L’immigration ne crée pas forcément tous les problèmes, mais elle les aggrave tous.
À l’école, ce ne sont pas eux qui ont fait de l’égalitarisme la valeur cardinale. Ce ne sont pas eux non plus qui y ont introduit le wokisme.
L’effondrement scolaire est d’abord de notre responsabilité, mais l’arrivée massive de populations immigrées, dont le niveau scolaire est plus faible, a aggravé la situation.
D'accord tout n'est pas fichu mais seulement si on choisit les bonnes personnes.
@ZemmourEric est le seul aujourd'hui à pouvoir globalement remettre le pays en ordre. A ses côtés @knafo_sarah sera implacable sur redressement des missions et des finances de l'état.
#Reconquête !
Retrouvez-moi sur la chaîne YouTube de Frontières pour un long entretien à l’occasion de la réédition de mon livre Le Suicide français :
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Ne croyez pas que tout est fichu.
Nous pouvons combattre le déclin de la France et nous allons gagner ce combat.
Tout le monde occidental se réveille, et de nombreux pays nous montrent la voie pour nous sauver.
Deux plaintes pour viol, un licenciement tardif. Et aujourd'hui une petite fille disparue. Jérôme Barella, principal suspect dans la disparition de Lyhanna, était dans les radars de la justice depuis 2022, sans qu'il ne soit à aucun moment mis hors d'état de nuire.
L'argument des moyens ne suffira pas à justifier des dysfonctionnements bien trop répétés d'une justice qui a pour seul et unique rôle d'écarter les prédateurs de la société.
Les parents de Lyhanna et ceux des victimes du périscolaire parisien nous rappellent l'absolue urgence de protéger les 160 000 enfants victimes de violences chaque année.
Pour l'heure, prions pour que la petite Lyhanna soit retrouvée.
L'un des maîtres mots de la Commission, c'est la « sobriété ».
Vous demandez aux Européens de consommer moins, de se chauffer moins, de rouler moins.
Avec le litre de carburant au-dessus de deux euros, vous allez être exaucé.
Vous appelez sobriété ce que la langue française nomme tout simplement « pauvreté ».
Henry Nowak avait 18 ans. Britannique, étudiant, il a été poignardé à cinq reprises dans les rues de Southampton par une lame de 21 centimètres alors qu’il rentrait d’une soirée.
Son bourreau a menti à la police en accusant Henry de racisme. La police l’a cru. Elle a menotté Henry alors qu’il agonisait dans son sang, répétant à neuf reprises qu’il ne pouvait pas respirer.
Ce meurtre atroce est une allégorie de ce que vit l’Occident : le natif devient suspect, le bourreau immigré protégé par la religion de l’antiracisme qui tétanise gouvernants et officiers de police.
Il n’y aura cette fois aucun genou à terre. Les Européens, chez eux, n’y ont pas droit.
Nos pensées et prières accompagnent sa famille et le peuple britannique.
Derrière la voiture électrique, il y a une batterie. Et derrière la batterie, il y a la Chine. On pollue là-bas pour rouler propre ici. On croyait se libérer du pétrole : on s'est enchaîné au lithium. N'interdisons pas le thermique. Varier ses dépendances, voilà l'indépendance.
La droite a cru qu’il suffisait de gagner les élections : elle avait tort.
Pendant qu’elle comptait les sièges, la gauche conquérait les esprits. L’école, l’université, la culture tout a été méthodiquement investi et retourné contre la France.
Le combat électoral ne suffit pas. Il faut aussi gagner la bataille des idées. Et dépolitiser les institutions.
C’est ce que nous ferons.
Si je comprends bien :
Les casseurs sont satisfaits.
Le Préfet est satisfait.
Le ministre est satisfait.
Il n’y a que les Français, dont les voitures ont brûlé et les forces de l’ordre qui ont affronté des scènes de guerre pour du sport, qui, eux, ne sont pas satisfaits.
Avec votre tweet, les Français viennent de comprendre qu’ils vivront la même chose pour la coupe du monde, le 14 juillet et le 31 décembre.
Votre autosatisfaction est indécente. Vous nous direz à chaque fois que vous n’êtes pas responsable, mais que vous étiez sur place et sans clim. Bref, vous vous enorgueillissez d’avoir été aux premières loges de votre propre impuissance. Nous ne vous demandons pas d’être au cœur de la guerre, mais de l’empêcher.
Henry Nowak, 18 ans, étudiant britannico-polonais, a été poignardé cinq fois le 3 décembre 2025 à Southampton par Vickrum Digwa, un Sikh de 23 ans qui portait son couteau de 21 cm « au titre de sa foi ».
À l'arrivée de la police, Digwa a prétendu être victime d'une agression raciste et avoir agi en légitime défense. Les agents l'ont cru. Ils ont menotté Henry Nowak, agonisant au sol, alors qu'il répétait : « J'ai été poignardé. Je n'arrive pas à respirer. »
"I can't breathe." Ces mots vous rappellent quelque chose ? C'est ce qu'avait dit George Floyd. Sa mort avait enflammé le monde. Le Parlement européen lui avait rendu hommage en séance plénière, debout, une minute de silence.
Digwa vient d'être condamné à la prison à vie, mais qui connaît le nom d'Henry Nowak ? Où sont les hommages ? Certaines vies valent-elles plus que d'autres ?
Les ministres de l’Intérieur donnent l’ordre de ne pas aller au contact des émeutiers.
Je constate qu’ils n’ont pas la même retenue lorsqu’il s’agit des Gilets jaunes ou des agriculteurs.
Notre laxisme enhardit les voyous.
Le laxisme, pour les casseurs, n’est pas une théorie abstraite, c’est quelque chose de très concret, ils le vivent au quotidien.
500 interpellations à Paris sur des dizaines de milliers de casseurs : cela signifie que le risque d’être interpellé est de l’ordre de 1%. Ils n’ont pas besoin d’être forts en maths pour comprendre qu’ils ne risquent rien.
Et pour ceux qui sont interpellés, ce sera un rappel à la loi ou, pour une poignée d’entre eux, de la prison avec sursis. C’est-à-dire, dans leur langage : rien, nada, wallou.
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Nous sommes dans une société de l’irresponsabilité où personne n’est jamais responsable de rien.
Les casseurs ne sont pas responsables de leurs actes : c’est la société.
Le préfet de police n’est pas responsable des désordres dans la ville dont il est chargé du maintien de l’ordre.
Le ministre de l’Intérieur n’est pas responsable de l’augmentation de la délinquance. Il n’est pas non plus responsable de l’explosion des flux migratoires, comme nous l’a expliqué Bruno Retailleau.
On se demande bien pourquoi tous ces gens briguent de hautes responsabilités si c’est pour, in fine, nous expliquer qu’ils ne sont responsables de rien.
Quand on se voit confier des responsabilités, on les assume.
Quand on estime ne pas avoir les moyens de les exercer, on démissionne.
Mais on ne reste pas à profiter des avantages du poste, des ors de la République qui vont avec, tout en expliquant que l’on ne peut rien faire.
Quand on écoute Matthieu Pigasse s’exprimer avec haine et mépris lors de son audition à la Commission d’enquête sur l’audiovisuel public, on se dit qu’avec des amis comme lui, les défenseurs de l’audiovisuel public n’ont plus besoin d’ennemis.
Il suffit de l’écouter parler pour vouloir la privatisation de l’audiovisuel public.
@BFMTV « Quand je vais à New York ou à Berlin, je me sens plus chez moi que lorsque je me rends en Picardie », ce sont vos mots monsieur Glucksmann et cette phrase vous résume.
En une phrase, vous avez dit que la France ne vous concernait pas.
J’étais, hier soir, l’invité de BFMTV pour réagir aux violences de ce week-end et à l’actualité.
👉 Retrouvez l’intégralité de l’émission : https://t.co/OiX5Wd32Pv