@jefrein2003@lobbymontreal C'est pas le point, la loi s'applique à tous peu importe les excuses que vous pourrez avoir. Mon point est que Raza en est pas à ses premières et que c'est étonnant qu'il soit encore là.
@lobbymontreal Je confirme que c'est bel et bien Fred Têtu qui a écrit ce livre. À l'époque où il l'écrivait on se parlait au téléphone et c'était un de ses gros projets.
Quand j'étais organisateur au PCQ, le programme contenait 3 résolutions de démocratie directe qui ont aujourd'hui été retirées.
Dont celle-ci 👇
Exiger la démission d'un député avec une pétition recueillant un certain pourcentage des électeurs de la circonscription.
Les mensonges de Duhaime devraient être mis à l’épreuve des faits.
Il répète depuis longtemps que le PCQ compte 65 000 membres, et les médias relaient ce chiffre sans faire les vérifications les plus élémentaires.
Or, les faits racontent une toute autre histoire.
Lorsque j’ai quitté le parti en janvier 2023, sur les 65 000 membres annoncés en juin 2022, plus des trois quarts étaient déjà en période de grâce — donc en attente de renouvellement. Autrement dit, une immense proportion de ces membres n’étaient plus actifs.
Depuis, tous ces membres auraient dû renouveler leur adhésion pour conserver leur statut.
Les rapports officiels du DGEQ sont pourtant clairs :
– En 2023, entre 13 000 et 23 000 membres ont renouvelé.
– En 2024, c’est encore pire : entre 5 000 et 9 000 renouvellements seulement.
On est donc très loin des 65 000 membres évoqués publiquement.
À partir de là, il faut appeler les choses par leur nom : soit ces chiffres sont vérifiés et on les démontre, soit on induit volontairement le public en erreur, et ça s'appelle un mensonge.
Quelqu'un est surpris ?
@BoringBattlecry@pascalpparadis Encore une fois vous passez à côté du point et de la contradiction derrière les idées et le programme du PCQ. J'ai siégé sur leur Exécutif durant 3 ans. Personne ne s'est jamais plaint à l'interne, mais à l'externe, ça bashait sur les subventions. Voilà la contradiction.
@pascalpparadis Je ne pas surpris. Quand Duhaime était à la radio, il disait que les partis politiques au Québec étaient "subventionnés". Et quand je siégeais sur l'Exécutif du PCQ, personne ne s'est jamais plaint du système de financement malgré les contradictions avec les valeurs du Parti.
@LaChanceuse@lobbymontreal En effet j'ai beaucoup cherché, mais ce n'est pas spécifique à elle. Quand il y a eu l'histoire d'Alex Boissonneault au PQ, j'ai fais encore plus de recherches en allant fouiller les archives de journaux d'époque. Je me donne pour mon contenu disons 😅
@FrancoisLaurie4@lobbymontreal J'ai été organisateur du PCQ de 2017 à 2020 et mon départ s'est fait dans des circonstances démontrant que l'intégrité du Parti et son professionnalisme étaient inexistants. En 2026, rien n'a changé. C'est pour ça que je connais bien le parti à l'interne.
@marieevedoyon Il est clairement en train de te gaslight dans ses réponses et ça c'est le genre de choses qui est utilisé en violence conjugale. Maintenant je suis inquiet pour sa blonde. Cela dit, il a juste pissé dans ses culottes en voyant ton partage.
Ce monsieur semble très obsédé par la mairesse de Longueuil à voir les posts qu'il fait sur son physique. Une chose que j'ai appris, c'est que ce genre de réaction cache qu'hypocritement, il rêverait qu'elle ait un Onlyfans sur lequel se rincer l'oeil.
Bonne réflexion!
Je n’aime pas ce que le PQ est devenu.
Mais le PQ a mis au monde Catherine Fournier et elle a poignardé son parti dans le dos une fois lancée.
Je me méfie comme la peste de ce type de personnes déloyales.
Libre à vous de vous extasier de sa supposée bonne gestion à Longueuil…
@gsleduc Es-tu familier avec le sophisme de la Caricature? Rien de ce que tu dis n'est écrit dans le texte de PSPP. On apprend ça en 4e secondaire dans le programme de CCQ que la CAQ a justement mis de l'avant. 😉
@RaffaelCavalie1 a raison. J'ai été au PCQ de 2015 à 2020 dont 3 ans sur l'Exécutif national et il n'y a rien à faire avec ce parti, car ils sont comme Québec Solidaire. Constamment à la recherche de la pureté idéologique et d'avoir raison plutôt que de faire de la politique.
« Peu importe qui sera le chef du PCQ, il sera attaqué. »
Un instant.
Comme vous le savez, j’ai été au PCQ de 2021 à 2023. Mes efforts ont été presque entièrement consacrés à une approche d’analyse et d’écoute : comprendre pourquoi la CAQ est si populaire, pourquoi le PQ est le choix numéro deux d’une majorité d’électeurs.
J’ai tenté d’ancrer dans la culture du parti une vision profondément enracinée dans le Québec francophone. Oui, sur les questions de langue et de culture. Oui, sur l’immigration massive, qui finira par mettre en péril cette spécificité québécoise à laquelle je tiens plus que tout – comme une majorité de Québécois.
Après les élections, j’ai simplement défendu un point : et si, pour une fois, nous prenions des positions de fond qui résonnent avec la majorité des Québécois? C’est à ce moment que je me suis rendu compte que ce serait impossible pour moi dans ce parti. La réponse que je recevais, c’était toujours : « bien sûr, tout le monde veut un troisième lien, tout le monde veut payer moins de taxes ».
J’ai quitté lorsque j’ai compris que le virage culturel que je voulais donner au PCQ échouerait, pour deux raisons :
Le parti est gangrené par des figures médiatiques populaires et incontestées dans leurs cercles – Maurais, Fillion, Sénéchal, Blanchet-Gravel, Hamel – qui, jour après jour, tiennent un discours qui empêche tout élargissement du parti au-delà de son noyau actuel.
Éric Duhaime a choisi de ne pas se mettre à dos ces personnalités afin de préserver sa position jusqu’en 2026 et, éventuellement, entrer à l’Assemblée nationale. Ce choix a tourné le dos à la vision que je défendais, et m’a transformé en cible facile pour Hamel et compagnie.
Pour qu’un mouvement conservateur puisse, un jour, former un bloc crédible à l’Assemblée nationale et aspirer au pouvoir, il faudra un changement de cap majeur. Et ce changement ne se fera pas tant qu’Éric Duhaime restera chef. Il devra partir – et entraîner avec lui ces pollueurs du conservatisme – pour que les conservateurs lucides puissent enfin se regrouper autour d’idées constructives et rallier la majorité des Québécois.
Aujourd’hui, les conservateurs lucides sont dispersés entre la CAQ, le PQ et même le PLQ. Des figures comme Monsef Derraji ou Youri Chassin ne rejoindront jamais un parti qui tolère un discours constamment négatif – ni un chef qui l’encourage par omission.