« La part des femmes musulmanes portant le voile islamique a augmenté de moitié en une décennie, de 2009 à 2020. Cette hausse est observable toutes origines géographiques confondues, chez les immigrées comme chez leurs descendantes ».
« Simultanément, la part des nouveau-nés garçons auxquels est donné un prénom arabo-musulman a été multipliée par 2,6 entre 1997 et 2021, jusqu'à représenter environ 1 naissance sur 5 durant la dernière année mesurée par Jérôme Fourquet et Sylvain Manternach ».
« "L'immigration illégale, subie et massive, devient ingérable, dangereuse et déstabilisante pour les démocraties et nos modes de vie. Les frontières permettent ainsi de protéger l'intérêt général face à des intérêts individuels étrangers" ».
« [Le] manque d’accès aux technologies fait défaut aux gardes-frontières. De nombreux outils [...] sont trop peu [utilisés] aux frontières terrestres intérieures, "alors que ces dernières représentent 90% de l'immigration clandestine pénétrant sur le territoire national"[...] ».
« Les organigrammes sont complexes à déchiffrer. Certains gangs ont "filialisé" des organisations locales, comme en Équateur. Les mafias italiennes ont parfois sous-traité certains aspects du trafic aux Albanais, qui ont pris des positions importantes ».
« "La réalité est plus à la coopération qu'à l'affrontement [...]. Ce ne sont pas des monopoles qui luttent, mais plutôt des acteurs qui délèguent, coopèrent, travaillent ensemble pour faire des coups qu'ils ne feraient pas seuls", analyse Clotilde Champeyrache ».