🇫🇷 FLASH - Un enfant a été VIOLEMMENT PROJETÉ au sol par des policiers de la BRAV-M à Paris, alors qu’il ne parvenait pas à se relever. (via @ybouziar)
🚨🇫🇷 FLASH | C’est une décision historique, et surtout extrêmement grave.
Pour la première fois, notre média sort de sa réserve habituelle. La gravité de la situation nous y oblige.
Annoncer la fin, même temporaire, des manifestations sur le parcours République–Bastille–Nation, c’est toucher à l’un des itinéraires les plus emblématiques de l’histoire des luttes sociales en France.
Ces rues ont vu défiler des générations de manifestants. Elles incarnent des décennies de mobilisations, de revendications et de conquêtes sociales.
Remettre en cause un parcours aussi historique est grave. Très grave. Ce n’est pas une simple modification d’itinéraire, c’est un signal extrêmement préoccupant pour l’avenir du droit de manifester dans la capitale.
La sécurité est indispensable, mais elle ne doit jamais servir à banaliser des restrictions qui touchent à nos libertés fondamentales.
Notre média continuera d’informer avec indépendance. Mais aujourd’hui, nous estimons que cette décision mérite une alerte exceptionnelle.
En France, des signes de pratiques autoritaires progressent.
Face à un État de droit attaqué, @amnestyfrance déclare l’état d’alerte.
Voici les 7 signes de pratiques autoritaires documentés par nos équipes.👇
🇫🇷 MALAISE sur BFMTV : Sacha Houlié, cofondateur des Jeunes avec Macron et désormais porte-parole de Raphaël Glucksmann, présente l’une des mesures phares de son candidat pour le pouvoir d’achat : permettre aux salariés au SMIC de gagner… 8€ supplémentaires par mois.
"C'est sans doute la semaine la plus répressive de l'histoire de la Ve République", dénonce l'Association des avocats pénalistes https://t.co/PBUE3qohHI
Il y a 4 ans déjà, Jordan Bardella contribuait à mettre une cible dans le dos des habitant·es de Trappes.
Ils sont responsables des déferlements violents de haine raciste qui frappent aujourd'hui notre pays.
L'extrême droite franchit une nouvelle limite. Thaïs d'Escufon appelle au meurte des manifestant•es.
« Nous sommes en guerre. Envoyez l’armée. Il doit y avoir des morts. La peur doit changer de camp »
Je saisis la procureure de la République au titre de l'article 40.
Aujourd’hui, l’extrême droite défile la nuit en criant : « La France est à nous ».
Elle désigne les immigrés comme les responsables de la crise.
D’autres pointent du doigt les forces de gauche et réclament la dissolution de LFI.
Ce climat rappelle les années 30. Prenons garde.