#RDC: "La Constitution de 2006 n'est donc ni la Constitution d'un homme, ni celle d'un parti, ni celle d'une majorité circonstancielle. Elle est probablement le texte le plus inclusif que la Nation congolaise ait produit depuis l'indépendance. Elle représente la synthèse de nos aspirations, de nos épreuves et des leçons tirées de plusieurs décennies d'instabilité politique.", @DSESANGA
#RDC: "Toute Constitution peut connaître des adaptations. Aucune œuvre humaine n'est parfaite. C'est précisément pour cette raison que les constituants de 2006 ont prévu, à l'article 218, une procédure de révision permettant d'adapter le texte aux évolutions de la société, sous réserve des limites fixées par l'article 220. Mais une Constitution ne se modifie pas parce qu'une majorité politique dispose de la capacité de le faire. Elle se modifie lorsqu'elle est devenue incapable de répondre aux besoins fondamentaux de la Nation.", @DSESANGA
URGENT #RDC: L'église catholique prend position contre le changement de la Constitution. "Nous n'y voyons ni la nécessité, ni l'urgence, ni l'opportunité"
#RDC: L'Église catholique congolaise a haussé le ton face aux velléités de modification de la Constitution du 18 février 2006. Par la voix de son porte-parole Donatien Nshole, la CENCO a dénoncé une manœuvre visant à offrir un nouveau cycle de mandat au président en exercice, qualifiant cette démarche de « rupture du pacte républicain ».
L'épiscopat avertit que toucher aux matières verrouillées par l'article 220, rempart selon lui « contre la dictature et la privatisation de l'État », ferait courir au pays des « risques énormes », dont la balkanisation et une nouvelle guerre civile.
Au terme d'un « profond discernement », les évêques se disent opposés à tout changement constitutionnel, estimant que la priorité reste « la paix, le bien-être social, l'unité et la cohésion nationale ».
#RDC: « Comme nous l'avions dit en 2018 et nous le réaffirmons : Le Président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. Il s'en suit que tout
président ayant épuisé le deuxième mandat ne peut plus en briguer un troisième », (CENCO)
#RDC: « Le retour de 4 000 ex‑kulunas à Kinshasa n’a rien d’un assainissement. C’est le renfort attendu des Forces du Progrès, la milice du pouvoir, pour intimider l’opposition et verrouiller la capitale. », Olivier Kamitatu
#RDC: "Sous couvert d'une opération d'assainissement urbain, le régime de Félix Tshisekedi déploie 4 000 ex-kulunas militarisés dans les rues de Kinshasa, placés sous commandement du lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, patron du Service national", pour Olivier Kamitatu, qui signe une tribune au vitriol, la manœuvre n'a rien d'une politique publique : ces jeunes, formés à Kaniama Kasese dans des centres agricoles militarisés, sont renvoyés dans leurs anciens quartiers en uniforme, au moment précis où les Forces du Progrès, milice politique de l'UDPS, peinent à contenir une opposition de plus en plus mobilisée.
« On ne militarise pas une ville pour la nettoyer. On la militarise pour la tenir », tranche l'ancien ministre. Derrière la rhétorique du civisme, il voit une autre logique : celle d'un pouvoir cherchant à verrouiller sa capitale avant les réformes constitutionnelles annoncées, en s'appuyant sur des supplétifs paramilitaires dont l'histoire du continent a maintes fois démontré la dangerosité.
Saisine du Conseil d'État par 3 apprenants de l'#UNIKIN.
3 des apprenants de l'Université de Kinshasa régulièrement inscrits au programme de 3ème cycle DES/DEA à la faculté de Droit, messiers *OMATOKO OKENGEMA Raphaël* de droit économique et social de l'année - académique 2022-2024, *MUDUBA MASANKAETU Murphy* et *OMBA LOPAKA Alexandre* de droit pénal et criminologie de l'année - académique 2024-2026 ont saisi le Conseil d'État en référé - liberté sous *ROR 1612* , conformément aux articles 278 et 283 de la Loi n°16/027 portant organisation, compétences et fonctionnement des juridictions de l'ordre administratif en RDC, *en date du 10 juin 2026* contre l'arrêté ministériel du 21/10/2026 portant organisation des écoles doctorales et la Note circulaire du 15/01/2026 pris par Madame la Ministre de l'Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation sollicitant la suspension des effets des mesures prises dans ces deux actes ministériels pris en violation des droits et libertés fondamentales consacrés aux articles 13, 42, 43 et 45 al. 1 et 2 de la constitution de la RDC telle que modifiée à ce jour.
Cet Arrêté et cette Note circulaire fixent la défense des mémoires par les apprenants au 31/07/2026 au plus tard, condition sine quo non pour accéder à la passerelle qui va conduire les apprenants à l'inscription à la thèse alors que, pour les 2 derniers apprenants requérants, ils venaient d'être délibérés définitivement au mois de février 2026 avec la mention *Admis pour Mémoire*, ce qui leur donne accès à la rédaction des mémoires après la désignation d'un comité d'encadrement leur communiqué par le PV de département.
L'urgence de cette requête demeure la violation de la liberté fondamentale des apprenants requérants, pour le premier ayant défendu son mémoire après le mois de mars, à passer d'abord par la passerelle avant d'obtenir son inscription en thèse et aux deux derniers n'ayant pas encore défendu leurs mémoires, de produire un travail scientifique de haute facture dans moins de 4 mois, conditions académiques prises en compte.
Pourquoi cette précipitation ?
Alors que le vade mecum de 2020 en ces articles 16 et 19 du Chapitre VII précisent : l'année - académique du *3ème cycle comprend 2 années ou plus* dont la première qui est consacrée aux cours, séminaires et évaluation et la deuxième et dernière qui est porte sur les recherches, la publication des articles la rédaction et la défense des mémoires, ceci après que l'apprenant ait été proclamé Admis pour Mémoire (ADM).
Et d'ailleurs, dans l'ancien système dit PADEM et partout au monde, dès que l'étudiant ou l'apprenant est proclamé Admis pour Mémoire et que l'année de défense de son mémoire arrive au bout, il lui est accordé une session spéciale de février ou mars de l'année- académique prochaine, uniquement pour lui permettre de finir avec les recherches, la rédaction et la défense de son mémoire sans qu'il ne soit exigé de reprendre toute l'inscription dans cette année- académique où il est proclamé Admis pour Mémoire.
Raison pour laquelle, les requérants apprenants régulièrement inscrits par décisions rectorales annexées à cette requête, pour les deux derniers qui ont commencé l'année - académique le 15/12/2024, se voient discriminés du fait que la 2ème année de leur année - académique est prévue au 15/12/2026.
Ils sollicitent, en outre, la poursuite de leur cursus normal du système PADEM, qualifié ainsi jusqu'à la défense de leurs mémoires et la suspension de la passerelle pour prendre inscription en thèse.
Ces deux systèmes peuvent cohabiter c'est-à-dire le PADEM pour les apprenants régulièrement inscrits et Admis pour Mémoire et les écoles doctorales.
Je suis heureux d'annoncer que la loi fixant les conditions d'organisation du référendum vient d'être adoptée, en termes identiques, par l'Assemblée nationale et le Sénat. Sur 384 Députés nationaux présents, 381 ont voté POUR, 2 ont voté CONTRE et 1 a voté ABSTENTION. Gloire à Dieu !!!
Regardez comment ils traînent son corps après l'avoir tué.
L'UDPS est allée trop loin avec sa milice "Force du Progrès" qui continue de tuer et de se livrer à des actes de violence et d'intolérance.
Bonjour,
Je vous invite à lire l'article que j'ai coécrit avec Merveille Bokende, publié dans la Revue Africaine des Droits des Affaires et Économiques :
« Le crowdfunding face au monopole bancaire en RDC : analyse juridique et perspectives de régulation ».
Accédez à l'article via le lien ci-dessous.
Bonne lecture et merci de partager vos commentaires!
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KEFBxnqkss9G_hTzf/view?usp=drivesdk
Cette vidéo n’est ni un appel à la haine, ni une accusation sans preuve.
C’est un cri de justice, face à de nombreuses zones d’ombre et au silence qui entoure encore cette affaire.
Justice pour Mon frère, Vally Amisi.
@Presidence_RDC@NgefaGuillaume