@TonyPittaro@i_decrion Ce hamza c’est la goutte d’eau qui fait deborder le vase, le moment ou il faut dire stop, ce gosse doit faire un service militaire , des tours de stade pour perdre sa graisse et apprendre le gout de l’effort et la vraie vie
A un moment donné il faut se poser la question : Les femmes sont-elles capables de justice ?
Oui. Tant qu'elle est "gratuite". Passé un certain coût, elles préfèrent l'injustice. Pas les hommes.
Pour le comprendre, il faut lire l'étude d'Eckel et Grossman, publiée dans le Journal of Economic Behavior & Organization (volume 30, p. 143-158, 1996).
Cette étude a placé des hommes et des femmes devant un choix simple : partager une grosse somme avec un partenaire qui avait triché, ou une somme plus petite avec un partenaire honnête.
Refuser de récompenser le tricheur coûtait donc de l'argent. Et ce coût, le "prix de l'équité", on le faisait monter.
Le résultat ?
Tant que sanctionner l'injustice coûte peu, les femmes le font volontiers, tout aussi prêtes que les hommes à sanctionner le tricheur.
Mais...
Le plus intéressant dans cette étude, c'est ce qui arrive quand le prix monte, quand le coût d'opportunité de rendre la justice baisse par rapport au gain potentiel.
Les femmes cèdent : elles prennent la grosse somme et laissent filer le tricheur. Les hommes, eux, continuaient de refuser de récompenser l'injustice.
La conclusion des auteurs, mot pour mot : "men are more likely than women to make decisions on principle." L'homme sanctionne par principe. La femme, en moyenne, arbitre selon le coût.
Ok, mais quel est le lien avec ces femmes qui soutiennent des migrants qui se masturbent devant des enfants ou sanctionnent un adolescent pourtant victime d'une agression ?
Le lien, c'est toujours le même. Celui du coût de la justice. Le coût et le prix ne sont pas que des réalités monétaires, financières ou "économiques" comme on le considère aujourd'hui.
Tout est économie dans la vie, c'est la même chose en ce qui concerne la réputation et la perception que les autres peuvent avoir de nous, le risque d'être accusée à son tour. On calcule sans cesse le ratio bénéfice/risque dans notre propre intérêt personnel, c'est le propre de l'action humaine.
C'est pour cela que dans ces situations, le poids social et réputationnel de se voir accuser de racisme est un coût social que la femme refuse d'accepter. Elle bascule donc dans le comportement "injuste" plus facilement que l'homme.
Et les femmes, bien plus que les hommes, sont sensibles au coût réputationnel et au regard de la société sur leur comportement. Elles ajustent leur comportement à la pression sociale
La justice, la vraie, suppose de payer le prix du "principe" même quand celui-ci est exorbitant. Et c'est pour cela qu'il est problématique d'observer que la femme recule là où l'homme tient.
Problématique, car cette différence explique pourquoi, à mesure qu'elles se féminisent, nos institutions punissent de moins en moins, car elle intègre dans le calcul de la justice des arbitrages qui n'ont rien à y faire (compassion, regard des autres...).
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