Voici mes scénarios pour 2026 et les années suivantes.
Je vous livre uniquement les conclusions.
1/ Attaque de la Russie contre un membre de l’OTAN.
Ce scénario est à 80 % probable avant le 31/07/2026 et à 100 % pour l’année 2026.
La Russie a lancé sa mobilisation et commence à réduire les libertés sur internet. La production de munitions et d’armes est à son maximum, tandis que l’OTAN, en face, semble bien désunie et désarmée. Le jour de l’attaque est appelé « N ».
2/ Cette attaque russe devrait se dérouler dans les pays baltes et/ou en Pologne. Cependant, les modèles indiquent simplement « un membre de l’OTAN ». Par conséquent, cela peut être la Finlande, même si je suis plus confiant sur les pays baltes et/ou la Pologne.
3/ Cette attaque devrait être couronnée de succès au départ, avec un ou plusieurs succès initiaux. Difficile de les qualifier précisément, mais on peut imaginer la conquête des pays baltes, la prise du port de Gdansk, de Varsovie, ou même, dans le scénario maximaliste, la conquête totale de la Pologne et l’arrivée à la frontière allemande.
Ces succès initiaux interviendraient à N + 6 mois.
4/ À l’autre bout du monde, la Chine verra que l’OTAN n’arrive pas (pour l’instant) à arrêter la Russie et pensera que les Occidentaux sont faibles. Elle lancera alors une attaque contre Taïwan et/ou l’Inde. Je privilégie l’Inde, même si, encore une fois, les scénarios ne l’indiquent pas clairement.
Cela se produirait entre N + 6 mois et N + 18 mois.
5/ La Chine connaîtra à son tour des succès initiaux. Prise de Taïwan ? Avancée dans l’Himalaya ?
Nous serons alors entre N + 12 mois et N + 24 mois.
6/ Durant ce laps de temps, les Occidentaux auront vu se matérialiser le risque russo-chinois (qui est aujourd’hui, le 14/04/2026, encore hypothétique) et mettront toutes leurs industries au service de la défense, ainsi que pour reconquérir les territoires perdus face à la Chine et à la Russie. Le monde entier se rangera d’un côté ou de l’autre. Je parle bien d’une troisième guerre mondiale.
7/ L’Occident, au sens large, commencera à reprendre les terrains perdus à partir de N + 12 à N + 24 mois pour terminer, aux alentours de N + 38 à N + 50 mois. C’est à ce moment-là que s’achèvera cette troisième guerre mondiale.
Tout mon portefeuille repose sur ce séquençage.
Il est axé sur une attaque russe, puis une victoire russe, puis une attaque chinoise, puis une victoire chinoise, et enfin un retour en force de l’Occident.
Si l’accord de paix entre l’Iran et les États-Unis est vu par le monde comme « les États-Unis ont cédé », alors la Russie pourra en conclure que les USA ne veulent pas faire la guerre, qu’ils sont faibles (la propagande russe actuelle) et se dire qu’au final, les Russes peuvent conquérir les pays baltes et espérer un traité de paix ensuite.
Pourquoi les États-Unis iraient-ils reprendre les pays baltes face à une Russie nucléarisée alors qu’ils rechignent à se battre contre l’Iran, 10, 15, 20 ou même 50 fois moins puissant que la Russie ?
Demain, à l’ouverture de la bourse d’Australie, je vendrai une de mes lignes charbon australiennes.
La société Yancoal sortira de mon portefeuille.
Achetée le 2 juin 2025 à 5,14 AUD (dollars australiens), elle cote aujourd’hui 6,07 AUD et a délivré 1 142 € de dividendes sur la période.
Avec 10 686 actions, l’investissement initial s’élevait à 31 248 €. La vente, au prix de 6,07 AUD et au taux de change de 1,6406 AUD pour 1 euro, devrait rapporter 40 685 € (dividendes inclus).
Cela représente un gain de 30 % en un an.
Pourquoi cette vente ?
1/ La ligne charbon pèse presque 30 % du portefeuille contre 25 % initialement. Je souhaite rééquilibrer cela.
2/ Les clients et les actionnaires principaux de Yancoal sont chinois. Cela ne me dérangeait pas il y a un an car mes modèles indiquaient un enchaînement Russie puis Chine, mais force est de constater que la Chine pourrait avoir des envies expansionnistes en même temps, voire avant la Russie. Je dois absolument écarter ce risque de mon portefeuille.
3/ Cette liquidité permettra de faire baisser la poche actions/ETF (aujourd’hui 68 % du portefeuille) au profit de la poche options (26 % du portefeuille).
L’Iran et les États-Unis ont signé un traité de paix.
Lorsqu’on regarde les modalités de ce traité, on remarque surtout que c’est juste du temps gagné pour continuer à négocier.
Aucune question importante n’a été réglée.
Le nucléaire iranien ? « On a 60 jours pour négocier. »
Les sanctions sur l’Iran ? « On verra durant les 60 prochains jours. »
Libération de 24 milliards de dollars d’avoirs iraniens dans les prochains jours (24 milliards de dollars, c’est l’équivalent d’un an de budget militaire iranien).
Par conséquent, rien n’est réglé, mais le détroit devrait se rouvrir bientôt.
À suivre…
J’ai complètement oublié d’ajouter que j’ai vendu 50 % de la ligne le 28/05 (voir commentaire) avec un bénéfice de 116 %.
Par conséquent, sur l'ensemble de la ligne et avec le taux de change, on est sur un gain de +48,9 % en moins de 2 mois (premier achat le 26/04).
C’est une bonne performance pour parier sur un traité de paix entre l’Iran et les États-Unis qui entraînerait un retour du pétrole à 80 $.
Cette position a représenté jusqu’à 2 % du portefeuille.
Comme anticipé depuis plusieurs mois, le pétrole revient sur 80$. Par conséquent :
Vente ce matin à 80 $ des derniers puts sur le pétrole.
Cependant, la valeur temps des puts a été fortement diminuée.
Le prix d’achat était de 0,785 $ par contrat, pour une vente à 0,64 $ par contrat.
Une baisse de 18,4 %.
C’est une perte malgré un bon timing et un bon sens du marché. C’est le prix de la leçon.
Cela confirme deux choses :
1/ Que mes scénarios étaient bons. J’ai eu le sens et le timing sur le pétrole.
2/ Que je ne suis pas encore à 100 % au point pour profiter pleinement de ces opportunités. Je dois retravailler l’implémentation et l’utilisation des modèles.
Bonne nouvelle : il est plus facile de progresser sur l'implication des modèles que de trouver le bon sens et le bon timing.
Je reste optimiste pour l’avenir et pour le portefeuille.
Je ferais le point prochainement sur le portefeuille et sur sa performance.
Merci,
Le rapport de force reste le même.
Les États-Unis passent pour des faibles en refusant d’envahir l’Iran et d’y installer un gouvernement ami.
Les Américains préfèrent attendre que la rue s’en charge, tandis que l’Iran pense pouvoir tenir le choc et montrer sa détermination à son peuple en surmontant cette nouvelle épreuve.
Cependant, les données sont clairement à l’avantage des États-Unis.
Une partie des cadres de l’armée et des Gardiens de la Révolution ont été tués. L’aviation et la marine iraniennes n’existent plus. Les relais d’influence de l’Iran (Hezbollah, Bachar el-Assad, Houthis, etc.) sont affaiblis, voire détruits. Le régime des mollahs est en repli sur une grande partie de ses opérations.
Pour terminer, les modèles indiquent ceci :
1/ L’Iran n’aura plus la capacité nucléaire ni l’accès à la bombe.
2/ Le régime des mollahs va tomber dans les prochaines années.
3/ Une fois cela terminé, l’Iran reviendra sur le marché international comme avant le régime des mollahs.
Comme anticipé depuis plusieurs mois, le pétrole revient sur 80$. Par conséquent :
Vente ce matin à 80 $ des derniers puts sur le pétrole.
Cependant, la valeur temps des puts a été fortement diminuée.
Le prix d’achat était de 0,785 $ par contrat, pour une vente à 0,64 $ par contrat.
Une baisse de 18,4 %.
C’est une perte malgré un bon timing et un bon sens du marché. C’est le prix de la leçon.
Cela confirme deux choses :
1/ Que mes scénarios étaient bons. J’ai eu le sens et le timing sur le pétrole.
2/ Que je ne suis pas encore à 100 % au point pour profiter pleinement de ces opportunités. Je dois retravailler l’implémentation et l’utilisation des modèles.
Bonne nouvelle : il est plus facile de progresser sur l'implication des modèles que de trouver le bon sens et le bon timing.
Je reste optimiste pour l’avenir et pour le portefeuille.
Je ferais le point prochainement sur le portefeuille et sur sa performance.
NATO will conduct massive military exercises near the Russian border and Belarus this year with France, Poland and Lithuania committing over 10,000 troops and 600 pieces of military equipment.
Russia is starting to build massive military infrastructure near the Baltic nations and Finland intelligence reports suggest up to 115,000 additional troops may be deployed in the near future with bases being expanded or built in:
-Petsamo 10km away from Norway
-Petrozavodsk, Sapornoye, Luzh near Finland.
-Baltiysk in the Kaliningrad region near Poland.
-Kirillovskoye and Kandalaksha near the White Sea
Les drones UKR permettent aux Russes d’approcher des systèmes anti-aériens proches de la frontière avec l’OTAN.
C’est pour les drones ou pour anticiper une riposte otanienne en cas d’attaque russe ?
WATCH: Russian airforce has increased its transport of North Korean soldiers and equipment to the frontlines in Ukraine over the past days and has launched a massive airlift of air defence systems into St Petersburg to deal with increasing Ukrainian drone strikes.
@AntonioAgn86826 Un compte du Kremlin a été bloqué.
Au vu de vos nombreux messages sur d’autres comptes, vous n’êtes absolument pas là pour débattre, mais uniquement pour servir quelqu’un d’autre.
Bonne continuation.
Avec l’absence de succès en Ukraine, deux choix s’imposent à Poutine : soit un cessez-le-feu / une paix (ou continuer pendant des années), soit une escalade.
Imaginez une seconde que la paix ou un cessez-le-feu soit accepté et qu’environ 500 000 soldats soient démobilisés.
Vont-ils demander des comptes à la bande de Poutine ? C’est certain
.« Pourquoi 200 000 morts + nous avons été mobilisés alors qu’on n’a pas de victoire ? »
Le régime russe risque de vaciller rapidement, comme le régime des tsars russes vacilla après le traité de paix avec l’Allemagne en 1917.
L’escalade, en attaquant un membre de l’OTAN, aurait l’avantage de remettre de la dynamique sur le front, de l’étendre, et d’aller chercher les soutiens de l’Ukraine.
D’un point de vue russe, cela permettrait de débloquer la situation en Ukraine. Sans ses soutiens occidentaux, en munitions et en équipements, l’Ukraine ne tiendrait pas six mois supplémentaires.
Attaquer le port de Gdansk et couper l’Ukraine de la Pologne, c’est faire tomber l’Ukraine dans les prochains mois.
Par conséquent, pour Poutine, c’est soit signer la paix et risquer son régime (et sûrement sa vie), soit escalader pour débloquer la situation.
Quels sont les indices pour chaque direction ?
Les traités de paix proposés par la Russie sont systématiquement inacceptables pour les Occidentaux. Ce ne sont pas des offres sérieuses : elles permettent juste à la Russie de gagner du temps et de prétendre que ce sont les Occidentaux qui ne veulent pas négocier.
Du côté de l’escalade, on voit toutes les indications. Il ne manque plus que les mouvements de troupes importantes proches de la frontière OTAN. Les Russes commencent à mobiliser, amènent du matériel anti-aérien près de la frontière, font des incursions de plus en plus fréquentes, envoient des drones sur l’OTAN par « erreur », viennent de réveiller la Biélorussie (qui devrait soit faire un leurre sur la frontière nord de l’Ukraine, soit se placer en défense pour une réaction ukrainienne en cas d’attaque sur l’OTAN). Accumulation de drones et de missiles depuis plus d’un an maintenant, etc.
Tout penche vers l’escalade.
@newprinceveque On a déjà vu, dans l’histoire des nations enlisées dans des conquêtes, qu’elles attaquaient plus gros qu’elles pour déverrouiller la situation.
Par conséquent, ce n’est pas impossible.
Si vous parlez des raffineries touchées, ainsi que des dépôts de carburant, de munitions et de logistique, vous avez raison.
L’Ukraine touche et pose des problèmes à la Russie qui, en retour, ne peut pas en faire autant sur l’ensemble de la chaîne logistique ukrainienne.
En effet, la chaîne logistique ukrainienne passe aussi par l’OTAN, avec le flot continu de matériel qui se déverse en Pologne et en Roumanie pour l’Ukraine.
La Russie pourrait très bien conclure que, pour gagner la guerre, il faut aussi attaquer la logistique ukrainienne en zone OTAN et donc escalader, car ne rien faire ou signer un traité de paix, c’est signer la fin du régime de Poutine et de sa bande.
C'était le sens de mon tweet.
@gor16125 Je ne le crois pas pour la simple et bonne raison que la bombe nucléaire permet de sauvegarder les intérêts du pays et de faire la guerre.
Attaquer les pays baltes ne menace aucune puissance nucléaire, ni la française, ni la britannique, ni même la russe.