J’étais ce matin à la messe célébrée dix ans après l’assassinat du père Hamel, dans cette humble église paroissiale de Saint-Etienne du Rouvray où il avait été tué pendant sa messe quotidienne. En le prenant pour cible, le terrorisme islamiste visait ce qui demeure au cœur de notre héritage commun, cette foi qui a façonné la France par le don gratuit et discret de ceux qui l’ont transmise depuis des siècles.
Derrière l’autel ce matin avait été installée l’étole que portait le père Hamel il y a dix ans : profonde émotion de voir ce signe marquant de souffrance, de sacrifice et d’espérance.
@AlexandreJardin Arrêt des consommations non vitales et par obligation financière ! Dommage pour l’économie du pays ! Le chômage est en hausse... une logique évidente ! Il faut que des économistes compétents réveillent le gouvernement hors sol ! Moins de consommation mène le pays dans le mur !
Il y a quelques jours est sorti le film "L’Abandon", consacré au sort tragique de Samuel Paty.
Je ne sais pas bien comment le dire, car dans ce genre de situation, nous autres enseignants sommes souvent contraints au silence. Pourtant, je me sens obligé de parler. Même si c’est risqué.
Il y a quelques mois, à l’entrée du site où j’enseigne, dans le 5e arrondissement, j’ai découvert des tags : « Mort à Hanouna », « Mort aux Sionistes », « Free Gaza ». La routine, hélas.
Ce jour-là, mon cours portait sur l’écologie appliquée. En entrant en classe, j’ai quand même osé faire une petite introduction. J’ai expliqué que ces slogans mettaient notre école en danger et qu’il valait mieux éviter des propos aussi extrêmes. J’imaginais un consensus rapide, avant de passer au véritable sujet du cours : la mémoire et la résilience des écosystèmes.
À ma grande surprise, une partie des étudiants m’a ouvertement contesté. Certains ont affirmé que « les Juifs avaient mérité leur sort », que Hanouna était d’extrême droite et que les musulmans étaient les véritables victimes, persécutées « par le système ». Je suis resté sans voix, déboussolé.
Je leur ai rappelé qu’il s’agissait de menaces de mort. Plusieurs ont préféré quitter le cours plutôt que d’engager le débat.
Je suis perdu face à cette nouvelle génération.
Quelques jours plus tard, j’ai compris que ma hiérarchie ne me soutenait pas vraiment. Des étudiants « susceptibles » s’étaient plaints de ce que j’avais osé dire. On me l’a fait savoir, on me l’a reproché.
C’est perturbant.
Bien sûr, dans le cadre d’un cours scientifique, j’aurais sans doute dû me taire, baisser la tête et faire comme si je n’avais rien vu en entrant dans l’établissement.
Pourtant, quelque chose en moi me dit que non.
Et le sort de Samuel Paty me parle.
Comment oser se taire ?
@EstelleMidi Jean avec ses 2500 euros ne pourra même pas s’offrir un ehpad décent ! Peut-être faut il mettre certains jeunes au travail ! Mais l’IA a commencé de les remplacer !
Aujourd'hui, Philippe est mort.
A 72 ans, cet ancien fleuriste, depuis retraité, a été tabassé à mort par trois "jeunes" (traduire ici ce terme journalistique par "barbares") à qui il avait simplement demandé de faire moins de bruits devant chez lui à 23h.
Philippe était simplement un français qui, comme de nombreux autres, ne supportait plus les sauvages qui hurlent au téléphone dans les transports en commun,
qui squattent les halls d'immeubles pour faire leur business, qui insultent gratuitement les femmes dans la rue.
Mais Philippe ne suscitera ni minute de silence à l'Assemblée, ni tweet de Mbappé.
Philippe n'est qu'un fait divers pour la gauche et le monde médiatique.
Nous, nous ne vous oublierons pas Philippe.
Après avoir voté pour Mitterrand pour Valéry Giscard d'Estaing pour Chirac pour Hollande pour Macron les Français comprennent que la gauche tue elle est corrompue elle est délinquante elle est responsable du chaos en France 🇲🇫
Le mois prochain réveillez vous #AuxUrnesCitoyens
#Ségolène_Royal#PS#Gauche#LFItue
Honte à Ségolène Royal et à cette gauche qui crache sur la mémoire d'un mort. Ségolène Royal, mère de famille et ancienne candidate à la présidentielle, ose sous-entendre que Quentin, massacré par une meute gauchiste, l'a bien cherché. Elle le qualifie de « néo-nazi » et « antisémite » sans le moindre égard pour la réalité de ce jeune homme, décrit par tous ceux qui l'ont connu comme un patriote calme, porteur de valeurs positives pour la France. En quelques mots, elle révèle sa déshumanisation complète : plus aucune empathie, plus aucune retenue face à la douleur d'une famille brisée. Cette gauche, depuis des décennies, ment, triche, divise les Français les uns contre les autres, impose son dogme pour dominer et affaiblir le peuple par tous les moyens. L'attitude de Madame Royal en est l'illustration la plus abjecte : accuser le pire sans preuve, reprendre un discours de haine et de honte devant des parents en deuil immense. Quelle bassesse, quelle ignominie. J'ai honte pour mon pays, regardé par le monde entier comme un lieu où l'on salit la mémoire d'un jeune assassiné au lieu de condamner sans ambiguïté les violences politiques. Le chef d'orchestre de cette haine assumée ? Jean-Luc Mélenchon et La France insoumise. Dans une France dirigée par un président responsable, un tel mouvement, qui alimente la violence et la division, devrait être purement et simplement dissous. Comparez donc les réactions : Pour Nahel, un délinquant dangereux, la France a connu des émeutes dévastatrices : plus d'un milliard d'euros de dégâts, pillages, incendies, en guise de « vengeance ».
Pour Quentin, jeune homme paisible lynché à mort : silence assourdissant chez ces mêmes donneurs de leçons, pas un euro de dégâts, pas une indignation collective comparable.
La différence est criante, sans la moindre ambiguïté. Elle montre deux poids, deux mesures : indulgence coupable pour la violence d'un côté, acharnement haineux contre la victime de l'autre. En résumé : honte éternelle à Madame Royal, qui choisit de soutenir une extrême gauche ultra-violente, haineuse et, dans les faits, meurtrière. Elle incarne aujourd'hui le pire de ce qu'elle prétendait combattre : la déshumanisation, la calomnie post-mortem et la justification implicite de la barbarie politique.#JusticePourQuentin
Énorme ! (cf vidéo ⤵️)
Bravo à cette paysanne qui lance en plein Salon de l’Agriculture :
« Si vous croisez Macron, huez-le ! » »
« C’est une catastrophe ce type ! »
« Il faut qu’il dégage ! Qu’il dégage ! »
MACRON DEHORS et FREXIT ! 🇫🇷
Sauvons l’agriculture française !
«Ces nazillons ont récolté ce qu’ils cherchaient» : sur WhatsApp, deux profs de Sciences Po justifient la mort de Quentin
https://t.co/xuVosszSZf @Le_Figaro……. Il faut virer ces deux profs dès lundi . Quelle horreur
Après l’élection de Raphaël Arnault, son collaborateur Robin C. a pu bénéficier d’un pseudonyme. Cacher son identité relève de méthodes d’extrême gauche et pose question dans une institution démocratique. Il est urgent de revoir le règlement de l’Assemblée nationale.
Hommage a ses catholiques francais fusillés par les nazis lors de la seconde guerre mondiale
Il seront jamais saluté par la gauche car leur seul defaut d'etre c'est catholique et d'etre patriote .
Il y a 110 ans, à Verdun, dans la boue des tranchées, sous la pluie d’acier, nos poilus ont tenu, mètre après mètre, au prix du sang. Ils venaient de chaque province, de chaque village, de toutes les terres françaises : une nation rassemblée, une seule volonté, un seul drapeau.
Verdun n’est pas seulement une bataille, c’est une leçon : celle du courage, du sacrifice et de la fidélité à la Patrie. Derrière chaque soldat tombé, il y avait une famille, un clocher, un nom désormais gravé dans la pierre de nos monuments aux morts et dans notre mémoire.
À nous d’être dignes de cet héritage. À nous de transmettre cette flamme.
Honneur aux héros de Verdun !
Cette jeune Domitille, amie proche de Quentin, est tout simplement formidable ! C’est son témoignage qui devrait tourner en boucle sur TOUTES les chaînes d’infos !
Arnaud Benedetti : «Les propos de Ségolène Royal sur Quentin sont diffamatoires, si j’étais à la place de la famille, je porterais plainte», dans #180MinutesinfoWE
🗣️ Meurtre de Quentin : les antifas « ne sont pas des antifascistes », mais « précisément les milices avec lesquelles le fascisme se constitue », estime Michel Onfray.
👉 Sa revue de presse hebdomadaire à écouter ici : https://t.co/LGUmIMnnYz