Salut les Américains, je tiens à préciser que Kev Adams est littéralement le mec le moins drôle de France, absolument reconnu par tout le monde, le mec fait rire personne ici, nous les Français, nous nous désolidarisons de lui car c'est littéralement le mec à qui on pense en premier quand on pense à un humoriste de merde en France.
Le fait que vous rigoliez et en plus que vous le validiez montre à quel point vous êtes cons, mais finalement quoi attendre d'un peuple qui a élu Trump au fond.
@ahmed_81149@moacevic@CerfiaFR Le sketch était éclaté.
Le gars a pris un tweet qui disait déjà : « À Paris tu roules 3h t’es encore dans le 77, dans le Sud tu roules 3h t’es en Espagne »
@MaxVendrell Il na strictement rien perdu. Il était déjà cramé après son expérience désastreuse à Rennes.
Au final il a eu l’opportunité d’entraîner un meilleur club, à triplé son salaire et prendra une indemnité de licenciement
Ils ont opté pour un pressing haut, marquage individuel sur les options axiales pour pousser les Parisiens à l’erreur et/ou à jouer long/sur les ailes
Ce PSG a manqué de personnalité dans ces situations, peu de prise de risques pour les désorganiser
@feiitvn@Mordu2OM Je sors de la boutique , le bleu et le orange vont beaucoup attirer les enfants.
Le domicile est élégant mais il manque un truc.
Les maillot d’entraînement notamment le bleu il est magnifique
Genesio c’est un bon coach, qui je pense peut nous faire aller loin notamment en Europa.
Je pense qu’à un moment la pression sera trop forte pour lui et je l’imagine mal faire 2 ans.
Dans l’effectif actuel, il y a très peu de joueur adapté à son style #teamom
@13Pichado@TBonnavent « La nouvelle politique a l’air de ferme ta gueule et boss ». La nouvelle politique c’est surtout on veut du français « parce que ça va ramener du calme »
@1fAN_OM@yxniiss@ZDinosore@Santi_J_FM@sebnonda Pour le coup mis à part peut être Conte, les coach cité ont sans doute conscience qu’ils n’auront pas le même salaire à L’OM que dans leur ancien coach. Mis à part Arabie Saoudite, cela m’étonne que Amorim retrouve les même salaire
@ZDinosore@yxniiss@Santi_J_FM@sebnonda Au minima, Amorim, Glasner, Conte.
Ensuite dans une moindre mesure Pastecoglou Rosenior et dans un tout autre profil Rangnick (mais il aurai fallut ne pas prendre Lorenzi et partir sur un profil manager général )
Je suis en train de regarder #Who le film de Wilaime, vous avez tellement bavarder en mal que je m’attendais à un film filmé avec un caméscope, vous êtes vraiment mauvais. La qualité de l’image et le son ne m’ont absolument pas dérangée.
Pour résumer :
Je pense que Wil Aime s’est noyé dans ses histoires de détails. C’est clairement une œuvre de quelqu’un qui n’a pas su faire les bons choix - voire qui n’a pas voulu faire de choix ; il a mis toutes ses idées (et il y en a des bonnes) dans un sac, et il a secoué le tout.
Résultat des courses : on se retrouve avec un long-métrage peu structuré, donc déséquilibré, et faussement compliqué, peut-être trop ambitieux. Beaucoup de bavardages pour peu voire pas de développement. Comme cette impression que toutes les didascalies du scénario ont été lues (le « jeu » des comédiens s’apparente davantage à des cessions de lectures/répétitions) en plus des dialogues.
L’audience doit être en capacité de comprendre ce qu’il se passe sans qu’il soit nécessaire de tout sur-expliquer. C’est vendu comme une marque d’assurance, de maîtrise. C’est malheureusement perçu comme un manque de confiance. Pire : les spectateurs pourraient avoir le sentiment qu’on le prend pour un demeuré. Même l’enfant du film n’a pas été traitée de la sorte.
Un film de cinéma - un long-métrage de manière générale - ce sont avant tout les images (certaines de ses compositions, combinées au travail sur la lumière de quelques séquences par-ci par-là, sont vraiment canons) et la mise en scène qui doivent parler. Et la meilleure des sophistications, c’est la simplicité. Il est nécessaire voire primordial de faire un travail de dépouillement, d’affinage.
Les deux heures et dix minutes de film m’ont paru le double.
Il doit peut-être mieux s’entourer - et/ou apprendre davantage les codes du langage cinématographique sans passer uniquement par la case « je reproduits ce que j’ai vu » (c’est en tout cas ce que je perçois).
Personnellement, j’en attendais sans doute trop. Mais l’ambition, c’est des deux côtés du miroir. J’ai, et je ne suis pas le seul, envie qu’il réussisse en produisant un véritable objet de cinéma.
Ça cartonne ? Tant mieux. Mais cela ne doit pas couvrir les importantes lacunes.