L’incroyable phrase d’accroche de @vincentduluc dans L’Équipe du jour (ça vaut la peine de tout lire) :
« À part le prix scandaleux des places, le chaos des visas, l’interdiction faite aux Iraniens de dormir dans la ville américaine où ils jouent et à un arbitre somalien de participer à la Coupe du monde pour laquelle il avait été sélectionné, le coût écologique exorbitant, la menace de voir la police anti-immigration aux portes des enceintes sportives, la nécessité de casser son PEL pour aller au stade en transports en commun, le bouleversement du football en quatre quart-temps pour plaire au marché publicitaire et le sentiment qu’en étant prête à toutes les compromissions avec Donald Trump, la FIFA a perdu à la fois son pouvoir et son honneur, LA COUPE DU MONDE, VRAIMENT, VA ÊTRE UNE BELLE FÊTE. » 😭🥶
🗞️ @lequipe
Le Parti socialiste dénonce la 4000ème ligne rouge franchie par la France insoumise et annonce attendre le 4001ème pour se prononcer sur une possible rupture d’alliance.
⚠️🚨Scandale : sous serment, le président de la 3ᵉ chambre de la Cour des comptes n’a pas pu nier qu’un mail de pression ait été envoyé par la direction de France Télévisions aux membres de la Cour pour retarder un rapport accablant sur le groupe.
Et ce rapport n’est sorti… qu’après la reconduction de Delphine Ernotte, pourtant comptable depuis dix ans de la dérive des comptes.
J’ose espérer que Raphaël Arnault, en tant qu’homme blanc privilégié cis et binaire, n’osera pas remettre en cause la parole de cette personne racisée et victime du racisme systémique.
🔴 ALERTE INFO | HYPOCRISIE ?
👩Yaël Braun-Pivet avait moqué Sandrine Rousseau sur X et lui avait demandé d'arrêter de "hurler" dans l'hémicycle.
🤥Hier, elle accusait de SEXISME (dans une séquence hystérique), un député dénonçant le même comportement de Sandrine Rousseau.
La décision rendue à propos de Nicolas Sarkozy mérite quelques commentaires.
L’enquête judiciaire a échoué à retrouver l’argent libyen. C’est un constat, pas une critique.
Bien sur, les enquêteurs ont été confrontés à une tonne de mauvaise foi et deux de mensonges. Mais le fait est là : pas d’argent sale dans les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy, ni dans ceux de ses amis.
Par ailleurs, l’enquête n’a pas établi que l’ancien président « savait », quoi d’ailleurs ? Aucune trace écrite, aucun enregistrement sonore, aucun témoignage sérieux. On peut parler de l’échec de l’enquête et le regretter. On ne peut pas l’ignorer.
Les trois juges du Tribunal correctionnel de Paris ont enjambé la difficulté d’une manière curieuse, qu’il faut expertiser. À propos des voyages en Libye de Bruce Hortefeux et Claude Guéant, voyages curieux et fantaisistes, oui, les magistrats disent de l’ancien président : « Il ne pouvait pas ne pas savoir. ». Donc, il savait. Il savait quoi ? La justice ne le sait pas. Et sur quoi s’appuie-t-elle pour valider son affirmation d’une non ignorance dont la justice ignore le contenu ? Sur rien. Et c’est donc sur ce vide qu’elle diagnostique une « association de malfaiteurs » avec sa tête un homme dont personne ne sait ce qu’il savait, mais qui ne pouvait pas ne pas savoir.
Résultat : cinq ans de prison. Je ne défends pas ici Nicolas Sarkozy. Je défends une certaine idée de la justice. Elle ne peut pas être rendue ainsi, sur l’affirmation que l’ignorance est impossible. Cela re vient à enfermer quelqu’un par l’absurde, à le priver de sa liberté par un raisonnement que rien ne corrobore, que personne ne valide. Cette décision porte en elle quelque chose d’effrayant. Par fonction, les juges ont du pouvoir. Ils ne peuvent pas en user ainsi.
Un mot encore sur l’enfermement immédiat de l’ancien président. Pourquoi ? Parce que la faute est gravissime, qu’elle porte atteinte à la sincérité du suffrage universel, donc à la démocratie. Voilà l’explication des juges. Cette subjectivité est écrasante. Elle rend vaine la procédure d’appel. Ce qui est un bouleversement, un choc, une réalité qui me semble inacceptable.
Certes la loi permet cette « exécution provisoire » de la peine, qu’il vaut mieux nommer « exécution immédiate » et qui a même des allures d’exécution tout court. Mais la loi est-elle appliquée ici en respectant l’esprit de sa rédaction ? À l’évidence non, puisque l’enferment immédiat vise surtout à prévenir une récidive. Ici, le risque est inexistant. Donc, les juges ont été trop loin. Ils l’ont fait volontairement, pour des raisons que j’ignore. Et je ne permets à personne ici d’insinuer que « je ne peux pas ne pas savoir », parce que franchement je ne comprends pas comment des juges ont pu rendre, au nom du peuple français, une décision aussi aberrante, inquiétante et finalement injuste.
Etonnant, non ?
On dénombre presque autant de « dérapages » sur le service public en une semaine que ceux recensés par l’ARCOM concernant CNews et C8 en 2024.
Quid des sanctions ?
Quid de la « régulation » chère à cette autorité ?
Charlie Hebdo, 17 morts : Pas l’extrême droite.
Bataclan, terrasses et stade de France, 130 morts : Pas l’extrême droite.
Nice, 14 juillet, 86 morts : Pas l’extrême droite.
Père Hamel : Pas l’extrême droite.
Carcassonne et Trèbes, 4 morts : Pas l’extrême droite.
Strasbourg marché de Noël, 5 morts : Pas l’extrême droite.
Samuel Paty : Pas l’extrême droite.
Basilique Notre-Dame de Nice, 3 morts : Pas l’extrême droite.
Matisse : Pas l’extrême droite.
Philippine : Pas l’extrême droite.
Thomas : Pas l’extrême droite.
Lola : Pas l’extrême droite.
Louise : Pas l’extrême droite.
Philippe : Pas l’extrême droite.
Elias : Pas l’extrême droite.
Mireille Knoll : Pas l’extrême droite.
Nicolas : Pas l’extrême droite.
Sarah Halimi : Pas l’extrême droite.
Dominique Bernard : Pas l’extrême droite.
Timothy : Pas l’extrême droite.
Kylian : Pas l’extrême droite.
Alban Gervaise : Pas l’extrême droite.
Olivier Quenault : Pas l’extrême droite.
Laura et Mauranne : Pas l’extrême droite.
Monique 73 ans de Rennes : Pas l’extrême droite.
Jérémie Greco : Pas l’extrême droite.
Émile Botan : Pas l’extrême droite.
Père Olivier Maire : Pas l’extrême droite.
Ashur Sarnaya : Pas l’extrême droite.
Julien Vinson : Pas l’extrême droite.