Le 7 octobre 1985, quatre terroristes palestiniens ont détourné l’Achille Lauro, un navire de croisière italien reliant l’Égypte à Israël.
Ils ont assassiné Leon Klinghoffer, un Américain juif en fauteuil roulant, puis ont jeté son corps à la mer.
Le palestinisme.
📻 Les deux films sur de Gaulle nous offrent ce qui nous manque le plus : l'espérance.
En cette période minée par l'inquiétude, où l’on nous promet toutes les crises possibles : économiques, migratoires, identitaires…
Il nous rappelle qu'il suffit qu'une poignée tienne le cap et désobéisse, avec courage, pour faire changer le cours de l'histoire.
Comme le rappelle Julian Jackson, historien et conseiller historique du film, ce qui rend de Gaulle fascinant, c'est qu'il refuse ce que tout le monde tient alors pour acquis : la défaite.
Souvenez-vous.
En juin 1940, tout semble perdu. L'armée française est vaincue. Le gouvernement demande l'armistice. Des millions de civils prennent les routes de l'exode.
À cet instant, tout laisse penser que l'histoire de la France est en train de prendre un chemin inévitable.
C'est pourtant à ce moment-là qu'un général encore peu connu du grand public refuse la fatalité.
Le 18 juin, depuis les studios de la BBC à Londres, Charles de Gaulle lance son appel à la résistance. Il ne dispose ni d'armée, ni de territoire, ni d'une véritable légitimité politique.
Seulement d'une conviction : la guerre n'est pas terminé et la France ne disparaîtra pas tant qu'il restera des Français prêt à continuer le combat.
L'histoire lui donnera raison.
En 1940, la France semble condamnée. Cinq ans plus tard, elle figure parmi les vainqueurs et retrouve sa place autour de la table des Alliés.
C'est sans doute ce résonne qui autant chez les Français aujourd'hui.
La Bataille de Gaulle rappelle qu'aucune défaite n'est définitive.