Nous devons engager une transformation structurelle pour mettre à niveau nos infrastructures face au dérèglement climatique. La climatisation fait partie des solutions, mais nous n'allons pas climatiser les rails de train, les élevages ou la forêt.
Nous devons investir massivement pour nous adapter, et cela prend du temps. C'est précisément ce que porte le Plan national d'adaptation au changement climatique publié l’année dernière.
Aujourd’hui, il n’y a plus que 20 % de voitures thermiques neuves qui sont immatriculées, contre 80% de voitures électriques et hybrides. En 2018, nous étions à moins de 5 % de voitures électriques.
Ce sont des voitures de plus en plus compétitives à l’achat, sur lesquelles existent des aides. Beaucoup sont produites en Frabce et en Europe. Et elles sont aussi moins chères à l’usage : en carburant, bien sûr, mais aussi en assurance et en maintenance.
Il y a donc eu une véritable accélération.
Il n’y a pas que le Rassemblement national et La France insoumise dans la pièce. Et je redis combien serait mortifère un deuxième tour avec ces deux partis.
Comme La France insoumise a réussi à se faire détester par la très grande majorité des Français, elle les pousse vers le Rassemblement national. Mais le Rassemblement national est tout aussi dangereux.
Chez les députés et les élus de l’extrême droite, on retrouve la même intolérance, le même rejet des communautés et des étrangers. Regardez encore récemment ce que dit Philippe de Villiers sur Raphaël Glucksmann. Tout cela est très choquant.
Nous, bloc central, avons la responsabilité de montrer qu’il existe un autre projet et une autre vision, qui soient à la fois optimistes et atteignables.