Une réflexion un peu à l’écart du Real Madrid, mais toujours motivée par la passion éprouvée pour ce sport, et que beaucoup ont lâchement choisi d’omettre. C’est les conditions extra sportives dans lesquelles se déroulent cette CDM, des publicités déguisées en "cooling break" jusqu’aux contrôles intimidants voire humiliants réservés à plusieurs délégations à la douane, l’expulsion injustifiée d’arbitres internationaux et la politisation démesurée d’un sport qui est censé unir au lieu d’accentuer la division. Le plus décevant n’est pas de redécouvrir que le football et la politique ne font qu’un, mais le silence assourdissant et consensuel d’un monde qui se dit libre, mais qui ne l’est réellement que lorsque ça l’arrange ou que ça touche à ses intérêts.
Le basketteur américain Larry Nance Jr. a créé la surprise en portant le maillot des Lions Indomptables lors du Game 1 des Finales de Conférence NBA avec les Cleveland Cavaliers. 🇨🇲🏀 #lequipe237
Sur sa story Instagram, il a également rendu hommage à Samuel Eto’o en le désignant comme son GOAT :
« My GOAT, Samuel Eto’o. » 🔥⚽️🇨🇲
« Mon plus grand joueur de tous les temps, Samuel Eto’o ! »
🛑LE COMMENTAIRE DE LA RÉDACTION - LE CAMEROUN SOUS PERFUSION DE SES VIEILLARDS : ANTOINE NTSIMI OU L’ÉTERNEL RETOUR DU PASSÉ.
Le 10 janvier 1994, à Dakar, Antoine Ntsimi n’avait que 39 ans. Jeune ministre des Finances, il portait sur ses épaules la lecture d’un arrêt de mort économique : la dévaluation de 50 % du Franc CFA. Ce jour-là, il était le visage d'un système qui sacrifiait le pouvoir d'achat des Camerounais sous la dictée du FMI et de Paris. Plus de trente-deux ans après ce séisme, le revoici sous les projecteurs, nommé président du conseil d’administration de la SOCADEL. Ce n’est plus de la politique, c’est de l’archéologie administrative. Ce retour aux affaires est une insulte sanglante à la démographie du pays. En trois décennies, le Cameroun a formé des milliers d’ingénieurs, des experts en énergie et des gestionnaires de projets brillants qui font aujourd'hui les beaux jours des multinationales à l'étranger.
Pourtant, au moment de bâtir l'avenir électrique du triangle national, le régime préfère exhumer une figure de la décennie perdue. C’est le constat d’une gérontocratie en circuit fermé qui refuse de passer le témoin, préférant s'agripper aux manettes jusqu’à l’atrophie. Nommer un acteur majeur des années 90 à la tête d'une société nouvelle comme la SOCADEL prouve que le pouvoir ne cherche pas l'innovation, mais la conservation. On recycle les hommes comme on recycle de vieux déchets industriels, par peur du vide ou par mépris pour la relève. C’est un message d’une violence inouïe envoyé à la jeunesse : peu importent vos diplômes, votre audace ou votre maîtrise des technologies du XXIe siècle, vous resterez des éternels stagiaires dans votre propre pays. Le système camerounais souffre du syndrome de Saturne : il dévore ses enfants de peur qu’ils ne le bousculent.
En maintenant les mêmes visages aux postes stratégiques, on crée un embouteillage générationnel qui étouffe toute velléité de changement. Si après trente ans, l’État n’est pas capable de trouver un cadre de 45 ans pour diriger une structure publique, c’est soit que l’école camerounaise a échoué, soit que le pouvoir considère la compétence comme une propriété privée réservée à un club de vétérans. En 1994, Antoine Ntsimi annonçait la dévaluation de notre monnaie. En 2026, sa nomination à la SOCADEL officialise une dévaluation bien plus grave : celle de la jeunesse camerounaise, condamnée à regarder les fantômes du passé piloter les débris de son futur. Le Cameroun ne se conjugue plus au futur, il tourne en rond dans un passé décomposé, incapable de faire confiance à son propre génie.
#EsbiMedia
“My dad still gives me money— I’m his baby, after all. He came to my show at State Farm Arena and the very next day, he called me and wired $300,000 to congratulate me for an amazing show”
— Davido 🤯
Dangote just told East African leaders he’ll build a second 650,000 barrel per day refinery in Tanga, Tanzania. Identical to the one in Lagos.
Kenya, Uganda, DRC and South Sudan will supply the crude. A pipeline from Mombasa to Tanga will support it. Presidents Ruto and Museveni were both at the table when he made the commitment. Four to five years to build.
The Iran war exposed how dependent Africa is on Middle East fuel imports. Some East African countries get 75% of their fuel from the Gulf. Dangote’s Lagos refinery is already shipping refined products to Tanzania, Ghana, Cameroon and jet fuel to Europe.
Now he wants to replicate the whole thing in East Africa. From one refinery to a pan-African refining network. This man is not building a company. He’s building infrastructure for an entire continent.
🚨🇳🇬Aliko Dangote : « Aujourd’hui, avec un passeport européen, on peut se déplacer plus facilement en Afrique qu’en tant qu’Africain, ce qui, selon moi, doit changer. Pourquoi ne pouvons-nous pas autoriser la libre circulation sans visa pour tous les Africains ? »
Il y a un paradoxe qui mérite d’être posé sans détour. D’un côté, en Europe, les cérémonies funéraires sont souvent sobres, presque silencieuses, marquées par une retenue émotionnelle et budgétaire. De l’autre, dans de nombreux pays africains, les funérailles peuvent être de véritables événements sociaux, festifs, coûteux, où l’on célèbre la vie du défunt avec intensité, musique et rassemblement. Pourtant, une fois la cérémonie passée, le contraste s’inverse : les cimetières européens sont entretenus avec une rigueur presque méticuleuse, les tombes fleuries, nettoyées, visitées régulièrement. Comme si, dans la durée, le lien avec les morts s’inscrivait dans un soin constant, discret mais profond.
À l’inverse, dans certains contextes africains, malgré la richesse des hommages rendus au moment du décès, l’entretien des sépultures peut être plus irrégulier, parfois laissé de côté après l’événement. Ce contraste interroge : où se situe réellement l’attention portée aux défunts ? Dans l’intensité du dernier adieu ou dans la fidélité silencieuse des gestes répétés au fil du temps ? Peut-être que ces deux approches racontent simplement des rapports différents à la mémoire, à la communauté et au temps. Mais une chose est sûre : aimer ses morts ne se manifeste pas partout de la même manière, et c’est précisément dans ces différences que se révèle la complexité de nos cultures.
Ce qui est drôle, c'est que l'hippopotame n'a même pas pris la peine de se retourner pour voir le résultat 😂 Il savait juste qu'il l'avait bien eu, ce salaud 😂😂😂😂
🚨 Au UGC Ciné Cité Les Halles (Châtelet), le cinéma le plus fréquenté au monde, une vingtaine de salariés se sont mis en grève dimanche 1er mars à 17h en pleine heure de pointe pour dénoncer leurs conditions de travail et le fléau des punaises de lit.
Ils réclament une augmentation des salaires, de meilleures conditions matérielles, la reconnaissance de la pénibilité de leur métier ainsi qu’une prime de risque face aux agressions de spectateurs qui surviennent régulièrement. Les employés dénoncent une logique interne résumée par « budget minimum, profit maximum » et des sanctions disciplinaires après une précédente mobilisation lors du week-end de sortie de ‘AVATAR 3’. Autre point sensible : les punaises de lit. Ils pointent l’absence d’indemnisation en cas de contamination et une interdiction implicite d’en parler.
(via https://t.co/cMQ767Ki7Y)
'I was told by a midwife to shut up.'
Sky News speaks to three different black mothers, who gave birth in three different hospitals, as they say maternity services failed them.
@Shamaan_SkyNews reports
https://t.co/LN8LLRAH03
🇯🇵🕵️😱 ILS DISPARAISSENT VOLONTAIREMENT AU JAPON CHAQUE ANNÉE, PAYANT DES MILLIERS D’EUROS À DES ENTREPRISES POUR RECOMMENCER À ZÉRO, EN TOUTE ANONYMAT.
Chaque année, environ 100 000 Japonais choisissent de disparaître volontairement, abandonnant famille, travail et identité. Ce phénomène, appelé jōhatsu ( « évaporation »), a commencé dans les années 1960 avec les femmes fuyant les mariages arrangés, puis a explosé dans les années 1990 avec la crise économique et la honte sociale liée à la perte d’emploi ou aux dettes. Aujourd’hui, il touche aussi les personnes confrontées à la dépression, au surmenage, aux violences ou à l’échec scolaire.
Certaines disparitions sont spontanées, avec un simple départ du jour au lendemain. D’autres sont organisées grâce aux yonige-ya (« déménageurs de nuit »), des entreprises spécialisées qui proposent un déménagement discret, un logement anonyme, un changement partiel d’identité et parfois un soutien psychologique, avec des prix allant de 3 000 à 20 000 € selon le niveau d’anonymat souhaité.
Le contexte japonais facilite ces disparitions : la police n’enquête presque jamais sur un adulte disparu volontairement, l’anonymat des grandes villes permet de se fondre dans la masse, et après sept ans une personne peut être déclarée légalement absente. Certaines travaillent dans des emplois clandestins ou dangereux, profitant de leur nouvelle liberté tout en restant invisibles.
Mais le jōhatsu a un revers sombre : solitude extrême, peur d’être retrouvés et rupture totale avec la famille. Les proches vivent souvent ce drame en silence, et beaucoup de disparus refusent de revenir même lorsqu’ils sont retrouvés, trop marqués par la honte ou le traumatisme de leur vie passée.
( TIME )