Les gens (dont Etienne Klein) qui prétendent que tout le monde plagie dans un thèse ou qu'on pourrait plagier sans s'en rendre compte mesurent-ils le mal qu'ils font à la grande majorité des chercheurs honnêtes ?
Gabriel Attal s'est bien vu offrir un diplôme sur mesure par SciencesPo, après avoir redoublé son master d'affaires publiques, ce qui n'arrive quasiment jamais.
Je suis obligé d'en produire les preuves, puisqu'on a tenté de mentir et manipuler à ce sujet.
Entré en 2007 à SciencesPo, il redouble sa deuxième année de master, après un stage d'un an pistonné à la Villa Médicis - sa seule expérience professionnelle à ce jour.
Il n'a pas réussi à faire ce que 95% des étudiants de SciencesPo font, à savoir valider son cursus, pourtant composé d'un stage et de seulement six mois de cours.
Il est cependant recruté dans la foulée par la mère de sa meilleure amie, Alexandra Reveyrand de Menthon, comme conseiller parlementaire de la ministre de la santé et des affaires sociales.
Il a 22 ans, il a accès à un restaurant privé, a deux secrétaires et un chauffeur, et rentre immédiatement dans le 5% des personnes les mieux payées du pays.
Fort de ce recrutement - dont le caractère népotique est caché à l'administration - il demande à SciencesPo un "arrangement".
Celui-ci va lui permettre d'obtenir un diplôme en chocolat.
Au lieu de devoir suivre 24 heures de cours magistraux et travaux dirigés en droit public approfondi, de rendre des travaux, de passer des galops d'essai et de valider un examen final de cinq heures, on se contente de lui demander un mémoire.
A lui qui n'a pas réussi à valider ce module l'année précédente.
Aucune vérification quant au fait qu'il l'ait lui-même rédigé, alors qu'il a un des postes les plus exigeants de la république, ne sera mis en oeuvre.
Au lieu de devoir suivre 24 heures de cours magistraux et travaux dirigés en économie, de rendre des travaux, de passer des galops d'essai et de valider un examen final de cinq heures, on se contente de lui demander de suivre un module de e-learning.
Sans vérification de ce qu'il a véritablement suivi les cours.
Au lieu de suivre des cours d'anglais, qu'il n'a pas réussi non plus à valider (un point commun avec son conjoint, pourtant propulsé à la commission européenne en charge de l'économie), on lui demande de passer une certification.
A cela s'ajoute que, contrairement à ce qu'il laissait entendre, M. ATTAL n'a jamais été diplomé de Panthéon Assas, comme l'a confirmé l'institution.
Aucun diplôme, aucune expérience professionnelle, mais un PACS avec le conseiller politique du président de la République, qui lui offrira circonscription, poste de rapporteur de commission à l'assemblée, secrétariat d'État, accès aux réseaux people de Mimi Marchand, enfin, propulsion ministérielle alors qu'il n'a rencontré qu'une fois Emmanuel Macron et que les deux seules réformes dans lesquelles il a été impliqué, Parcoursup en tant que rapporteur et le SNU en tant que secrétaire d'État, sont une catastrophe.
Et qui se verra en retour récompensé d'une nomination comme ministre des affaires étrangères par son conjoint, en pleine prise illégale d'intérêt.
Je n'accepte pas de voir la justice de mon pays, et des institutions comme le @canardenchaine et @BabonneauMarine, salir l'honneur d'un homme dans le seul but de complaire au politicien de passage.
Ce politiciens aux dents de lait et à l'expérience du pays proche du néant s'était déjà fait servir la soupe, dans un 7 à 8 historique, devant des millions de Français, en instrumentalisant la cause si sensible et délicate du harcèlement, mentant à ce sujet avec une totale absence de décence.
En France, l'impunité a atteint de tels niveaux que les ministres peuvent mentir, fabriquer, accuser et détruire dans l'indifférence et avec la complicité des institutions chargées de les contrôler.
De puissants murs médiatiques sont ainsi érigés pour tenter de masquer la réalité, qui, de l'invention de traumatismes familiaux à la mise en scène de relations amoureuses en passant par la fabrication de parcours en carton-pâte, permettent au système de subsister.
Il nous appartient d'y résister.
Une procédure en diffamation a été intentée.
ARC-AGI 3 s’annonce difficile pour les modèles actuels !
Pour rappel, la nouvelle version du benchmark vient tout juste de sortir ce jour, le 25 mars 2026
Arm vient de faire quelque chose qu’elle n’avait jamais fait en 35 ans d’existence : produire sa propre puce.
Baptisée l’Arm AGI CPU et co-développée avec Meta, c’est la première fois dans l’histoire de l’entreprise qu’Arm fabrique son propre processeur, rompant avec son modèle traditionnel de conception et de licence de ses designs à des sociétés comme Apple, Google, Microsoft et Nvidia.
Pour comprendre l’ampleur du changement : Arm a toujours été “la Suisse” de l’industrie des semi-conducteurs. Elle fournissait les plans, les autres construisaient. Aujourd’hui, elle entre directement dans l’arène.
La puce est conçue pour l’infrastructure IA agentique, avec jusqu’à 136 cœurs, et revendique plus de deux fois les performances par rack comparé aux processeurs x86, tout en permettant jusqu’à 10 milliards de dollars d’économies en dépenses d’investissement par gigawatt de capacité de data center IA.
Meta est le premier client et co-développeur. OpenAI, Cloudflare et SAP font également partie des premiers clients confirmés.
Arm projette que cette nouvelle puce générera 15 milliards de dollars de revenus d’ici 2031, avec un chiffre d’affaires total annuel atteignant 25 milliards, soit cinq fois le niveau actuel.
Ce qui se joue ici dépasse largement une simple annonce produit. L’IA agentique, celle qui agit de façon autonome en permanence, exige une infrastructure radicalement différente.
Les GPU ne suffisent plus. Il faut des processeurs conçus spécifiquement pour orchestrer des milliers d’agents qui tournent en continu.
Arm a vu ce marché arriver et a décidé d’y être présent non plus comme fournisseur de plans, mais comme acteur à part entière.
Les entreprises qui construisent leur infrastructure IA aujourd’hui font des choix qui détermineront leur compétitivité pour les dix prochaines années. L’architecture sur laquelle vous vous appuyez n’est plus un détail technique, c’est un choix stratégique.
Votre organisation est-elle en train de construire sur les fondations de l’IA de demain, ou sur celles d’hier ?
#IA #Arm #AGICPU #Meta #IntelligenceArtificielle #Semiconducteurs #Innovation #Tech2026 #AIInfrastructure #AgenticAI #TransformationDigitale
Vous vous souvenez de Clawd Bot ?
Anthropic vient de passer un vrai cap. Claude n'est plus juste un modèle qui génère du texte : il peut maintenant prendre le contrôle direct de votre machine.
Concrètement, l'IA "voit" votre écran, bouge le curseur, clique et tape au clavier.
Elle est capable d'ouvrir vos applications, de naviguer sur le web pour chercher des infos et de remplir vos tableurs en totale autonomie.
On sort des démos classiques pour arriver sur de vrais agents opérationnels capables d'exécuter des workflows complexes à notre place.
C'est encore en beta pour les développeurs, mais ça donne une idée très claire de l'évolution de nos postes de travail à court terme. 🚀💻
You can now enable Claude to use your computer to complete tasks.
It opens your apps, navigates your browser, fills in spreadsheets—anything you'd do sitting at your desk.
Research preview in Claude Cowork and Claude Code, macOS only.
New in Claude Code: auto mode.
Instead of approving every file write and bash command, or skipping permissions entirely, auto mode lets Claude make permission decisions on your behalf.
Safeguards check each action before it runs.
Google vient de transformer Stitch en quelque chose de bien plus ambitieux qu’un simple générateur d’interfaces.
Google Labs fait évoluer Stitch en un espace de design IA natif où n’importe qui peut créer, itérer et collaborer pour transformer du langage naturel en interfaces haute fidélité.  Fini le temps où concevoir une application nécessitait des semaines de travail entre designers et développeurs.
Concrètement, vous décrivez ce que vous voulez construire, l’objectif business que vous cherchez à atteindre, ou même ce qui vous inspire visuellement. Stitch génère l’interface, crée des prototypes interactifs en temps réel, enchaîne les écrans logiquement, et vous permet de tester le parcours utilisateur immédiatement d’un simple clic.
Stitch introduit également des capacités vocales : vous pouvez parler directement à votre espace de design. L’agent peut vous donner des critiques en temps réel, créer une nouvelle page en vous interviewant, ou faire des ajustements à la volée pendant que vous parlez. 
Ce qui rend cette annonce particulièrement significative, c’est l’intégration dans l’écosystème de développement. Via un serveur MCP et un SDK, Stitch s’exporte directement vers des outils comme AI Studio et Antigravity, transformant le design en un pipeline continu jusqu’à la production. 
Pour les fondateurs, les équipes produit et les PME, le message est clair : la barrière entre “avoir une idée d’application” et “avoir une interface fonctionnelle à tester” est en train de disparaître. Ce qui prenait des semaines et nécessitait plusieurs profils spécialisés peut désormais se faire en quelques heures.
Google s’attaque frontalement à Figma et Adobe sur leur propre terrain, et cette fois avec l’IA comme arme principale.
Dans votre équipe, combien de projets ont été ralentis ou abandonnés parce que la phase de design représentait un goulot d’étranglement trop coûteux ou trop long à franchir ?
#IA #Google #Stitch #Design #UIDesign #ProductDesign #Innovation #Tech2026 #IntelligenceArtificielle #StartUp #PME #Figma
Pour ceux que ça intéresse, Yann le Cun vient de réaliser une conférence en français pour présenter son projet AMI labs ! C'est l'occasion pour vous de comprendre ce qu'est son fameux concept de "World model"
https://t.co/wgvbv1XRYq
🚇 Métro 24h/24 : un conducteur DÉNONCE la proposition HORS-SOL du PS
Emmanuel Grégoire propose d’ouvrir 24h/24 le métro parisien, pour l’attractivité de la ville et sans augmenter les effectifs. Une mesure que dénonce Laurent, conducteur de métro à la RATP.
Anthropic vient de franchir un cap important avec Claude.
Les modèles Opus 4.6 et Sonnet 4.6 proposent désormais une fenêtre de contexte d’un million de tokens au tarif standard, sans surcoût. Jusqu’ici, Anthropic appliquait une majoration pouvant atteindre 100% pour les requêtes dépassant 200 000 tokens.
Pour ceux qui ne sont pas familiers avec le concept : le contexte, c’est la “mémoire de travail” de l’IA. Plus elle est grande, plus elle peut traiter d’informations en une seule session sans oublier ce qu’elle a lu au début. Un million de tokens, c’est l’équivalent d’environ 750 000 mots traités d’un seul coup.
Concrètement, ça change beaucoup de choses. On peut maintenant charger l’intégralité d’une base de code, des centaines de pages de contrats, ou l’ensemble d’un dossier client, et demander à Claude de travailler dessus sans interruption, sans perte d’information, sans bricolage technique.
La limite de médias par requête passe également de 100 à 600 images ou pages PDF. Pour les équipes qui travaillent sur de la documentation volumineuse ou de l’analyse de données, c’est un gain direct et immédiat.
Ce qui est peut-être encore plus significatif que la taille du contexte, c’est la disparition du surcoût. Cela signifie qu’intégrer Claude dans des workflows complexes et intensifs devient économiquement accessible à des structures qui ne sont pas des grandes entreprises tech.
L’IA de qualité entreprise est en train de devenir accessible à toutes les tailles d’organisations. C’est exactement là que les opportunités les plus concrètes se trouvent pour les PME qui savent s’en emparer.
Quelle tâche dans votre quotidien professionnel bénéficierait le plus de pouvoir confier à une IA l’analyse d’un volume massif de documents en une seule fois ?
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Un rapport de Morgan Stanley vient de tomber, et il est sans détour : un breakthrough majeur de l’IA arrive dans les prochains mois, et la plupart des entreprises ne sont pas prêtes.
La banque d’investissement avertit que le rythme des progrès dépasse déjà ce pour quoi la plupart des décideurs, des industries et des infrastructures sont préparés, porté par une accumulation sans précédent de puissance de calcul dans les grands laboratoires américains.
Ce n’est pas un discours de startuppers enthousiastes. C’est une banque d’investissement mondiale qui alerte ses clients sur ce qui arrive.
Les dirigeants des grands laboratoires d’IA disent aux investisseurs de se préparer à des progrès qui vont les “choquer”. GPT-5.4 de OpenAI a déjà atteint 83% sur le benchmark GDPVal, un test qui évalue la performance de l’IA sur des tâches à valeur économique réelle, la plaçant au niveau ou au-dessus des experts humains sur certains domaines.
Ce que Morgan Stanley décrit, c’est un changement de nature, pas juste de degré. Les outils IA répliquent le travail humain à une fraction du coût, ce qui en fait une puissante force déflationniste. Des dirigeants exécutent déjà des réductions d’effectifs à grande échelle en raison des gains d’efficacité apportés par l’IA.
La vraie question n’est donc pas de savoir si l’IA va transformer votre secteur. C’est de savoir dans quel camp vous serez quand ce basculement s’accélère : celui qui l’a anticipé, ou celui qui le subit.
Les entreprises qui intègrent l’IA dans leurs opérations aujourd’hui ne jouent pas à un jeu de tendances. Elles construisent une avance structurelle sur leurs concurrents qui attendent encore de voir.
Dans 12 mois, quand vous regarderez en arrière, préférerez-vous avoir commencé trop tôt ou avoir attendu la certitude ?
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Agents IA, RAG, automatisation, prompt engineering… Si ces mots font partie de votre quotidien, vous avez déjà deux ans d'avance sur 90 % des entreprises françaises. Et ce n'est que le début. Notre dernier article 👇
Meta vient de dévoiler quatre nouvelles puces développées en interne. Leur objectif : ne plus dépendre des fournisseurs externes pour faire tourner leurs systèmes de recommandations, leur publicité et leur IA générative.
C’est un mouvement stratégique fort. Les grandes plateformes comprennent que dans la course à l’IA, celui qui maîtrise son hardware maîtrise ses coûts, sa vitesse et son indépendance.
Apple l’a fait avec ses puces M. Google avec ses TPU. Amazon avec Trainium. Meta accélère maintenant dans cette direction, et ce n’est pas anodin pour le reste de l’industrie.
Car si les géants construisent leurs propres fondations, le marché des puces IA ne sera plus dominé par un seul acteur. La spécialisation devient la norme. Chaque entreprise optimise son infrastructure pour ses propres usages, ce qui va radicalement changer l’économie de l’IA dans les années à venir.
Pour les entreprises plus modestes, cela soulève une vraie question : comment rester compétitif dans un monde où les fondations technologiques sont de plus en plus privatisées et verticalisées ?
Les PME qui intègrent l’IA aujourd’hui dans leurs processus prennent une longueur d’avance pendant que ces infrastructures se mettent en place. Le train part maintenant.
Pensez-vous que la concentration du hardware IA entre les mains de quelques géants est une opportunité ou un risque pour les entreprises indépendantes ?
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Nvidia vient de franchir une nouvelle étape. L’entreprise investit 2 milliards de dollars dans Nebius, prenant une participation de 8,3% dans cette société spécialisée dans l’infrastructure cloud IA.
Ce qui est marquant ici, ce n’est pas juste le chiffre. C’est le signal que ça envoie. Nvidia ne se contente plus de vendre des puces. Elle finance activement l’écosystème qui les utilise, s’assurant une place centrale dans chaque couche de la chaîne IA, du hardware jusqu’au cloud.
Nebius prévoit de déployer plus de 5 gigawatts de capacité de data centers d’ici 2030. C’est massif. Et ça confirme que la demande en puissance de calcul IA ne ralentit pas, bien au contraire.
On parle souvent des modèles, des interfaces, des agents. Mais derrière tout ça, il y a une infrastructure colossale qui se construit en ce moment même. Nvidia est en train de s’assurer qu’elle en soit le pilier central.
L’IA ne se résume plus à une technologie. C’est devenu une infrastructure mondiale, au même titre que l’énergie ou les télécommunications.
Selon vous, les entreprises qui contrôlent l’infrastructure IA auront-elles plus de pouvoir que celles qui développent les modèles ?
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