DFS was the prespecified primary endpoint.
Once the futility boundary for DFS was crossed, you yourself floated "changing primary outcome if needed" as the fallback if OS had looked good.
That's not a fallback. That's the textbook definition of outcome switching.
You rail against pharma garbage, then use an imagined piece of it as evidence.
@JackServier@DrIanWeissman@sudokuvariante Different agent, different mechanism, different setting.
Autogene cevumeran is an individualized neoantigen immunotherapy tested here as monotherapy.
Je n'ai jamais affirmé le contraire. Les revues n'ont pas vocation à établir la culpabilité ni l'intention des auteurs.
En revanche, si l'on passe au registre judiciaire, l'ANSM a saisi le parquet, notamment pour la transmission par l'IHU d'un document falsifié concernant un avis du comité d'éthique interne.
Cela ne vaut évidemment pas condamnation. Mais réduire l'ensemble des questions d'éthique soulevées à de simples "litiges contractuels avec des entreprises privées" est une réduction assez commode.
Vous aviez confondu droit français et critères éditoriaux ; vous confondez maintenant intégrité scientifique, droit pénal et droit des contrats.
Une rétractation n'est pas une condamnation : elle n'en suppose donc aucune. Et les formes classiques de fraude scientifique sont la fabrication, la falsification et le plagiat ; leur qualification ne dépend pas de l'existence d'une infraction pénale.
J'allais vous répondre sous votre autre message. Si j'avais vu ce registre plus tôt, je m'en serais abstenue.
Une revue ne réalise pas, à chaque soumission, un audit complet du dossier éthique et réglementaire d'une étude. Elle évalue le manuscrit, les déclarations des auteurs et les justificatifs versés au dossier. Elle peut demander des pièces complémentaires, mais elle ne dispose pas spontanément des archives de chaque comité d'éthique et ne peut détecter une omission, une chronologie inexacte ou des documents contradictoires qui ne lui ont pas été transmis.
Tout chercheur habitué à publier en biomédecine sait qu'il doit disposer des autorisations requises, les présenter avec exactitude et respecter les standards éthiques et éditoriaux de la revue - faute de quoi il s'expose à des corrections, un examen approfondi, voire une rétractation.
J'allais vous répondre sous votre autre message. Si j'avais vu ce registre plus tôt, je m'en serais abstenue.
Une revue ne réalise pas, à chaque soumission, un audit complet du dossier éthique et réglementaire d'une étude. Elle évalue le manuscrit, les déclarations des auteurs et les justificatifs versés au dossier. Elle peut demander des pièces complémentaires, mais elle ne dispose pas spontanément des archives de chaque comité d'éthique et ne peut détecter une omission, une chronologie inexacte ou des documents contradictoires qui ne lui ont pas été transmis.
Tout chercheur habitué à publier en biomédecine sait qu'il doit disposer des autorisations requises, les présenter avec exactitude et respecter les standards éthiques et éditoriaux de la revue - faute de quoi il s'expose à des corrections, un examen approfondi, voire une rétractation.
J'allais vous répondre sous votre autre message. Si j'avais vu ce registre plus tôt, je m'en serais abstenue.
Une revue ne réalise pas, à chaque soumission, un audit complet du dossier éthique et réglementaire d'une étude. Elle évalue le manuscrit, les déclarations des auteurs et les justificatifs versés au dossier. Elle peut demander des pièces complémentaires, mais elle ne dispose pas spontanément des archives de chaque comité d'éthique et ne peut détecter une omission, une chronologie inexacte ou des documents contradictoires qui ne lui ont pas été transmis.
Tout chercheur habitué à publier en biomédecine sait qu'il doit disposer des autorisations requises, les présenter avec exactitude et respecter les standards éthiques et éditoriaux de la revue - faute de quoi il s'expose à des corrections, un examen approfondi, voire une rétractation.
Non. Vous attribuez à l'acceptation une portée qu'elle n'a pas. Le peer review repose sur une présomption de bonne foi à l'égard des déclarations des auteurs ; il ne certifie ni l'authenticité ni l'adéquation de chaque document d'approbation éthique.
Lorsqu’il apparaît ensuite que l’avis invoqué est postérieur au début de l’étude, ou qu’il n’en couvre pas l’objet, l’acceptation perd sa base documentaire. Rien à voir avec un revirement.
Vous avez transformé un intérêt concurrent présenté comme potentiel en "relecture entre potes", avec une remarquable économie de preuves.
Votre propre extrait dit seulement qu’une collaboration récente may constitute a potential competing interest : cela peut justifier une déclaration et, le cas échéant, une récusation, mais n’établit à lui seul ni partialité ni collusion. Et le texte est un guide de Taylor & Francis, pas la politique de BMC.
Au mieux, vous soulevez un possible défaut de déclaration. Le reste est une extrapolation.
Will Jessica Rose, Retsef Levi, and others who created conspiracy theories about why Moderna had not yet posted the clinical trial results for their new mRNA flu vaccine apologize now that the results have been submitted on time? https://t.co/MeWM4d24Vf
@AboutPediatrics A predictable antivax cycle: claim the data are being hidden, treat their absence before the reporting deadline as proof, then move on to a new grievance once they're filed on time.
L’article n’est pas nécessairement plus lacunaire que ce que les pratiques éditoriales de l’époque pouvaient tolérer. Le problème apparaît au moment des vérifications : lorsque les éditeurs demandent à l’IHU les éléments éthiques nécessaires, les dossiers sont souvent incomplets, là où d’autres instituts sont en mesure de fournir les pièces permettant de répondre aux questions soulevées.
On peut toujours crier à l’acharnement ; encore faut-il, lorsque les éditeurs réclament les documents, pouvoir produire autre chose que de l’indignation.
https://t.co/K4XZyOjOpO
@VBaudoux@AlynaNature On diagnostique une personne, oui, y compris à distance, à partir d’un prélèvement adressé.
L’article mentionne "clinical specimens or extracted DNA".
Un extrait a nécessairement été préparé quelque part : par quel laboratoire, à partir d’un prélèvement effectué où ?
@VBaudoux@AlynaNature /2 le contrôle β-globine, pas le lieu de prise en charge d’une cohorte étudiée en 2013-2017, alors que l’étude de Levy porte sur 2007-2009.
Reste la question : pour ceux dont seuls les prélèvements sont arrivés, quel dispositif informait les parents ?
@VBaudoux@AlynaNature 1/2 Au-delà du procès d’intention : vous avez raison sur « originally from » comme sur l’usage d’une référence méthodologique. C’est précisément pourquoi la réf. 5 ne peut faire le travail que vous lui assignez au tweet 4 : elle documente la PCR KkigroEL et
@VBaudoux@AlynaNature Vous affirmez que les soins ont été réalisés à l’IHU. L’article dit seulement que le diagnostic PCR y a été effectué. Or un laboratoire peut recevoir des prélèvements ou extraits d’ADN. Quelle phrase établit que ces 95 enfants ont été pris en charge sur place ?
@AlynaNature@VBaudoux@LEXPRESS Même en supposant le livret applicable à ces patients, il ne répond qu'à la condition d'information.
Restent les deux autres du formulaire : prélèvements à visée diagnostique et absence de prélèvement réalisé spécifiquement pour l'étude. Quelle pièce l'établit, étude par étude ?