« Après tout, ils ont changé. Et puis, c'est vrai qu'on n'a jamais essayé »... J'entends beaucoup ça depuis quelques semaines.
Du coup, je vous ai fait un petit tuto : comment reconnaître le fascisme (même quand il a mis une cravate) ?
@Dave_Murraille@lerdvauto Pardon d'être terre-à-terre, comment on fait pour manœuvrer un truc pareil ?
Parce qu'avec de rouler vite avec, faut bien la sortir du garage.
Indifférente aux tortures et aux viols subis par les membres de la précédente, Sophia Aram persiste à se foutre de la gueule des flottilles pour Gaza
Ce n’est toujours pas drôle, c’est toujours odieux et ça reste au mot près la propagande d’un état dont les dirigeants sont poursuivis pour crime contre l’humanité
Ce matin, Glucksmann confirme qu’il est hostile à un retour à la retraite à 62 ans, rompant une fois de + avec le programme du NFP.
Comme Attal et Bardella, il s’attaque à l’âge de départ à la retraite pour faire travailler les français plus longtemps.
Faut-il faire payer les casseurs ? "Ils doivent payer même si ça doit prendre 30, 40 ou 50 ans, on doit prendre sur le salaire, les dettes sociales. Les Français en ont ras le bol de voir que ce sont toujours les mêmes qui paient", réagit @TaverneMichael (RN).
#ChaqueVoix
🔴 EN DIRECT
Présidentielle 2027: le socialiste Philippe Brun plaide pour "un accord programmatique" avant l'organisation d'une primaire à gauche
https://t.co/7CkUE0yrM6
Les députés ont voté la fin de l'indemnisation des salariés à 15 mois suite à une rupture conventionnelle.
Après son mandat, un député continue à toucher une indemnité pendant 18 à 27 mois selon son age.
Cette durée peut être prolongée à 3 ans si le taux de chomage est de 9%.
Pour un sénateur c'est jusqu'à l'age de la retraite sans durée maximale.
C'est tout pour le moment.
Monde de tarés que celui où l'on peut écrire en majuscules "je l'assume" en parlant d'une politique qui fait près de 1000 morts, au nom de la défense de la propriété privée, comme s'il n'y avait rien de possible et organisable entre préserver le droit à la propriété privée et voir mourir des personnes en détresse dans la rue, dont le décès suffit s'il le fallait à démontrer que ce n'était pas par choix qu'elles ne s'en sortaient pas.
La Finlande, qui n'est pourtant pas une dangereuse dictature communiste, a choisi depuis une vingtaine d'années d'investir massivement dans l'augmentation de l'offre de logements, qu'ils soient privés ou sociaux. Résultats : un coût du logement très peu inflationniste y compris dans le marché privé, un nombre de SDF divisé par trois, et au final des économies pour l'Etat puisque la Finlande dépense désormais environ 1% de son PIB pour les logements contre 1,6% en France - l'une des raisons étant que les dépenses en logements d'urgence tels que des chambres d'hôtel ont chuté grâce à l'octroi facilité de logements permanents, et qu'il y a moins besoin de verser d'allocations pour compenser le prix excessif du privé.
Alors oui, il est plus facile d'expulser les mauvais payeurs en Finlande qu'en France. Mais la Finlande a justement compris dans les années 2000 qu'expulser les locataires en difficulté sans leur offrir de solutions n'aidait ni les propriétaires privés ni les locataires. Elle s'est donc assurée d'être en capacité de loger les personnes en détresse financière, et désormais les expulsions se font avec l'intervention plus en amont des services sociaux, qui veillent à éviter qu'une personne se retrouve durablement dans la rue.
En France, il faut encore se battre pour faire respecter la loi SRU, et trop de mairies préfèrent toujours payer des pénalités que d'avoir sur leur sol de nouveaux HLM... Et construire des logements neufs privés reste bien trop difficile, long et coûteux, ce qui n'aide pas à baisser la pression sur les prix des locations.
Aucune loi qui facilite les expulsions ne sera jamais autre chose qu'odieuse quand elle est fait en priorité par rapport à la construction de nouveaux logements neufs et à l'acquisition de logements proposés en HLM.