‘’ Tant que ça roule, c’est correct. ‘’
Réveillez-vous.
Pas pour un parti.
Pas pour un chef.
Pas pour une idéologie.
Réveillez-vous pour vous-mêmes.
Parce que si vous continuez à dormir au volant, vous allez finir par vous réveiller dans un mur…
Et même là, vous allez probablement dire :
‘’ Coudonc, y’avais-tu un panneau? ‘’